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aussi que le monogramme de Marie parût partout dans la maison, sur les portes, sur les meubles, le linge, les ferrures, les vitres (1).
Mais ce fut surtout dans la décoration de la chapelle que sa dévotion pour l'auguste Mere de Div parut avec éclat. S'il désira que la maison ne se fit remarquer que par sa simplicité, il voulut que la chapelle fût magnifique : et les artistes de l'époque secondèrent si parfaitement ses religieux desseins, qu'on la comptait au nombre des plus rares curiosités de la capitale, et qu'on lui donnait mème lc premier rang pour ses tableaux (2). On y admirait surtout la peinture du plafond, regardée alors comme l'un des plus beaux ouvrages de ce genre(5), ct qui fut exécutée par Le Brun, sur l'idée que lui en fournit M. Olier. Cette magnifique composition représentait le triomphe de la très-sainte Vierge couronnée dans le ciel de la main de Div le Père, aux acclamations de toute l'Eglise triomphante, et proclamée Mere de Dreu par l'Eglise militante, dans le saint concile d'Ephèse. Ce sujet, qui a éte gravé plusieurs fois, est trop célcbre dans l'histoire des beaux arts pour le passer enticrement sous silence : nous en donnerons ici une courte description, que nous lisons dans les Mémoires de M. Baudrand. « Les Pères du concile d'Ephèse et les patriarches » d'Orient, ayant saint Cyrille à leur tête, parais- » sent dans le fond sur la partie inférieure ; et en- » suite le pape saint Célestin et l'Eglise Latine. Ils » sont portés sur des nutes; et dans l'attitude de > l'humilitéet de l'admiration, ils rendent leurs res- » pects profonds à la très-sainte Vierge, en la pro- » clamant Mère de Dieu. On voit à un angle ct dans » un enfoncement l'hérésiarque Nestorius saisi » d'effroi, et qui parait s'opposer à ce divin concert de toute l'Eglise, en produisant sur un rouleau d'écriture son Christotocos, où Mère du Christ, » qui est l'hérésie par laquelle il voulait lui enlever » sa dignité de Mère de Dieu. La sainte Vierge paraît
(1) Vies Ms, de Grandet, 1,1, p.
Beauté de la chapelle du séminaire.
2?) Germain.
Brice, Lou, p.
103, — Arch du
Roy., sect, hist, L, 1198.
3)1b., p, 104, — Voyage pitteresque de Paris, 178, pt, — Deseriplion nou velle dece qu'il y a de plus remarquable dans Paris, 1685, 11, p.
LTN, - Paris an c'en et moderne, par Le Maire, 1685, L11,p.279, 280,
au milieu, beaucoup élevée au-dessus de ces saints 7 » docteurs; elle est portée sur un manteau d'azur, » soutenu par une multitude d'anges, dont les atti- » tudes sont toutes différentes, mais très-hardies,
» dégagtes, naturelles et sans confusion, quoiqu'ils “4 » soient pressés et comme entrelacés. D'autres anges nes
» s'écartent dans les extrémités du tableau et témoi- e
» gnent par les fleurs qu'ils répandent, par les ins-
» truments dont ils jouent, et par leurs manicres
» pleines de joie, d'admiration et de respect, que le
» ciel s'accorde avec la terre pour publier de con-
» cert les grandeurs et le triomphe de l'auguste
» Mère de Dieu. Elle est place dans une gloire, au
» milicu de laquelle, le visage éclatant de lumière,
» elle s'élève insensiblement vers le Père éternel;
» elle le regarde avec des yeux pleins d'amour et de
» douceur, et lui tend les bras pour lui riarquer ses
» empressements. Sa tète est de la main seule de Le
» Brun, et c’est le chef-d'œuvre de ce grand peintre.
» Une infinité d'anges, touchés avec la dernière dé-
» licatesse, l'environnent de tous côtés. La plupart
» sont perdus dans la gloire, ce qui n'empêche pas
» néanmoins d'en remarquer tous les traits ; de sorte
» qu'il est difficile de voir sur la terre une image du
» ciel plus vive et plus belle. M. Olier ne put s'em-
» pêcher de le témoigner lui-même à Le Brun, en
(D)Mém. d, M. » lui disant : Que vous êtes heureux, Monsieur, de
Baudrand,p.35, » nous pouvoir donner, par le moyen de votre
as a 5, p, ? Pinceau, une si belle expression de la g'oire du 101. » ciel (1)'!»
