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edit. 1746, as ab ipso culi, Aposla immacuir, atque in
Maium Bib.
odiè magni- 1 boni acccrè cognosci-
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S. Bonav. Spec. Lect. nr, pag. 455) » Omnia flumina in- »trant in mare, dum omnia charismata Sanctorum intrant sin Mariam. Flumen enim gratiæ Angelorum intrat in » Mariam, et flumen gratiæ Patriarcharum et Prophetarum » intrat in Mariam, et flumen gratiæ Apostolorum, .... » flumen gratiæ Martyrum, Confessorum, Virginum, ... id » est, omnes gratiæ intrant in Mariam. » — {Lect. 111, pag. » 457.) Per manus hujus Dominæ habemus quidquid boni * possidemus, testante Bernardo qui ait: Nihil nos Deus » habere voluit quod per Mariæ manus non transiret, »
5, Anselm. à S, Bonaventura citatus «Spec. Lect. 1, p.455.) » D verè plena et plus quam plena, sicut testatur Anselmus » devotissimè exclamans et dicens : O femina plena et su- » perplena gratià, de cujus plenitudinis exundantià respersa, » sic reviviscit omnis creatura, » S.Anselmi, Oratio LI, ad B. M.» Sicut enim, Ô Beatissima, omnis à te aversus, à te » déspectus necesse est ut intereat : ita omnis ad te conver- » sus et a te réspectus impossibile est ut percat.
S. Aelredi Rievallis abbatis, Biblioth. pat, cister., t.v, pag. 912, « Per Mariam nati sumus, per illam nutrimur, cresci- » mus per illam, Per illam nati sumus, non mundo, sed Dco, » per illam nutrimur, non lacte carnis, sed illo de quo dicit » apostolus : Lac vobis potum dedi ; per illam crescimus, non » magnitudine corporis, sed in virtute animæ. Adco nobis » magis Mater, quam mater carnis nostræ. »
Richard, a sancto Laurentio de Laudibus B. M. V. Lis. xx, CAP, U, p. 46—48, 118. 1V, p. 138-139. « Maria gratiarum » fluenta jugiter haurit de fontibus Salvatoris, et amicis suis » refundere nunquam cessat. Ipsa etiam est fons misericor- » diæ et puteus aquarum viventium, qu a Christo ad ipsam » ct ab ipsa ad nos fluunt, »
Petri Blesensis (Sermon. pag. 28%. « Nusquam est hodie » dies salutis nisi per Virginem. Hæc est enim unica media- » trix nostra, et interventrix ad Filium. »
S. Antonin. « Qui petit sine ipsa, sine alis tentat volare. »
Gerson, « Mediatrix nostra, per cujus manus Deus ordi- » navit dare ea quæ dat humanæ naturæ, »
S. Bernardin. Senens, t. 1v, p. 92. «Per Virginem à capite, » Christi vitales gratiæ in ejus corpus mysticum transfun- » duntur, à tempore quo Virgo mater concepit in utero Ver- » bum Dei, quando (ut sic dicam) jurisdictionem obtinuit in » omni Spiritûs sancti processione temporali; ita ut nulla » creéatura aliquam à Deo obtineat gratiam, nisi secundüm »ipsius piæ Matris dispensationem. Ideo omnia dona, vir- » tutes et gratiæ, quibus vult, quando vult, et quomodo vult, » per ipsius manus dispensantur. -- Nicol. Clarævallens. 2 Serm. de Nativitate Domini, pag. 66, apud S, Bernard, {De-
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(1) S. Bernard, 1.1, p. 196.
%)0Euvres de bossuetl, le, XV,p.
(3) Discours sur les principales fêtes de La S, Vierge, 1828 ,in- 12, Avignon, Pe 249 et suiv.
cernitur salus mundi), et per ipsam, ctin ipsa, et de ipsa: » ut sicut sine illo nihil est factum, ita sine illa nihil refcc-
lum sit. » *
[Il n'est pas inutile de remarquer que saint Bernard, dont le sentiment sur la distribution des grâces est si honorable à la très-sainte Vierge, fait néanmoins profession de ne lui attribuer aucun privilége qui ne soit incontestablement rcconnu par l'Eglise : Honor Reginæ judicium diligit, Virgo regia falso non eget honore. Ego vero quod ab Ecclesia accepi, securus et teneo et trado : quod non scrupulosius fateor admiserim (1). Bossuet s'est attaché à découvrir dans l'Ecriture les fondements de la même doctrine. Il montre que saint Jean-Baptiste, destiné à faire connaître le Messie au peuple Juif, le connaît lui-même par Marie, comme saint Luc nous l'apprend; ct que les Apôtres, appelés à leur tour à en porter la connaissance dans tout l'univers, n'ont eux-mêmes la foi en sa divinité qu'à l’occasion du miracle de Cana, qui fut l'effet de la charité et des prières de Marie. Enfin il appelle cette doctrine le fondement solide ct inébranlable de la dévotion envers la bienheureuse Vierge, et dit en concluant : « Puisqu’elle est si bien fondée, anathème à qui la » nice ct Ôte aux chrétiens un si grand secours! anathème à » qui la diminue ! il affaiblit les sentiments de la piété (2). » Saint Alphonse de Liguori, qui a composé une dissertation pour montrer la solidité de cette doctrine, la termine par ces paroles : « J'ajoute à cela un motif des plus puissants : » c'est de voir que communément les Fidèles recourent tou- » jours à l'intercession de notre divine Mère pour toutes » les grâces qu'ils désirent; c'est donc une preuve que ce » pieux sentiment est comme général dans l'Eglise. Au sur- » plus, ce sentiment me semblant très-picux et tres-probable, » ainsi qu'il l'a paru à tant d’autres auteurs, tels que le » Père Segneri, le Père Paccincchelli, le Père Crasset, k » Père Mandoze, le Père Nicrembergh, le Père Poiré, etc. » je m'applaudirai toujours de l'avoir adopté, professé, rc- > commandé, propagé, ne fût-ce que parce qu'il excite ma » dévotion envers Marie, cet que le sentiment opposé la di- » minue, ce qui ne me semble pas un petit malheur. » Æéponse à quelques critiques qui qualifient de pieuse hy-perbole la proposition que toutes les grdces divines nous viennent par les mains de Marie (3j. L