‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 179 sur 235 · FONDATION DE VILLE-MARIE · texte numérisé non relu

FONDATION DE VILLE-MARIE

» quartiers, avec un zèle continuel d'y mourir pour mon

» maitre. Qu'il n'en fasse la grâce , s'il lui plait ; je conti : be

» nuerai toujours à l'en solliciter avec instances, »

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lnie consiruisit à ortifi | sit à la hâte quelques fortifications avec des a . elle s'y vit harcelée par les Iroquois, les plus euels d’entre ces peuples barbares i i

s peuples barbares, et qui avaient coutume

de brüler leurs pris né: “a 8 s prisonniers , et de se nourrir ensuite de leurs

chairs. À ces alarmes journalit joi ces alarmes journalières, se joignit encore la di-

sette ; car la terre, pendant plus de dix ou douze ans, ne 0 . ,

roduisit presque rie = Vs: a ? que rien, tant par l’inexpérience des colons à

l'égard du climat de ce pays g al de Ce pays, que par les travaux sans nombre

dont ils se vovaient accablés tas voyaient accablés. Quoiqu'on eût Tr consolation de

voir plusieurs sauvages embrasser | jstiani uvages embrasser le christianisme, cette ile

fut néanmo ns, dans Î DEN ans S n D US xt \C L ’ les premiers temps, le théâtre d'une

erre 0 snrtridr n j h guerre très-meurtrière, qui, dans une infinité de surprises

et de petits combats, fit répandre beaucoup de sang, et donna » 1-9 L Ü

lieu à des cruautés inouies à des cruautés inouies. « Les Iroqnois, écrivait made-

» moiselle Manse, ayant vaine 08 ic anse, ayant vaincu et presque éntiérement dé-

» truit les Ilurons S ani it les Ilurons, leurs ancions ennemis, se tournèrent

» contr s avec s d'orguel î | e nous avec plus d'orgueil et d'insolence , qu'ils n'a

vaien at Inc along R G H aient fait jusqu'alors. [ls nous serraient de si près, et si prés,

| leurs attaques tai :

à 10S CLaIC - ‘nenuocs oi el Fr ‘ a({ taient si brusqu s ecsi fre puentes , qu'il n'y

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avait plus de sûreté pour personne. Hs tutrent plusieurs Lu Fe ie :

bp des nôtres, ct brüiérent des maisons de Ville-Marie, Notre p hôpital même n'était pas en sûreté, et il fallut y mettre

une forte garnison pour 1 Ç à garnison pour le defendre ; enfin tout le monde

était découragé, » Dans re. } ce af: à phancne n ag ans cet élat de choses , M, de Maison-

uve dr'it le Jar i Aa ranagcor an Fi P pc ti dé repasset en sance pour demander des

forts à la compagnie de Montréal ; et parvint en cet à ras i Li 1 L € ja

mbler plus de ceat hommes, tous robustes, exercés au

tier des armes, et qui s'emi

6 L ce Que Por « r 1 :

8 DE t qui S emparquerent avec Joie pour une glorieuse expédition.

P AN our en assurer de plus en plus le succès , on désirait d’éta- . # Ô dans le pays une communauté de missionnaires, ainsi : U

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