CERTITUDE DE L'APPARITION DE LA MÈRE AGNÈS
à ses naître que par le bruit des œuvres de zèle auxquel- * ei 8, brac, les il se livrait dans le pays. M. Olier, désirant x Ale raor- savoir enfin si la mère Agnès n'était pas la per- la! D rc if ndre sonane qui lui avait apparu, la pria de vouloir bien çoise des Séra- 1% pour relever son voile * : elle le leva aussitôt (1), et ce ET ue 4 Le asion moment fut comme une ouverture aux communi-— text, xv. - 4: avait cations les plus secrètes sur tout ce qui se passait (2) Dépnsit. de | t; et dans ces deux grandes âmes. M. Olier, frappé de Louis Condére, | ppri- revoir à Langeac la même personne qu'il avait vue lien, Ibid. test. (| | per- à Paris (2), lui dit sur-le-champ : Ma mère , je vous # SR y LI 1 à à MmOo- ai vue ailleurs. Agnès lui répondit ; Cela est vrai, ;1v. mag 1} 744 ) vous m'avez vue deux fois à Paris, où je vous ai ap- Dominicaine , LE sèrent paru dans votre retraite à Saint-Lazare, parce que due Fisortques x a uver- j'avais reçu de la sainte Vierge l'ordre de prier pour 1. in, p. 466, 14 e qu'il votre conversion, Dieu vous ayant destiné à jeter les 58: À
Agnès, fondements des séminaires du royaume de France (3). PR ve a i il s'ar- Tel fut l'objet principal de la mission d'Agnès. Françoise des
nt qui Cette sainte fille a eu trop d'influence sur la voca- ii lost, $
ésir de cation de M. Olier pour ne pas faire ici une digres- vI circons- sion touchant l'apparition que nous avons décrite, L'épparition t ima” et qui fut l'origine de leurs rapports mutuels. Le de ja mère ème, la fait est certainement un grand miracle; et il est Agnèsest rennvoyait d'aut:nt plus permis de demander les preuves de due certaine ion, qui sa certitude, qu'il est plus étonnant : car, d'après par les deux ait à M. les procédures faites pour la béatification de la effets qu'elle sa visite mère Agnès, ce fut par une apparition réelle et a laissésaprès s il ” corporelle que cette grande servante de Dieu, éloi- €lle-
nir av
gnée de plus de cent lieues de Paris, se rendit deux fois visible à M. Olier, dans la maison de Saint- Lazare *.
APE | + NOTE 4, LR | Ce qui exclut tout doute à cet égard, c'est le té— p: 124. à DO MALADE moignage de M. Olier, les dépositions de vingt- 4: 0 PAR EAN quatre témoins auriculaires, au nombre desquels s 4 He Al tal étaient les personnes de Langeac les plus qualifiées MA RUE TR
| et les plus recommandables ; et la pleine notoriété du f:,0 par toute la France dans le dernier siècle*, * NOTE :, fi 4 [HE mitoriété attestée encore par les tableaux de cette P' 1? FN UE RL ROUE lustre vierge, presque toujours représentée dans 14 ce trait, comme le plus connu et le plus extraordi-
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naire de sa vie. On pourrait alléguer aussi les circonstances de l'apparition, où l'on ne voit rien que de digne de Dreu, et de très-conforme aux apparitions divines; enfin l'examen qui en fut fait par la + NOTE 6, Congrégation des Rites, avec l'attention la plus p. 125. sévère et toute la rigueur accoutumée*. Il n'est (1) Responsio pas inutile, en effet, de faire remarquer ici que cette D tt apparition est l'objet d'une savante et solide distroduct. causæ, CUSSion, parmi les procédures concernant la canolé PL ae nisation de la mère Agnès, et que le sous-promoteur Cette discus. de la foi, après avoir répondu à toutes le difficultés sion peut servir conclut que sa vérité est tout à fait indubitable : pa &rit Dubitari nequaquam potest quin vera fuerit apparien se jouant sur ti0 (1). Mais considérons ici avec plus d'étendue les cette matière. suites qu'elle a laissées après elle, et que Benoît XIV appelle la pierre de touche pour discerner ces
sortes de faveurs.
L'apparition est certainement divine, dit ce grand Pape, si celui qui en a été favorisé fait ensuite de grands progrès dans l'humilité, l'obéissance, et s'élève jusqu'au comble des vertus; surtout si l'apparition est encore le principe de grands avantages * NOTE 7, pour l'édification publique‘. D'après cette règle, p. 126. on ne peut contester la vérité de l'apparition de la mère Agnès; car, depuis ce moment, M. Olier fit, dans les vertus sacerdotales, des progrès étonnants, comme la suite de sa vie le démontrera, et il servit utilement l'Église par l'institution des séminaires: deux œuvres qui eurent pour principe cette même
apparition.
VII. Aussi le clergé de France, considérant comme le Leclergéde bropre ouvrage de la mère Agnès, tant la haute France attri- éainteté de M. Olier que ses œuvres pour le bien LE de l'ordre sacerdotal, a-t-il plusieurs fois allégué, tifcationeties C0MmMe motif principal de la canonisation de cette œuvtas: fer Me grande servante de Dieu, les services qu'elle avait Olier. rendus par là à l'Eglise*. Nous regrettons de ne * NOTE 8, Pouvoir rapporter ici les témoignages nombreut p. 120. que nous avons recueillis; mais nous ne saurions
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