‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 329 sur 489 · POUR SE DISPOSER A ALE · texte numérisé non relu

POUR SE DISPOSER A ALE

dte de saint Dominina méditation, l'imje devais avoir pour Fils de Du a laissé ne en oraison , j'ai vu les âmes, procédait loire de son Peic est s âmes qui pourraient

par ce motif; il est

sorti si volontiers du sein de son Père , il a quitté sa propre

gloire, et s’est avili jusqu'au point de converser avec les hommes,

sans dédaigner de partager leur pauvreté. Que pou: les rendre ca-

pables d'honorer et de glorifier Dieu, son Père, il a enduré tant de

travaux, tant de veilles, tant de souffrances, et enfin la mort igno-

minieuse de la croix. Que cette mort devant introduire dans le ciel

une multitude d'âmes qui rendraient à Dieu une gloire immortelle ,

il eût donné cent mille vies , s'il eût pu, et eût souffert cent mille

morts. Bien plus, que sa mort ne lui paraissant rien en comparaison

de cette gloire, il ne trouvait ni assez de peines ni assez de tourments

pour satisfaire au désir immense qu'il éprouvait de la procurer, »

» Pendant que j'étais occupé de ces pensées, ila plu à la bonté de Jésus, mon unique maître, de me communiquer quelque

chose de ces sentiments ; en sorte que je sentais mon cœur tout en

feu, et que j'éprouvais des désirs tout enflammés de donner mille vies à mon Dieu, et cent mille millions de vies, si jele pouvais, pour lui procurer quelque gloire. Cette communication, qui m'a été faite tout-à-coup, a duré environ tout le temps de mon oraison :

je n'ai rien vu, dans la vie et la mort de mon maître, que je n'aie

désiré d'imiter de point en point, et que je n'aie résolu de pratiquer avec l'approbation de mon directeur (1). Mon Sauveur n’avait pas seulement le désir de mourir mille fois pour son Eglise ; il voulait encore se donner à elle en nourriture, ce qu’il accomplit tous les jours au très-saint Sacrement. C'est aussi le sentiment que sa bonté m'a fait éprouver. Si je n'ai pas le bonheur de répandre mon sang pour l'Eglise , au moins je serai comme son hostie vivante, qui servira pour la nourrir; je ne dois rien avoir qui ne soit à elle , surtout mon bien, qui servira à la nourriture des pauvres de cette grande paroisse (2). Je désirerais en outre, après avoir passé le jour dans le travail, de passer encore les nuits en

prières devant le très-saint Sacrement. Je conjure mon directeur de m'accorder cette faveur, après laquelle je soupire depuis si longtemps ; au moins de ne pas me la refuser quelquefois. Je désire d'imiter en cela la religion de mon bon maitre envers son Père, et d'être comme les lampes dont j'ai si souvent envié le sort, afin de consu= mer ma vie pour la gloire de Dieu et de Jésus-CursrT son fils (3). » Ce matin, me préparant pour dire la sainte Messe, je sentais dans mon cœur un désir ardent d’être en autant d'endroits qu'il ya d'hostics dans le monde, afin de glorifier Dieu partout : ce qui est encore une disposition de mon Jésus, hostie de Dieu. Comm &

(1) Mém. aut.

de M. Olier, 1.1.

(2) Lbid.t. u. p.

LH, p.163.

(t)bid. 4. n.

9e Jour de l« relraile.

Un pasteur doit être un JÉ- SUS-CHRIST en terre.