L'espace renfermé entre le cadre de ce riche tableau et la corniche de la chapelle était rempli par différents médaillons , où l'on voyait représentées,
. sous divers symboles, les perfections que l'Eglise attribue à la très-sainte Vierge dans les Litanies, et ces médaillons étaient réunis les uns aux autres par des festons et des guirlandes de fleurs, avec des
Cid, p.39, VAS des candélabres et d'autres ornements tout 40, éclatants de dorures (2).
« Le bâtiment du séminaire étant à peu près termi- cree ces saints né, M. Olier voulut qu'il fût béni solennellement | PA sn RTE u d azur, avant qu'on l'habitât, et il invita encore le Nonce ; (1) HS 4 tles atti- du Pape pour cette cérémnnie, qui eut lieu le jour prêtres de la parhandies, de l’Assomption, 1651 (1). « Monseigneur le car- noise de S-Sulquoiqu'il » dinal Bagni, dit M. de Bretonvilliers, eut la bonté, éme M: Baures anges » non seulement de donner sa bénédiction et de je- d'and, p. 21. EG AS AOEr » ter de l'eau bénite dans les lieux les plus considé-
Tr les ins— » rables, mais encore dans toutes les chambres, manieres » les unes après les autres. Notre serviteur de Dreu ct, que le » suppliait cependant Notre-Seigneur et sa très- Fe Les » sainte Mère d'en prendre une entière possession (2)Ve deM.0-
» et d'en chasser tellement le démon qu'il n'y eût lier, par M. de » aucun accès (2). » net Nous avons dit, dans la première partie de cet ”
gloire, au e lumière. re éternel;
ouvrage, que durant quatre-vingts ans environ, on mour et de avait fait en France une multitude d'essais pour arquer ses réaliser les desseins de l'Eglise, touchant l'établisseseule de Le ment des séminaires, et que ces essais étaient restés ac peintre. sans résultats, à cause de l'ignorance où l’on était rnière dé- de la forme propre et de l'esprit qu'il fallait donner La plupart à ces maisons. La vue dont M. Olier fut favoriséà pèche pas Notre-Dime, et qui lui servit de règle dans la cons- PE: v) de sorte truction et ia distribution de l'édifice matériel du p.229.- ‘“ran- Imnage du séminaire (3), avait sans doute un autre motif. Eli. Fa + Ya.sta, put s em- devait le confirmer de plus en plus dans la per- ae É Brun, suasion où il était que le plan de l'édife spirituel, un bien plus important que l'autre, ne serait point un | €
dessein concerté par les hommes, mais un ouvrage venu d'en haut: et que ce plan avait été montré par Notre-Seigneur lui-même au Père de Condren,
pee A GiOITE du
Ans 8 qui avait si souvent annoncé mystérieusement cette res ae grande œuvre à ses disciples. ss presentees, Voici, d'après M. Olier, et conformément aux lu- ,,.,. 7 7. lue l'Eglise Dévotion à la
mières communiquées au Père de Condren, le fonde- vie intéricure ment de tout l'esprit du séminaire. « Dizu, dit-il, de Notre-Sei- » pour renouveler maintenant la piété primitive du eneur; fonde- » christianisme, a résolu d'employer les mêmes "°nt de l'es
4 s , prit du sémi » moyens dont il se servit au commencement. Ce is
s Litanies, aux autres 8, avec des ments tout
l)Diversecrits spirit. de M. 0lier, Lu.
* NOTE 6, p
(?)Catéchisme chrétien pour la vie intérieure, par M. Olier, L'e
parL., leçon 1.
(3) Philipp. n, 6,
(4) Vie du cardinalde Bérulile, par. Cloysaull — Vies Ms.,t.1, p. 81.
(5){bid., p.88.
— Annales de la congrégation de l'Oratoire, an.
