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ues à Notre.
emandait de commen(à
t total où là Santeries que (re, Sans al+ e condition,
ant appris son dessein, lui offrit une somme, et ensuite se désis-
u de sa promesse. M. Olier, qui comptait sur ce secours, au lieu
d'être affligé, conçut une joie extraordinaire, lorsqu'il apprit ce
changement de résolution, et dit à ses ecclésiastiques : « Nous en
, sommes plus obligés de recourir à Notre-Seigneur et à sa très--
» sainte Mère; puisqu'ils sont les maîtres de la maison, ils ne l’a-
,bandonneront pas, et lui fourniront, pour l’accomplissement
entier de leurs desseins, tout ce qui sera nécessaire (1). » Par (p)pie, par M.
un effet de cette vive conliance, il refusa la somme de 60,000 li- de ere
vres, et, dans une autre occasion, celle de 80,000, qu'on lui of- Li) Ms
fit pour le bâtiment, parce qu’on désirait qu’il se portât à une
démarche qu’il jugeait être éloignée de la plus grande perfection,
a, par à, contraire au vœu qu’il avait fait, de chercher le plus
prhit en toutes choses (2). Une personne étant venue un Jour (9) LuGloire dn
hi ofrir une autre somme, il refusa de l’accepter, et lui conseilla tiers-ordre de
de consulter DIEU, pour connaître clairement sa volonté à cet on one
égard, « Î1 fant, disail-il aux siens, nous mettre peu en peine de Zarion de Nolay,
» tous ces secours humains : DrEu seul veut être l’auteur de son Part. 2, p. 264. — Et tde là sion d'oxnli l Nisi Vie de M. Olier,
» œuvre. » Et prenant de là occasion d'expliquer le psaume Nisé par le Père Giry,
Dominus ædificaverit domum : « Remarquez, disait-il, que si part. 2, chap. xu.
» Dieu ne bâtit la maison, c’est en vain que nous voudrions l’é- miel