E AGNÈS
la personnt ment néces- Josse probari, ui facta diciendant d'apnaissance du nière. Parmi hrition de la astiques, des be des Cingge, et autres; s, le marqui 1d ; Melchior Morin, seis. « Ii omnes, in ipso semi k Gallia plan Laximum relisdem abbatis.
Lam Vita ejuspparitio facta in totam Gal
M. Olier, la n crucifix) €!
un chapelet de l’autre. Toutes les gravures que nous avons vues de cette grande servante de Dieu, et même celle d'Edelinck, la représentent, mal à propos, le chapelet attaché au côté et la main droite posée sur sa poitrine; son ange gardien, toujours représenté à côté d'elle sous la figure d'un enfant, devrait soutenir d'une main l'extrémité du manteau de la Prieure, et tenir de l’autre un mouchoir. Quelques graveurs se Sont contentés de jeter sur ses bras la queue du manteau sur lequel ils ont représenté les instruments de la passion, parce que, en effet, la Mère Agnès éprouvait, tous les vendredis, une participation des douleurs du Sauveur dans sa passion. On conserve, au séminaire de Saint-Sulpice, un ancien tableau peint sur toile, de treize pouces de hauteur sur dix-sept et demi de largeur, où il semble qu'on ait voulu représenter le fait de l'apparition avec toutes ses circonstances particulières. La Mère Agnès debout, revêtuc de la robe et du scapulaire de laine blanche, du manteau et du voile noirs, a les mains croisées sur la poitrine, et t'ent de la droite son crucifix, et de la gauche son chapelet. Derrière elle, et un peu de côté, on k voit son ange, le genou droit en terre, soutenant de la main gauche la queue du manteau et portant de la droite un mouchoir blanc. fl a les ailes baissées, les cheveux flottants. et est revêtu d'une espèce de tunicelle blanche sur une robe de même couleur. À l’autre extrémité du tableau, on reconnait M. Olier, aux traits de sa figure bien caractérisés ; il est assis dans un fauteuil et est revêtu de sa soutane, sur laquelle paraissent son collet blanc et ses manchettes simples , ainsi qu'une espèce de manteau alors en usage. On ne prétend pas, cependant, que ce tableau offre les traits naturels de la Mère Agnès; ses historiens nous apprennent que, malgré les soins empressés du marquis de Langeac pour la faire peindre après sa mort, et la diligence que fit Solvain, peintre du Puy, que ce seigneur avait mandé , il fut réellement impossible de la peindre, son visage s'étant enflé de telle sorte qu'il n'était plus reconnaissable, quoiqu'il füt parfaitement beau dans cet état: en sorte que le peintre se vit contraint de retourner au Puy sans avoir rien pu faire (1). Immédiatement après le départ (1) Vie admide cet artiste, le visage d'Agnès reprit son état naturel. On trs re ne doit pas regarder non plus comme exprimant les traits sus, L. 11. re naturels de cette vénérable Prieure, la gravure placée à la 4, iv. Vertus tête de sa dernière vie. C'est le portrait d'une sainte Reli- de la Mère gieuse de l'ordre de saint Dominique, qu'on a pris mal à Agnès, par A. propos, pour celui de la Mère Agnès , ainsi qu'il a été dit Martinon, in-8°
dans l'avertissement. p. 18. ma, — La
. ‘ Vie de la Mè NOTE6,p.100.—Le Père Massoulié, qui fut témoin d’une A 4 pa. pi
partie des discussions concernant la béatification de la Mère de Lantages.