70 PARTIE I, LIVRE 11. — 1649 ct suiv.
fut par Jésus-Crrisr qu'il se fit connaitre aux » hommes ; et comme le dessein du Père n’était pas de montrer son Fils visiblement à toute la terre, ille multiplia et le répandit dans les Apôtres, qui, remplis de son Esprit, de ses vertus et de sa puis- » sance, le portèrent partout aveceux dansle monde, » montrant extérieurement dans leurs personnes sa » patience, son humilité, sa douceur, sa charité et » toutes ses vertus. TI faut donc que, pour répondre » au dessein de Dru, nous inspirions à la jeunesse » les sentiments et les vertus de Jisus-CHrisr, et » qu'il vive dans chacun aussi réellement que dans l'Apôtre, qui disait : Je vis. mais non pas moi; c'est Jiisus-Cririsr qui vit en moi (1). » Telle est la dévotion essentielle et fondamentale du séminaire de Saint-Sulpice, dévotion consacrée par l'institution de la fète de /a vie intérieure de Notre-Seigneur, que l’on y célèbre solennellement tous les ans, et de plus une fois chaque semaine, pendantune grande partie de l’année * +. Cette fête a pour objet principal les dispositions intérieures dont Notre-Seigneur a accompagné ses mystères et toutes les actions de sa vie, comme sont ses sentiments de religion envers son Père, de charité envers le prochain, d'ancantissement à l'égard de soi-même, d'horreur pour le monde et le péché (2); et le fruit qu'on s'en propose est une participation abondante à ces mères dispositions, selon l'avertissement que saint Paul donne aux Fidèles : Ayez en vous-mêmes les sentiments de Jésus-Christ (5).
Le principal objet des soins de M. Olier fut
+ C'était la dévotion essentielle de l'Oratoire ; l'on y récitait tous les jours cette prière : Fac nos, quæsumus, hanc ineffabilem et divinissimam vitam Verbi in humanitate, et humanitalis in Verbo vitæ, jugiter celebrare (4; et ce fut pour donner un nouvel aliment à cette dévotion que le Père de Bérulle institua la fête des grandeurs de Jésus, dont on fai sait mémoire tous les jours (5), et qui avait pour objet les trésors de grâces et les richesses inénarrables renfermées dans l'Homme-Dieu,
t suiv.
ESPRIT DU SÉMINAIRE DE SAINT-SULPICE 71 onnaitre aux ère n'était pas toute la terre,
d'établir dansses disciples cette vie intérieure ; c'est ? Je but où tendent tous ses écrits, et c'était, selon
Apôtres, qui, | lui, la vocation propre des chrétiens et des prêtres. et de sa puis- à Il ajoutait qu'ils seraient vraiment dignes de ces ans le monde, titres augustes, si l'on pouvait dire d'eux, par
exemple, quand ils parlaient : C'était ainsi que Jésus-CHrisT parlait; quand ils agissaient : C'était Ÿ ainsi que Jésus-CHisT agissait; quand ils souf- … fraient : C'était ainsi qu'il souffrait; et depuis M.