420 NOTES » j'allais célébrer la sainte Messe en l'honneur du grand saint Domi. » que, répandu partout dans son ordre, et comme multiplié, depuis » tant de siècles, autant de fois qu'il y a de bons religieux dans » sa famille, quiestun vase de feu brûlant et consumant les héré- » sies, et rallumant la tiédeur des chrétiens ; je demandais à Div » qu'il pât donner à toutes les cures, et à tous les endroits où re- » pose notre maitre, des pasteurs excellents qui veillassent à hono- » rer et à conserver ce divin et adorable trésor, et qui sussent le » dispenser d'une manière digne de sa sainteté infinie. Seigneur » JÉSUS, vrai pasteur de l'Eglise universelle, apportez un prompt re- » mède à ses besoins ; suscitez quelques personnes qui renouvel- » lent l'ordre divin de saint Pierre, celui des pasteurs, avec autant » d'amour et de zèle que saint Dominique a établi le sien dans votre » Eglise. Embrâsez du feu de votre amour et de votre religion des » hommes qui le portent ensuite et le répandent par tout le monde. » Si je n'étais si misérable, si superbe ; si je n'étais le cloaque de toute » ordure et de toute infection, que je me présenterais volontiers à » vous, pour servir à tout ce qui vous plairait dans votre Eglise; que » je m'offrirais de bon cœur et m'abandonnerais, comme je le fais dès » à présent, comme un vase perdu pour devenir tout ce qu'il vous » plairait, Je suis à vous sans réserve. Je suis votre esclave, Ô mon » Jésus ! Je vous ai voué une entière servitude, c'estirrévocablement » que jel'ai fait; je me livre maintenant tout de nouveau et pour ja- » mais, sans me réserver aucun droit de pouvoir révoquer le don que » je vous fais de moi-mème. Vous disposerez de moi selon votre bon » plaisir, comme un maitre et un Seigneur absolu dispose d’un scer- » viteur et d'un esclave. Je ne puis rien, Seigneur, vous seul, comme » tout-puissant, pouvez produire quelque chose de ma misère (1. » Le second jour de ma retraite , j'eus pour sujet de ma médita- »* tion cette vérité : Il faut être un Jésus-Cunisr en terre. Notre- » Seigneur m'a montré que je devais faire du fruit dans les âmes » par l'exemple; qu'il ne fallait pas les gouverner en commandant ; » mais en touchant leurs cœurs par toutes les vertus apostoliques, » et surtout par la douceur et l'humilité; que je devais ètre le plus » humble de toute la paroisse, en étant le plas grand pécheur: » étant d’ailleurs chargé des péchés sans nombre de tout le peuple. » Ce bon maitre me disposa hier, dans la lecture du souper, à cette » dernière pensée dont je parle : appliquant mon esprit au comman- » dement que Dieu fit à saint Pierre, pasteur universel de Pglise, » de manger toutes les bêtes venimeuses qui étaient dans le linceul

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e multiplié, depuis ons religieux dans msumant les héré- » demandais à Dieu les endroits où reveillassent à hono- *,et qui sussent le é infinie. Seigneur ortez un prompt rennes qui renouvelisteurs, avec autant li le sien dans votre e votre religion des par tout le monde, is le cloaque de toute enterais volontiers à ins votre Église; que ,comme je le fais dès nir tout ce qu'il vous otre esclave, à mon c'estirrévocablement | nouveau et pour jar révoquer le don que e moi selon votre bon olu dispose d'un serur, vous seul, comme e de ma misère (1.

sujet de ma méditaisr en terre. Notre- 1 fruit dans les âmes ner en commandant ; vertus apostoliques, » je devais ètre le plus plas grand pécheur; re de tout le peuple.

we du souper, à eetle bn esprit au comman-

universel de l'Eglise,

étaient dans le linceul

DU NEUVIÈME LIVRE. L21 mystérieux, I apprit de là, que, participant aux péchés de toute l'Eglise , il devait en faire pénitence pour elle, et en pleurer les péchés comme les siens propres , en qualité de son époux, puisque l'époux entre en communauté des dettes, comme des commodités et des biens. Aussi est-il remarqué que ce saint apôtre pleurait incessamment, non-seulement pour son propre péché, mais encore

