‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme]Chapitre 74 sur 269 · C EUX · texte numérisé non relu

C EUX

elle de ompa-

elle y | faisait er plus it elle. s motgrande lement

sféré à arés de Jienne,

où au ovince, n avait -Saintet qui 1 Olier eliques

ir de la idictins es, Sur | et dée d’Ar-

il avait en re-

minaire de Saint-Sulpice professait pour cette tradition, c’est ce

qu'écrivait M. Tronson à l’un de ses confrères, le 9 août 1683 :

« Je ne sais quel est cet ami de la maison dont vous me parlez,

» qui s’avise de suivre les traces de M. de Launoy, et qui veut

» détrôner les anciens patrons reçus et honorés par la tradition

» des églises de France. Je voudrais bien connaître ce nouveau

» critique, et savoir son nom (1). » Lannoy s’efforçait, en effet, 11) Lettres de

de faire croire que cette tradition était apocryphe, parce qu'il M: Pronsons te 1, Clermont, p.

prétendait qu'elle ne reposait sur aucun monument ancien ; et 235

comme le Père Pagi, lun des plus savants hommes de son siè-

cle, lui répondait qu'on pourrait peut-être en produire un jour :

Launoy, qui voulait maintemir son dire, affirmait que si l’on en

trouvait d'anciens, ils seraient certainement supposés. Personne

depuis, n’ayant pris la peine de répondre au défi de Launoy, ce

silence a été cause que tous les écrivains modernes ont donné

sans défiance dans l'opinion de ce nouveau critique. Enfin ce

travail vient d'être exécuté et publié en deux volumes in-4°,

où l’on a reproduit une multitude de pièces inconnues jusqu’à ce

jour, et qui démontrent l’arrivée en Provence de saint Lazare,

de saint Maximin, de sainte Marie-Madeleine, de sainte Marthe sa

sœur, et des saintes Marie Jacobé et Salomé, et l’histoire de leur

culte dans ce pays depuis les premiers temps de l'Eglise jusqu'à

nous. L'ouvrage a pour titre : Monuments inédits sur l’apostolat

de sainte Marie-Madeleine en Provence, et sur les autres apô-

tres de cette contrée, saint Lazare, saint Maximin, etc., 1848.

Page 1