pérsonnes sa
sa charité et our répondre à la jeunesse
s-CHrisr, et Olier, cette instruction n'a cessé de retentir dans le ent que dans séminaire de Saint-Sulpice. « Vous me faites un on pas moi; » » grand bien et un vrai plaisir, écrivait M. Leschas- ). » Telle est - » sier à l’un de ses amis, de me renouveler la mé-
. » moire de la plusimportante de toutes les instruc-
» tions que nous avons reçues dans le séminaire, et » que MM. Olier, de Bretonvilliers et Tronson ont à » pris, l'un aprés l’autre, un soin tout particulier de » nous inculquer. Nous répétons en tant d'occasions } » ces paroles de saint Ambroise : Omnia Christus est (1) Officium À » nobis : signaculum in fronte, ut semper confiteamur ; TU A A » signaculum in corde, ut semper diligamus ; signacu- infr.oct.lect.ly, > lum in brachio, ut semper operemur (1), que nous a O : » nous cloignerions entierernent de l'esprit de nos jui, jugent?" » pères, si nous abandonnions la sainte pratique Ge en. » signifiée par ces trois mots : Per Christum, cum Pr ag … » Christo, in Christo(2). » 12 sept. 1702, . Après la dévotion à la vie intérieure de Jésus, M. XIII. oi donna pour second fondement à la piété du Influence de
séminaire de Saint-Sulpice la dévotion à la vie in-. l* tiien-4 À Vicrgesurl'E-
du séminaire par l'institutre-Seigneur, is les ans, et ntunegrande ir objet print Notre-Seiet toutes les entiments de
vers le proe soi-même, >) ; et le fruit
n abondante issemernt que
vous-mêmes
. Olier fut « térieure de Marie, dont on y célèbre la fête tous les glise, Elle est & ans t. Elle a principalement pour objet les dispo- locaaaideiou. re; l'on y réci- +5 , 24 HA HAUTS: tes les grâces umus, hanc in- : $ Par opposition contre le séminaire de Saint-Sulpice, les sui le sémitate, et huma- MN Jansénistes n'ont pas manqué de critiquer ces deux fêtes, haire. M5 prétendant qu'elles étaient superflues, leur objet se trou-
(3)Lettres aux Alacoquistes dits Seigneur, ou dans celles de la très--sainte icrge (5) Mais, cordacoles, in-1: d'après ce principe, il faudrait regarder aussi comme super- 1782, p. 91.
« flues la plupart des fêtes que l'Eglise celèbre de l'un et de ®" l'autre, Ainsi, les fêtes des cinq plaies de Notre-Seigneur, de sa lance et de ses clous, celles de son suaire, de sa croix, de
t ce fut pour : +: : di t ue le Père de AN} vant déjà compris dans toutes les autres fêtes de Notre-
, dont on faipour objet les cs renfermées
1 | (1) Recueil de k divers écrits de M. Olier, Ms., in- 4°, f° 39, 40.
(2)Ibid. p.101.
(3) Lett. du P.
de Condren, in- 12, 1668. Lett.
79 PARTIE ll. LIVRE 11. — 1649 et suiv.
sitions intérieures de cette incomparable créature dans toutes ses actions, et les trésors de grâces dont elle a été enrichie+. « Jésus-CHrisr, qui a » promis de vivre dans les saintes âmes, dit M. Olier, "n'a communiqué sa vie à personne avec autant » de plénitude qu'à sa très-sainte Mère. La commu- » nication qu'il en a faite au corps de l'Eglise est » elle-même bien inférieure à celle-là. Marie est » comme un sacrement sous lequel il distribue ses » biens ct ses grâces ; et c'est à cette source si fe- » conde que les clercs doivent aller puiser la vie de » JÉSUS-CrrisT (1). Saint Jean a vu tout cela : il re- » présente la très-sainte Vierge comme une femme » revêtue du soleil, portant sur sa tète une couronne » de douze toiles, figure des Apôtres, et ayant la » lune sous ses pieds; nous apprenant par là que, » toute remplie et pénétrée de Jésus-CHrisr, tigurc » par le soleil, elle rempli’ à son tour tous les Apô- » tres ct l'Eglise, et leur donne tout ce qu'ils ont de » lumière et de splendeur. Elle paraît encore avec
sa passion, de son précieux sang, devraient être supprimées comme renfermées dans celle de Notre-Scigneur Rédempteur; de même en serait-il des fêtes de lu très-sainte Vierge, sousle titre de sa maternité, desa pureté, de son patronage, du rosaire, desecours des chrétiens, de reine de paix, toutes contenues dans celle du saint cœur de Marie. A l'occasion de ces deux fêtes, les Jansénistes reprochaïient aussi aux prêtres de Saint-Sulpice de dire dans leur office de la Conception, conformément à l'enseignement de M. Olier : Que la très-sainte Vicrge avait été préservée du péché originel (2); on voit aujourd'hui de quelle valeur était ce reproche.
