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es reve- V. M.
nisi sanatem dilictissimas e eximios ndaverat.
it, cosque tiam ille ne pariter in muneérè rcere proita fructus dividerent.
necessaria moveatur, ir, primum 8 concionilstant. Quin r, ut hujuss et lumen us majores bmmoveant.
esiæ divin critis ejusaris studiopræstarent in ordine
rga dictum ex illo tam s derivatum
Lux, écrivait donner unt uhaite pour
re des borne fois, en- L très-MEUrive rigueur
qu'on craighit qué la gangrène ne se mît aux plaies qu'elle lbi avait faites: en sorte que l4 Mère Agnès l'en reprit commé d'une indiscrétion que Dreu n'agréait pas (1). »
Il paraît qu'elle usait elle-même de cette discipline sans
imént. Àu moins elle écrivait à M. Olier : Je vous énvôté la discipline, que j'ai autant lavée que j'ai pu; néanmoins les taches dè Sang y paraissent, comme les taches de mes énorines péchés éh ma pauvre dme (2).
NOTE 11, p. 105.— La Mère Agnès avait coutume de s'appeter l’abominable ou gdte-tout. Ecrivant une fois à M. Olier, êlle lui disait: Toutes nos bonnes filles ont communié pour vous ét pour vos #réssieurs, et en particulier pour les deux que vous m'aviez recommandés; mais Dieu veuille que je n’aie gâté tout ce que les autres auront pu faire. Une autre fois elle lui éérivait, en parlant des prières qu'elle faisait pour lui : Mais je vois bien que tout cela ne vous peut servir de rien. come .étant une pauvre misérable abîimée dans le péché (3).
NOTE 19, p. 106.— Le sous-promoteur de la foi, dans la cause dé Ia Mère Agnès, fait remarquer que cette sainte fille devait, par Ses prières, attirer la bénédiction de Dieu sur les œuvrés de M. Ofier, et que telle était la fin de leur union ét dé tous leurs rapports : «Et hujusmodi fuisse col- 5 toquià id est, ut M. Agnes majores fructus obtineret abbati » Oliér) atque ad id solum collimasse hujusmodi amorem » sérvæ Dei, habetur in summum, Num. 14, sub $ 13, ubi » postquam illi significavit ipsum à Domino fuisse destina- » tum, ut primus seminaria ecclesiasticorum in Galliis eri- » geret, eumque adhortata fuerit ut Religiosos abbatiæ Pi- * bératiensis ad pristinam observantiam revocaret, deinde » Sübséquéntia vérba subjunxit : Sforsatevi procurarla più * préesto che voï potete ; e mentré voi operarete per questo, io ÿ farô orazione (4). »
SUR LA RÉFORME DE L'ABBAYE DE PÉBRAC, TENTÉE PAR M. OLIER DE CONCERT AVEC L'ABBÉ DE CHAN— CELLADE
NOTE 15,p. 108. — Lorsque saint Vincent de Paul écrivit 4 nom de M. Olier à l'abbé de Chancellade, pour l’engager à réformer l'abbaye de Pébrac, M. de Sourdis, archevêque de Bordeaux, fit à ce dernier la même demande en faveur de‘ son abbaye de Notre - Dame-de-Sablonceaux en Saintonge. Alain, se voyant alors dans l'impossibilité de donner à l'un et à l'autre la satisfaction qu'ils désiraient , prit le parti de consulter saint Vincent lui-même, en le priant d'en conférer avec M. de Barrault, archevêque d'Arles (5), sa lumière et son conseil dans les occasions difficiles (6).
Tom. t. 9
(1) Vie Ms. de M. Olier, par M. de Bretonvilliers,t.1,p. 114.
— Vie de la Mère Agnès, 1in-4°, p. 507 et suit. — La manièrede se donner à Dieu, etc., p. 394. — Année Dominicaïne, etc. — Remarques historiques,t. n1,p.459,.
(2) Vie admirable de Sœur Agnès, t, n.
(3) Vie admirable de Sœur Agnès, t.n, Ms.
(4) Responsio ad animadversiones R. promot. n° 69,
(5) Mémoires Ms. pour servir à l'histoire du vén. Alaïn,liasse 1'e,n° 25. — Lettresautographes de M. Olier.
(6) Vie d'Alain de Solminihac, lv. an,chap. vm.
a RD
PE (1) Lettres aut.
| de M. Olier, ibid.
AIRE (2) Vie de M.
{i Alain de Solminthac, liv.1, ch.
ÿ: (3) Vie de M.
|} lun de Solminiias, liv.:, ch, 4! »}
Hi] (4) Yéma ire; à 1! f M. Gu Ferri., | 4 Ms. de Sainte.
dl !! Gencviève,p. 15,
| de la Bib. nat.
(5) Vie du Père de Condren, liv.
ya.
