DOMINICAINS
Il serait difficile d’ajouter aux éloges que les écrivains de l’ordre de Saint-Dominique ont faits de M. Olier. On peut lire la Notice que le Père Charles de Saint-Vincent en a écrite, et (4 )VrP.de sep . qu’il a insérée dans Y Année Dominicaine (4); comme aussi ce ’itb et suiv. ^ qu’en a dit le Père de Salles (5). Un religieux du tiers-ordre de \ea donner à Saint-Dominique, le Père de Vienne, a même composé un Dieu dans le siè- sujet de méditation sur le zèle apostolique du serviteur de cle, 1080, in-12 Dieu, et l’a placé, au jour de sa mort, dans son Année mystip. 389 et suiv. qUg> ou ses Vies des Saints (6). D’après le Père Thomas So- (6) 1708, in-8°, vège , M. Olier parut dans son siècle comme un homme H ')Ann ;e Domi- extraordinaire, rempli de l’esprit ecclésiastique, qu'il comnicaine, avril, p. nauniqua avec une abondante bénédiction (7). Au jugement 60. du Père Antonin Cloche, général de cet ordre : il était très-
■ illustre par sa vertu, spectabilis meritis , virtute clarissi-
(8) Infra, p. mus (8), ainsi qu’il s’exprimait dans une supplique au Sou- 127. verain Pontife (9). Nous passons sous silence le témoignage
(9) 1086,in-fol. du Père François Roque, du Père Panassière, et ceux de P- • beaucoup d’autres membres du même ordre, qu’on lit dans
les procédures pour la canonisation de la mère Agnès de Langeac.