pour les péchés de son épouse, dont il voulait obtenir le pardon,

età laquelle il donnait l'exemple de la pénitence, afin qu'elle l'imitàt

en pleurant elle-même ses propres péchés : l'épouse , lorsqu'elle

est légitime, entre toujours dans les sentiments de son époux. » J'ai encore appris que Notre-Seigneur, se voyant chargé des péchés de tout le monde, avait refusé de prendre des consolations pendant sa vie voyagère, et n'avait pas même ri; au point que les conversations de sa sainte Mère ne pouvaient le distraire de cette continuelle affliction. Il marchait sans cesse comme accablé par le poids des torrents impétueux de nos crimes qui l'environnaient de toutes parts , pleurait continuellement dans son cœur, faisait pé-

» nitence pour ses peuples, et demandait perpétuellement pardon pour

eux dans ses oraisons. Gar quoiqu'il eût d'autres sentiments, par exemple, d'amour et de louange pour son Père ; qu'il fût rempli de reconnaissance pour les biens accordés aux hommes, il ne quittait pourtant jamais la vue de nos péchés : ce qui le lenait toujours plongé dans l'aflliction, M'entretenant de ces pensées, il a plu à la bonté de mon maitre de me communiquer cette disposition inté rieure, et je m'en suis vu tout revètu, ressentant non-seulement la tristesse, mais encore l'humilité dans laquelle je dois vivre, et les bas sentiments qui doivent l'accompagner; enfin, il m'a paru que je devais ètre dans la disposition de souffrir avec grande douceur tous les mauvais traitements qu'on pourrait jamais exercer sur moi(1). »

» Le troisième jour de ma retraite, continuant ma méditation sur

» l'imitation de Notre-Scisneur, dont je dois ètre une représentation

aux yeux des fidèles, j'ai vu que je devais imiter sa modestie : or

» cette modestie à pour principe le respect dû à Dieu, et procède du

Saint-Esprit, qui, lorsqu'il possède le corps aussi bien que l'âme, le compose et le recueille parfaitement, donnant ainsi de la pièté à Lous les spectateuï's, et jetant autant de traits d'amour de Dieu, qu'il y a de cœurs susceptibles d'éprouver les mouvements de la cha= rité, Elle ne doit point être mondaine , ni effet de la propre complaisance ; c'est la modestie affectée du vieil homme : il faut,

au contraire, que ce soit une vertu du nouveau, une composition

(4) Mémoires aut. de M. Olier, LOUE pp. 467. 468.

5e Jour de la relraile,

Modestie ecclésiastique.

extérieure, naissant de celle même de Jésus-Cunisr, qui, habitant

» trer, en nous, la répand sur nos membres, et règle notre extérieur sur le

tout sien, dans la démarche, la manière de parler , de prendre nos repas élan: élan:

et dans tout le reste; c'est là ce qu'on appelle modestie chrétienne, Obor

Son excellence paraît dansles effets puissants qu'elle produit,comme qtte ce

de gagner les cœurs, de les porter à DIEU, en un mot, tous ces effets srol (t)Mém.aut.de » admirables dont parle saint Paul , lorsqu'il conjure le peuple par la f, Olier, 1. u.p.

plair 476, 477, AIS, modestie de Notre-Seigneur, si puissante sur les esprits (1).

d'api

4e Jour de lare- ” Aujourd'hui j'ai appris que, dans le mystère de la Transfiguration moi

traite, que nous célébrions hier, Notre-Seigneur avait parlé de sa croix, À , dont Amour des souffrances.

