SE DE CHANTAL
ément de Vaugirard Dieu, avec laquelle grts, sainté Jeanneon de sainte Marie.
es, dont il Vénérail l'affection singulière prendre beaucoup dé re dés saints, c’est- | couronnait , dans le pour l'institut qui se sde son cœur, peints ne preuve trop frapji, pour les passer ici alors supérieuré de li le qué vous avez faite jien chrétienne ; vous d'utilité, d'efficacité, et éremtent sur la terre.
rec qu'elle était dans ez vous-même par des votre äffliction si sen de notre compte , mi séparés et dépouillés nt en charité? On uit, jrdre , et je regrette la re, c'est notre appli et dé notre amour mhieuse mère de Chantal dre, qu'elle ne l'était
tout l'Ordre, ni moins
unde videmus quod ani olu.
DU NEUVIÈME LIVRE. h13
» d'efficace pour en procurer le bien. Elle est en Dieu, elle est con- » sommée en lui, qui est l'amour, la sagesse et la puissance infinie. » Mainténant donc, ellé vous aime, vous et tout l'Ordre, par cet » amour; elle vous voit, vous et tout l'Ordre, par cette sagesse et » cette connaissance, par lesquelles elle l'éclaire de toutes parts; elle l'assiste par cetté puissance, dans tous les endroits où il est étendu, » non plus par les faibles secours de sa plume et de ses avis, mais » par l'efficace et la vertu divines où elle est entrée , et d'où elle » produit les effets que les cœurs bien disposés expérimentent.
« C'est une belle leçon que nous fait ce pauvre Ganada, dans la re- » lation de cette année:ces jeunes convertis disent que pleurer la mort » des chrétiens, c’est porter envie à leur bonheur... Et que faut-il » que nous disions nous-mèmes ?.. Je ne vous puis céler que j'ai » senti votre mal avant vous; et voulant prévenir vos souhaits, je » demandai beaucoup à DIEU , (mais dans mes tiédeurs et faiblesses » ordinaires ) qu'il lui plût prendre nne nouvelle protection de votre » Ordre , à présent que ce secours sensible était absent , et que celle » par les mains de laquelle il semblait porter et diriger votre in- » stitut lui était ôtée. Il le fera, et sans doute les âmes bien fidèles * éprouveront ce que c’est que de se confier en lui; je le prie tout » de nouveau qu’il vous donne son esprit d'enfant : esprit de con- * fhnce et d'abandon entre les mains de votre Père, qui a plus d’a-
* mour et de soins de votre chère âme, que vous ne le pourriez con- * cevoir (1). »
MISSION PRÊCIÉE PAR M. DE PÉRROCHEL,
NOTE 7, — « M. de Perrochel, écrivait M. Olier en 1642, ce * très-digne disciple de M. Vincent, qui m'avait suivi autrefois * dans les missions d'Auvergne, a prèché l'an passé dans le faubourg
: Saint-Germain, avec autant d'énergie que l'on puisse en avoir , et
» yaannoncélong-temps la pénitence, avec une eflicace merveilleuse, [y a fait faire un nombre prodigieux de confessions, jusque-là
» qu'on venait me parler de ces merveilles, et m'apprendre que les » cœurs des hommes les plus durs ét les plus attachés au péché
» étaient aussi purs que ceux des enfants, qui étaient pareillement » l'objet de son zèle.Ces pauvres petits innocents, dans leur première » communion et leur procession, ravirent le cœur des peuples, aris sortait en foule de ses portes (2) pour entendre M. de Perro-
TU) Lettres antographes de M.
Oléer,p. 52.32%
(2) Remarques istoriques, L, 1.
pois.
hi NOTES
chel, qui prôchait à l'abbaye Saint-Germain, (Féglise de Saint. » €
» Sulpice étant trop petite.) s’est acquis une telle réputation, qu'i «il
» passe pour lapôtre de Paris; non seulement les peuples faisaient » A
» foule, mais encore les prélats et les prêtres, quitous lui rendaicy pas
Pas) Olier., ce » témoignage, et étaient résolus de limiter, avouant qu'il fallait prè- con bo Le » cher de la sorte (1). » M. ( M.Olier semble distinguer Paris du faubourg Saint-Germain : en En
affet,ce faubourg, soumis à l'abbé de Saint-Germain, pour le spirituel n'ave
et le temporel, était séparé de Paris, et portait même le nom de ses p
ville Saint-Germain-des-Prés : aussi, dans certaines occasions, Fabh déra
faisait défense aux habitants de la ville de Saint-Germain d'aller à dres
Paris. jugé
SUR LE DOCTEUR DE SAINTE-BEUVE. teur
U (2) Archives du par AE se". © NOTE 8. — M. de Fiesque,désespérant de réformer la paroisse de vaste Eplisrsparoleie: Saint-Sulpice, eut d'abord la pensée de résigner sa cure en faveur de homn us CPE QE M. de Sainte-Beuve (2) Si ce projet eût réussi, le mal aurait pris Les a
vraisomblablement un nouveau caractère de nralignité, qui Fe tout-à
jh ra 4 (5) Histoire de, ie PRTRT S'ÉRs Se VE | ne. Ta: ESS 1, ")< LE ‘he: l'Église duX Ve rendu presque incurable; car ee docteur fut dans la suite un des Han bn | 'écle a n! A :
en D sectateurs les plus ardents des erreurs de Jansénius, ou plutôt Le seul, croyai L\ { senal. parmi les professeurs de Sorbonne, qui défendit cette hérésie 5, elle-n mé Mais la Providence ayant des vues de miséricorde sur celte parois » EXP } malhoureuse, fit échouer ce dessein : le curé de Saint-Sulpice de- » Mail
un €
wendait en échange un bénéfice simple, et M. de Sainte-Beuve me
eut point de cette espèce à lui offrir, Ce dernier S'acquit une
“rande célébrité parmi les prétendus disciples de saint Augustin,
1h que lorsqu'après toutes les oppositions qui lui freat perdre sa claire,
il prit enfin le parti de se soumettre, les Jansénistes comparèren
cette démarche à la chûte du grand Osiuis de Cordoue, Gette con "dans
(4, Histoire de l'abbaye de Port-
AUTANT EE de la secte avait sur tous les esprits. C'est aussi Fidée qu'en doi
vélon, LP istorien de M, Pavillon (4.
paitison indécente et impie, montre Fascendant que ce cor » ner
plus
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