‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 60 sur 235 · I. PART, 1636. — SECONDE MISSION D'AUVERGNE · texte numérisé non relu

I. PART, 1636. — SECONDE MISSION D'AUVERGNE

» d'instruction , ils se voient remplis de bénédictions et de

» gräces; c'est ce que je puis vous souhaiter, dans le Soi- » gneur, puisque, en son amour, je suis, Messieurs, votre » très-humble, très-obéissant et trés-obligé confrère, » Saint Vincent de Paul, après avoir recu cette lettre, résolu! de faire partür pour Pébrac quatre ou cinq prêtres de sa come

pagnie, comme il Fécrivit à M. Olier, Mais, sur ces en-

trefaites, les armées ennemies ayant fait une irruption du cote

de la Picardie, et Louis XIE demandant à saint Vincent du

aumomiers pour suivre ses troupes à la guerre, les ceclésiast ° { ?

ques, qui devaient aller en Auvergne, reçurent une autr

destination. Plusieurs des amis de M. Olier s’empress.

rent néanmoins de venir partager ses travaux, entre autre

M. l'abbé de Foix, ainsi que XI. Mevster, que le père de Con: B" , à dren lui envoya. M. Meyster trouva même, dans ces missions,

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l’occasion qui développa le don extraordinaire qu'il avait rec BN

» en Jui € » supplie Il parut voyant M, fut de fai:

» en Ces ( » CHOUT à » tions sur » apostoliq » de bien à » que M, l » bénédicti » CES DAYS 4 » ensuite ax » ter la ‘louc

Pour évite

de Dieu pour annoncer la parole sainte. Le genre de ses dis- ESS lérent dans (

D LE cours, son accent, son regard seul, tout en lui concouraitilS porter ici le

produire les impressions les plus fortes et les plus vives. [EF moires que n

avait connu M. Olier à Paris, en 1636, ct, comme il alhi pa exercer son zèle en Provence, il eut le désir de lui offrir st Ë de toutes di Seulement de

services en passant. « Quoique j'aie peu vu M. Meyster, écrB

+ + Es |

» vait le père de Condren à M. Olier, j'ai reconnu en lui ui

» grand zèle, et beaucoup d'application au salut du prochain:BMf Pensés de leu

qu'ils rempot Restitutions, ( Parties (1), h Lleux, qui avai ples de ferveu Vivant enfin de infinité de sad aCCompagnées cère retour, t

» il pourra servir pour ce qui vous reste à faire dans vit » mission présente, si vous le jugez ainsi. Il me semble ct » de ceux qu'il faut laisser conduire à l'esprit de Notre-str » gneur, qu'il ne faut pas captiver en lui, comme aussi iln » faut pas qu'il serve de règle aux autres. Nous avons à lee » nérer, et à nous humilier de ce que nous ne sommes pas d'

» gnes de la grâce que Dieu lui fait, Nous devons servir tr

» pendant à fournir matière à son zèle, en lui donnR » l'occasion de travailler. Jestime certainement heureux » peuples auxquels Dieu l'envoie, et qui peuve *t cucillir fs

nat

» fruits de son esprit, Je reconnais, ce ine semble, et honof

ts

} d'hommes ap

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1 (1) M. Olier }Clalement char

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