FONDATION DE VILLE-MARIE
» quartiers, avec un zèle continuel d'y mourir pour mon
» maitre. Qu'il n'en fasse la grâce , s'il lui plait ; je conti : be
» nuerai toujours à l'en solliciter avec instances, »
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lnie consiruisit à ortifi | sit à la hâte quelques fortifications avec des a . elle s'y vit harcelée par les Iroquois, les plus euels d’entre ces peuples barbares i i
s peuples barbares, et qui avaient coutume
de brüler leurs pris né: “a 8 s prisonniers , et de se nourrir ensuite de leurs
chairs. À ces alarmes journalit joi ces alarmes journalières, se joignit encore la di-
sette ; car la terre, pendant plus de dix ou douze ans, ne 0 . ,
roduisit presque rie = Vs: a ? que rien, tant par l’inexpérience des colons à
l'égard du climat de ce pays g al de Ce pays, que par les travaux sans nombre
dont ils se vovaient accablés tas voyaient accablés. Quoiqu'on eût Tr consolation de
voir plusieurs sauvages embrasser | jstiani uvages embrasser le christianisme, cette ile
fut néanmo ns, dans Î DEN ans S n D US xt \C L ’ les premiers temps, le théâtre d'une
erre 0 snrtridr n j h guerre très-meurtrière, qui, dans une infinité de surprises
et de petits combats, fit répandre beaucoup de sang, et donna » 1-9 L Ü
lieu à des cruautés inouies à des cruautés inouies. « Les Iroqnois, écrivait made-
» moiselle Manse, ayant vaine 08 ic anse, ayant vaincu et presque éntiérement dé-
» truit les Ilurons S ani it les Ilurons, leurs ancions ennemis, se tournèrent
» contr s avec s d'orguel î | e nous avec plus d'orgueil et d'insolence , qu'ils n'a
vaien at Inc along R G H aient fait jusqu'alors. [ls nous serraient de si près, et si prés,
| leurs attaques tai :
à 10S CLaIC - ‘nenuocs oi el Fr ‘ a({ taient si brusqu s ecsi fre puentes , qu'il n'y
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avait plus de sûreté pour personne. Hs tutrent plusieurs Lu Fe ie :
bp des nôtres, ct brüiérent des maisons de Ville-Marie, Notre p hôpital même n'était pas en sûreté, et il fallut y mettre
une forte garnison pour 1 Ç à garnison pour le defendre ; enfin tout le monde
était découragé, » Dans re. } ce af: à phancne n ag ans cet élat de choses , M, de Maison-
uve dr'it le Jar i Aa ranagcor an Fi P pc ti dé repasset en sance pour demander des
forts à la compagnie de Montréal ; et parvint en cet à ras i Li 1 L € ja
mbler plus de ceat hommes, tous robustes, exercés au
tier des armes, et qui s'emi
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8 DE t qui S emparquerent avec Joie pour une glorieuse expédition.
P AN our en assurer de plus en plus le succès , on désirait d’éta- . # Ô dans le pays une communauté de missionnaires, ainsi : U