Après avoir pris en effet l'avis de ce prélat, saint Vincent écrivit à l'abbé de Chancellade, le 93 août 1633 : « Voici » l'avis de monseigneur l'archevêque d'Arles : il juge que » vous devez satisfaire monseigneur de Bordeaux pour le » premier, et M. l'abbé Olier le second. Mais si monsei- » gneur l'archevêque n'a fait accommoder Sablonceaux, ni » n'est sur le point de le faire, il juge que vous ferez bien » de traiter pour Pébrac. Si donc l'intention de monsei- » gneur de Bordeaux ne peut être exécutée présentement, » il faudra traiter avec le tout bon M. l'abbé Olier. Il ya » dix-huit Religieux en cette abbaye (1). x» L'archevêque de Bordeaux leva sur-le-champ tous les obstacles, et l'abbé de Chancellade envoya à Sablonceaux douze Religieux de sa réforme (2).
NOTE 14, p. 106. — M. de Caulet, abbé de Foix, dont il sera souvent parlé dans cette Vie, fit la même demande à M. Alain de Solminihac, pour réformer aussi ses Religieux(). Il consulta dans la suite la Sorbonne sur la difficulté qu'il croyait devoir faire, d'admettre aux saints Ordres des Religieux déréglés; et il fut unanimement répondu que, n'observant pas les vœux qu'ils avaient prononcés, ils n'étaient pas en état d'être promus aux saints Ordres, ni d’être admis aux sacrements, quoiqu'’ils eussent protesté au Supérieur “crulier, entre les mains de qui ils avaient fait leurs vœux, n. \uloir en user que de cette manière. Le motif de cette décision fut qu'un particulier n'a pas le pouvoir de se former une nouvelle règle, ni le Supérieur de le dispenser des vœux essentiels, ni même l'évêque (4).
NOTE 15, p. 110.— Le Père Cloysault, dans ia Vie du Père de Condren, fait peut-être allusion au désir que M. Olier avait d'embrasser la vie monastique à Pébrac, durant cette mission, ou plutôt la suivante. « M. Olier, dit-il, faisant paraître un grand désir d'entrer « en communauté, et se » trouvant dans l'état qu'il avait souhaité, écrivit au Père » de Condren pour prendre une dernière résolution sur sa » demeure dans la solitudé. Le Père de Condren l'en dé- » tourna fortement, sur ce qu'il reconnut que Dev, lui » faisant estimer la retraite, ne lui imposait pas l'obligation » de la garder, et lui donnait au contraire de la capacité et » de l'inclination pour agir. Son désintéressement pour sa » congrégation parut dans cette occasion, puisqu'il n'y à » point de doute que s'il lui eût conseillé d'entrer dans la » congrégation de l'Oratoire, comme il fit au Père de Saint- » Pé, il lui eût obéi (D). »
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iso ACTES DU CARDINAL DE LA ROCHEFOUCAULD CONTRE AR 4 LA RÉFORME DE CHANCELLADE pour le hé FA 7 , NOTE 16, p. 111. — Le cardinal de la Rochefoucauld, dé- RES" légué en 1622 par le pape Gregoire XV, pour réformer, en ERRUN France. les Chanoines de Saint-Augustin, avait eu d'abord 113 vin le dessein de les diviser en plusieurs congrégations: et il Ltd semblait que la Providence eût suscité trois hommes doués mtement, de toutes les qualités nécessaires pour exécuter ce plan de er. Îl LA réforme, le Père Faure à Paris, le Père Gallet dans l’Anjou, fn | et l'abbé de Chancellade en Guyenne(f). Ce dernier, dont la (1) Histoire des réforme était plus austère. et plus conforme à l'esprit pri- Chanoines régusal mitif de l'Ordre, avait été subdélégué en 1630, et avait lisrsselc.,t.u,p. à même reçu du cardinal une commission expresse pour ré- 388. x « dont u former les monastères des provinces éloignées ; mais le Père emande J Faure, élu supérieur général de la congrégation de Paris, ligieux(. crut qu'il était plus utile au bien de l'Ordre, de ne faire Juste qu | qu'un seul corps, dont le chef-lieu serait la maison de Saintedes Ne Geneviève, et parvint à attirer à lui, non sans peine. le Père RTE Gallet (2. I1 trouva plus d'opposition de la part de l'abbé {2) Histoire des : de Chancellade dont la vie dure et austère n'aurait pu S'al- Chanoines régusee aus lier avec la réforme mitigée des Génovéfains. Ceux-ci ne liers,etc. t. mi, p. SARA pouvant l'amener à se fondre dans leur réforme, et crai- 712.—T. u, p. Le LAS) gnant que celle de Chancellade, en grande réputation de 383,384. — Pie tif de cette ferveur, ne s'étendiît bientôt dans toute la France, crurent ge M: Alain de de se for- 4 (RDA , 7 Solminihac.
