DU PUY
a Vie de M. de posa point au kr M. de Lan èse, mais qu'il aux intention
C'est ce qu'on lit dans les Mémoires de la mère Gauchet, exacts en ce point, et d'où est venue cette erreur, Nous ons remarquer ici que la conduite de M. Olier, qui au “ntraire s'opposa à ce que M. de Lantages exerçât cette harge, servit de règle à ses successeurs en de semblables rencontres. M, Lascaris d'Urfé ayant voulu donner le grandsicariat de Limoges à M. Bourdon, supérieur du séminaire, “" Tronson écrivait en refusant son agrément: « C'est :et esprit que nous avons été élevés, et j'ai peine à ré que nous eussions grande bénédiction, si nous en »sortions ; il ne faut rien omettre pour nous tenir fermes dans notre vocation (1)}, Vous conviendrez, disait-il à (1) Lett. de M. »lÉvèque lui-même, que je ne puis mieux faire que de Tronson, t. 1v, suivre les exemples de M. Olier, notre très-honoré Père Limoges, p.22. »tfondateur, si ferme sur ce point (2), » Dans la plupart (2) Ibid.p.214, &s diocèses il n'y avait alors qu'un vicaire-général, et lui «ul était chargé de tout le détail des affaires.