» pour montrer qu'il était venu principalement pour la prêcher antic aux hommes, ot que, de plus, comme un maître excellent , il était » que | venu nous en enseigner la pratique. C'est pourquoi il est écrit dans est v l'évangile du jour de la Transfiguration : Loquebatur excessum, voilà voqu

l'enseignement de la croix ; quem completurus erat in Jerusalem, voilà ver la confrmation de l’enseignement par l'exemple. Dès hier, je voyais, cette pendant mon oraison, Notre-Seigneur foulé aux pieds, frappé, la bo jeté à terre par les Juifs, et je me voyais rnol-même dans cet état, dispc traité de la même sorte par le monde. En même temps, je con- river templais les dispositions intérieures de Notre-Seignéur , pendant » Hi qu'il endurait toutes ces afflictions et ces souffrances. C'était une dou- chés ceur et une patience extrême, disant en soi-même qu'il méritait si vo bien d'être traité de la sorte , puisqu'il s'était chargé des péchés de d'hu: tous; je voyais qu'il s'était chargé non-seulement des péchés que avoir les hommes ont commis contre Du, mais de tous ceux dont il se en ce sont rendus coupables envers le prochain, comme le larcin , la tenir trahison, les infidélités que les larrons , les domestiques, et les sente sujets peuvent exercer contre les hommes, les maitres et les rois, dans Or, comme un voleur , un domestique infidèle, surpris en flagrant él délit, est maltraité et chargé d'affronts et d'ignominies, j'apprenais n'esf que Notre-Scigneur s'étant chargé de toutes ces sortes de péchés, » je m voulait en porter la peine et le juste châtiment, avec autant de dou- en ceur que de patience ; qu'ainsi je devais me résoudre à porter moi- et ur même toutes sortes d’ignominies et d'affronts, puique je voulais me LE » Scigr charger des péchés de tous les peuples de l'Eglise, et m'abandon- dem: (2) Mém. aul. » ner, Comme victimie,entre les bras de la justice de DIEU, pour rece- puis Le De Rs » voir sur moiles châtiments qu'il voudrait excercer sur ces peuples(?, » Inort » Je ne puis taire l'amour que Notre-Scigneur m'a donné pour si sir 6 croix pendant mon oraison, et la grande joie qu'il m'a fait éprouver de pl en m'assurant que, dans la cure de Saint-Sulpice où je vais en- » bien

Cunisr, qui, habitant notre extérieur sur le de prendre nos repas modestie chrétienne, qu'elle produit,comme un mot, tous ces effets njure le peuple par la r les esprits (1). e de la Transfiguration avait parlé de sa croix, ent pour la prècher tre excellent , il était urquoi il est écrit dans uebalur excessum, Voilà érat in Jerusalem, voilà ple. Dès hier, je voyais, Hé aux pieds, frappé, -même dans cet état, mème temps, je conre-Seignéur , pendant frances. C'était une douoi-mème qu'il méritait it chargé des péchés de ement des péchés que de tous ceux dont il se , comme le larcin, à domestiques, et les es maitres et les rois.

le, surpris en flagrant ynominies, j'apprenais ces sortes de péchés, ht, avec autant de douésoudre à porter mois, puique je voulais me Eglise, et m'abandon- *e de DIEU, pour recebrcer sur ces peuples(2.

Bur m'a donné pour Sa qu'il m'a fait éprouver

Sulpice où je vais en-

DU NEUVIÈME LIVRE, h23

» trer, j'en aurais un grand nombre. Cette assurance me transportait

, tout hors de moi, et m'obligeait de m'offrir a son amour avec des

» élans et des paroles semblables aux sentiments de saint André :

» Obona Grux, diu desiderata! Pour me confirmer dans la promesse de

, cette grâce, il a plu à Dieu me remettre dans l'esprit la vue d'une » croix qu'il m'avait montrée déjà, et que je porterai quand il lui