+ La congrégation de l'Oratoire faisait encore profession d'honorer la vie intérieure de Marie, dans la fête de ses grandeurs. « Dans cette solennité, écrivait le Père de Con- » dren, nous honorons la sainte Vierge, en elle-même et en » tous ses rapports; en toutes ses actions et tout ce qui s’est
» passé en elle; en tout ce qu'elle a été en JéÉsus-CHrist. LM
» dans les Saints au ciel, dans les âmes en la terre, et en
» toutes les opérations qu'elle a encore à faire dans l'Eglise #4
» de Dieu; en toutes ses vertus et qualités, en toutes ses » grandeurs et abaissements (3). »
et Suiv. ESPRIT DU SÉMINAIRE DE SAINT-SULPICE 73
able créature sors de grâces CHRIST, qui a s, dit M. Olier, e avec autant re. La commue l'Eglise est -[à. Marie est il distribue ses e source si fe- Duiser la vie de out cela :ilre- :
me une femme une couronne es, et ayant la nt par là que, CHRIST, tigurt tous les Apûce qu'ils ont de it encore avec
» le dragon sous ses pieds; et c'est pour marquer que tous les Apôtres, les disciples, les prêtres et les autres ministres de la hiérarchie de l'Eglise, jusqu'aux exorcistes, tiennent et reçoivent de Jisus-CHrisT, en elle, la puissance de fouler aux pieds s et d'écraser la tète du serpent (1). Conséquem- 2» ment à ce dessein, Dieu a voulu que, quoique sa » sainte Mère ne fût point présente à la cene, ne devant pas être faite visiblement prètre selon l'or- » dre de Melchistdech , elle fût cependant dans le cénacle, pour y recevoir l'esprit et la grâce apos- » tolique, (c'est-à-dire, l'esprit de zèle pour la gloire » de Dreu et pour le salut du genre humain); ap- » prenant par là à l'Eglise que jamais elle ne serait » renouvelée qu'en la société de Marie, et qu’en par- >» ticipant à son esprit (2). »
* Pour rendre sensible cette seconde dévotion fondamentale du séminaire de Saint-Sulpice, M. Olier ‘voulut que le tableau principal de la chapelle repré- …sentât l'auguste Reine du clergé remplie de la grâce de l'ordre ecclésiastique, et établie comme le canal qui la répand sur tous les ministres sacrés. Dans {cette grande et sublime composition (3), l'un des : plus beaux ouvrages de Le Brun, la sainte Vierge, » élevée sur un lieu éminent avec les saintes femmes 4 séparées des hommes, selon la coutume des Juifs (4), Isemble recevoir , en effet, la plénitude de l'Esprit- Saint, qui se divise ensuite par portions sur les » Apôtres et sur le reste de l'assemblée. Le Brun se | proposait de peindre encore pour la chapelle du séminaire, et d’après les idées que M. Olier lui en avaitcommuniquéesparécrit,dixautrestableaux(5), tous destinés à montrer que Marie est l'instrument universel de toutes les grâces dans l'Eglise (6); mais il n'en exécuta qu'un seul, celui de la Visitation, où, suivant l'expression du serviteur de Dieu il représenta l'apostolat de la très-sainte Vierge en
LA
L être supprimées bigncur Rédempès-sainte Vierge, on patronage, du paix, toutes contel'occasion de ces i aux prètres de onception, conuc la très-sainte 1 (2); on voit au-
core profession la fête de ses :
le Père de Conelle-même et en tout ce qui s’est n JÉsus-CHrist, !
la terre, et en ire dans l'Eglise S, en toutes ses
+ Ce tableau, le premier que Le Brun exéeuta pour 1: séminaire, fit la réputation de ce grand artiste.
(1) Pancgyri.
de S.-Jean l’Evangéliste, Ms., aut.,de M. Olier.
(2) Divers écrits, etc. — Esprit de M, Olier,t. u,p.
12. — Recueil, ibid, 1°40.-Giry, part.2°, eh.vi.-- An. Dom. - Rem.
hist. ,tut, p.560, 561, 488.
Tableau de la descente du Saint-Esprit, ct'autres, qui rendent sen-
sible cectie doctrine.
(3) L'Europe ecclés, 1757, 3° part, tu, p.11.
— Hurtaut et Magny, 1179, 1.
IV, p.263. — Piganiol dela F'or.
ce, 1765,1. v1,p.