devoir user de l'autorité du cardinal pour en arréter les penser des progrès, ct le concordat de M. Olier avec l'abbé de Chan- ; À cellade fut le prétexte dont ils se servirent. Sollicité par les ie du Pere Génovéfains . le cardinal entra volontiers dans le zèle de e M. Olier es bons Religieux contre la réforme de Chancellade (3). (3) Hist. etc. pan aaue Son intention était dès lors, quoiqu'il ne l'eût point déclaré t+ 111, pag. 714. il, faisant par acte public, de ne former, selon les désirs du Père uté, et se Faure, qu'une seule congrégation de tous les monastères Fan Père de France: et il agit en conséquence, contre M. Alain de ion sur sa Solminihac, avec une activité et une promptitude que la n l'en dé droiture de ses intentions pouvait seule justifier. En vain Div, Le M. de Barrault, archevêque d'Arles, vint le supplier de ne obligation rien ordonner avant d'avoir entendu l'abbé de Chancellade: apacité et il ne put rien obtenir(4. Le 1° mars 1635, le cardinal dé- (4) Lettres de t pars 4 clara que tous les monastères des Chanoînes de saint Au- }, de Barrault qu'il ny 4 gustin ne formeraient plus en France qu'une seule congré- à Alain de Solm'as gation, celle de Paris; et défendit de recevoir, sous prétexte Minihac du 21 a e "
de réforme , aucuns Religieux qui ne seraient pas envoyés DÉSESS “és par cette congrégation ; défense qui d'abord lia les mains à ne
2 x 6 û de M. Olier, nv.
M. Alain de Solminihac : mais deux ans après, poussant 69 bis.
les choses à l'extrémité, le cardinal ordonna, par sentence,
l'union des monastères de cet abbé à la congrégation de
Paris. En vertu de cette union, il était permis à chacun des
(1) Vie admi:
rable de Sœur Agnès de Jésus, t.u, Ms,
(2) Vie admirable de Sœur Agnès, t. 1, Préface.
(3) Vie Ms.t. 1, p 113,116.
(4) Responsio ad animadrversiones, n° 28, P. 1.
h) Vie de la | LTAMITERS Mèie Agnès, in- | [I ST UEUS 4, Préface,
Religieux de Solminihac de quitter leurs monastères pour embrasser la réforme des Génovéfains, ce qui devait être et fut en effet, le sujet de grandes divisions et de beaucoup de désordres. Ces monastères, qui étaient au nombre de quatre, persévérèrent néanmoins dans leurs observances comme auparavant.
NOTE 17, p. 119. — La Mère Agnès ne priait pas seulement pour les missionnaires qui s'étaient joints à M. Olier: voulant augmenter autant qu'il dépendait d'elle le nombre des ouvriers évangéliques , elle donna à M. Olier un jeune homme qui servait les messes et était occupé à la sacristie du couvent de Langeac, afin qu'il fût employé à la mission après qu'il s'en serait autant rendu capable par ses progrès dans la science, qu'il l'était déjà par sa solide piété (1).
M. OLIER CONTRIBUE PLUS QUE PERSONNE A FAIRE CONNAITRE LES VERTUS DE LA MÈRE AGNÈS
NOTE 18, p. 114. — « M. Olier, dit l’un des historiens de » la Mère Agnès, a remarqué en elle des vertus et des grâces » fort particulières, dans le peu de temps qu'il a communi- » qué avec elle, et qu'il a reçu le dépôt de tous ses secrets. » J'omettrai, ajoute-t-il, le témoignage des personnes qui » l'ont conduite : mais il faut au moins que je dise que » l'abbé de Pébrac, maintenant curé de Saint-Sulpice, lui » attribue, après la miséricorde de Dieu, tout ce qu'il a de » bons sentiments et d'affection au bien; et qu'il n’en sau- » rait parler que dans une telle passion de reconnaissance, » s'il est permis de s'exprimer ainsi, que chacun juge bien » que les secours et les avantages spirituels qu'il en a reçus » sont presque infinis, puisqu'il ne fait point de fin à sa » mémoire et aux ressentiments qu'il conserve (9). »
M. de Bretonvilliers, après avoir dit que : « M. Olier re- » connut et apprit que c'était elle qui lui était apparue » Saint-Lazare (3),» ajoute « que le serviteur de Dieu re- » marqua en elle un tel prodige de sainteté et de grâces. » qu'il n'en a jamais parlé jusqu'à sa mort sans admiration, » disant souvent qu'il n'avait rien vu de pareil. »
NOTE 19, p. 114. — M. Olier prit la plus grande part à la composition de la Vie de la Mère Agnès. « Insignis Reli- » giosus ordinis S. Benedicti, » lit-on dans les procédures » pour la canonisation de cette sainte fille, « vitam servæ » Dei scripsit excepitque e monumentis quæ illustrissimus » D. Carolus de Noailles, episcopus S. Flori, ad D. Olier. » abbatem Piperacensem, transmiserat (4). » Ce fut M. Olier qui fit composer, par ce Religieux demeurant à l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés (5). la Vie dont on parle ici, et qui
est 0 au & le tit dit, c » que » env » Sul:
» fille » M.
» autr » un C Servit le réc après n'exist doute cet exe liv. VI M. Oli M. Oli NOT de Sair efficace que les alléguë vait pro le sousdiscutai » Mère :
» Olier, » Sulpic » si gran Nostræ / ex qua, regno Ga ipsius glo
NOTE ; Mere Agr Olier lors » Saint-S:
» et vénér »racle en » d'Aix, »
qu'on cons de Saint-S
es pour | être et coup de quatre, comme
s seule- \, Olier:
nombre in jeune sacristie mission progrès (4).