SA MORT
rsé : S'il nourir de former de n grand nombre prendre un soin us, écrivait-il, et à nom dans tout ts pour Île faire ut, je demande dans tout l'untur au très-$ainé que je voudrais xcessif, Je vouser le monde enl'amour... 0 ra08 ; êtes peu aimé! # 1. Olier de pre ait inspiré le des- », pour aller ef n catholique dans sur des Perses, Par iége à lspahan, où
« Sentit se rallumer dans son cœur toute l'ardeur de son zèle
M. OLIER S'OFFRE POUR LES MISSIONS DE LA CUINE. 341 évêque alla se fixer. Mais celui-ci étant venu en france, etne pouvant retourner à son siège , à cause de ses infirmités, le roi de Perse demandait instamment au Pape de lui donner un successeur. [offrait même d'accorder toute liberté de conscience , et de procurer la réunion à l'Eglise Romaine de quae-vingts évêques Arméniens , qui étaient dans ses Etats. Seulement il désirait qu'on ne lui envoyât ni un Espagnol, ni an Italien, étant alors en guerre avec les rois de Portugal et d'Espagne. Pour le satisfaire, le souverain Pontife désira nommer un Français, et écrivit au Nonce, qui pria M. Olier d'accepter le siége de Babylone. Le serviteur de Drev se rendit aisément à cette proposition : inais lorsqu'il en fit part à ses confrères, ils S'y montrèrent tous opposés ; et il y renonça dès ee moment, Le Nonce néanmoins le pressait de lui donner quelque ecclésiastique de sen séminaire; et il continua jusqu'à ce qu'enfin l'ur d'eux, qui était prêt à partir , étant també malade, M. Ofer se vit contraint de répondre qu'il n'avait point de sujet propre pour cette mission.
Quelques années après , tout infirme qu'il était alors, il ferma le dessein de suivre le père Alexandre de Rhodes, pour aller prôcher la foi dans la Chine. Ce religieux de la compagnie de Jésus , natif d'Avignon , et le plus célèbre missionnaire de son temps , avait, avec le secours de ses compa- #nons , converti plus de deux cent mille infidèles dans le Toug-King. Voyant que , dans une moisson si abondante , il était pas possible de suffire à tout , seulement avec des ouvriers venus d'Europe , il repassa en Ftalie, et vint exposer au Pape Innocent X la nécessité d'envoyer des évêques dans ces
\ contrées, pour y avoir, par ce moyen, des prêtres naturels du
gays. Cette proposition fut bien reçue du Pape. Hehargea le pève de Rhodes de la mettre lui-même à exécution ? et celui-
ti, n'ayant poiut trouvé dans Rome de sujets propres à rem—
L pr ses vues, vint à Paris dans l'espérance d'y être plus heu- : reux. Dès que M. Olier eut appris le sujet de son voyage, il
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