» plaira de la mettre sur mes épaules. Je crois qu'elle s'approche,

» d'après ce que j'entends dire d'un certain homme fort irrité contre

» moi,et qui menace de faire imprimer contre nous des libelles , , dont il semble que notre directeur ait eu déjà quelque connaissance » anticipée. Ce matin, lorsque j'étais dans la ferveur de l'oraison, et » que je méditais sur l'abandon aux croix et aux souffrances, on » est venu m'apprendre que M. le curé de Saint-Sulpice avait ré- » voqué sa parole touchant le traité de sa cure ; alors, sus éprou- » ver aucun sentiment de déplaisir, j'ai dit à celui qui m'apportait » cette nouvelle : elle vient à la bonne heure, Dieu soit béni de tout ; » labonté de mon maître prend ainsi plaisir à me mettre dans les

dispositions les plus convenables pour recevoir ce qui doit m'arriver de fâcheux le jour même. Mais cette nouvelle était fausse (1). » Hélas ! Seigneur, maintenant que je me vois chargé des pé- » chés de tout ce peuple, qu'on dit être le plus dépravé du monde,

si vous me faisiez cette miséricorde de me donner les sentiments

d'hunilité, de confusion ct d'anéantissement que je devrais

avoir à cause de cette charge, à mon Sauveur, je vous imiterais

en ce point. Hélas, n'est-ce pas une grande honte à moi, que de

tenir votre place dans l'Eglise, et de n'avoir rien qui vous représente et retrace vos vertus (2)? Le vendredi, 8 août, le matin dans mon oraison, j'ai vu si distinctement mon néant, et j'en ai

été tellement convaincu, que je disais à mon maitre, que si je

n'espérais pas qu'il tint ma place dans la charge qu'on me présente,

» je m'enfuirais au bout du monde plutôt que de l’accepter ; n'ayant

en moi que le néant, l'aveuglement, l'ignorance, l'impuissance,

et une entière incapacité pour le servir. Il m'a semblé que Notre- » Scigneur me donne une grande horreur de l'honneur; je lui ai

» demandé de bon cœur la mort plutôt que lhonneur, que je ne

puis accepter en aucune manière ; car mon Seigneur a vécu et est » mort dans la confusion et dans le mépris. D'ailleurs, tout mon dé-

sir étant de procurer la gloire de mon maitre, je ne puis éprouver » de plus vive douleur que de recevoir de l'honneur, puisque c'est un » bien qui n'appartient qu'à mon Dieu. Hélas, mon Dieu ! pour vous

(1) Mémoires aut. de M. Olier, Lp.477,478,479,

(2) dbid. t. ur.

h2h NOTES DU NEUVIÈME LIVRE,

» soit tout honneur et toute gloire, et pour moi toute confusion. Si je » pouvais vous dérober la honte que vous souffrez , et vous rendre » tout l'honneur qu'on vous dérobe , je serais satisfait, faites-vous ‘ » donc honorer par ma propre confusion , puisque vous voulez vous » servir de moi pour votre grande gloire, et que vous désirez la fon. » der sar mon anéantissement, sur ma future qualité de curé, main- (1) Mém, au. ” tenant en ignominie avec le reste des forstions curiales, enfin sur de M.Olier, Lit. » les mépris qui me sont toujours promis dans cette condition (1), Re » Je ne m'étonne point de l'amour qu'on doit avoir pour l'Eglise, » et pour la moindre créature en tant qu'elle est partie de cet an » guste corps. Quoi de plus admiral"e que l'Eglise? Je ne com- » prends pas comment on ne meurt point d'amour pour les fidèles, » puisqu'ils doivent composer un jour, chacun comme partie, l'E- »* glise triomphante, qui louera la grandeur de Dev éternellement, — » Lorsque j'étais plein de ces pensées, on m'a présenté un enfant

» pour l'assister par quelque aumône; je ne sais ce que je n'eusse

» pas fait pour lui, le considérant comme un membre de cette Eglise

» admirable et divine, ce royaume si parfait, ce trône si riche de la

» majesté adorable de Dieu. O bonté! que ne ferons-nous pas pour VE » elle ! Que volontiers je voudrais répandre mon sang pour son amour,

(2) Zbid,p.asr, » et mème, s'il était à moi, celui de toutes les créatures (2). »

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