ÉLOGE DE MADEMOISELLE DE BUSSY
NOTE 15.—La mère Thérèse de Jésus, Carmélite, rendit, en 1670, dans une circulaire, ce témoignage aux vertus de Mile de Bussy, cousine de M. Olier : « Je ne suis pas digne ni capable de parler de » cette sainte âme; elle possédait toutes les vertus en un éminent » degré, et nous l'y avons vue dans une pratique continuelle , tout le » temps que nous avons été sous sa sainte condaite , qui nous a paru » bien ceurt ‘ !'e nortait beaucoup les âmes au silence, et à la sépa- » ration d:: ces et de tout ce qui n’est pas Dieu. Son exem- » ple était plu suissant que ses paroles; car elle paraissait plutôt » morte que mortifiée aux inclinations de la nature. Elle avait aussi » un si grand fonds de sainteté, qu'on ne pouvait l'approcher sans en » ressentir des effets sensibles, et toutes les personnes qui l'ont con-
t . De à \ (2) Manuscrits nue la tiennent pour une sainte. » Dans l’Abrégé de la vie de la mère er monastère
’ : : x »s Carméliles Marguerite de J. C. de Pamiers on rapporte même un exemple très-re- 465, Ci ‘8 marquable de ses communications avec N. S !2).