‹ Vie de MaupertuisChapitre 17 sur 18 · NOTICE BIOGRAPHIQUE SLR LA BEAUMELLE · texte numérisé non relu

NOTICE BIOGRAPHIQUE SLR LA BEAUMELLE

BEAUMELLE (Laurent Angliviel de La), littérateur français, naquit à Valleraugue (Gard), le 28 janvier 4726, de Jean Angliviel, négociant, et de Susanne d'Arnal , nièce du général Carie, et mourut à Paris, le 47 novembre 1773. Il fit ses éludes au collège d'Alais, et fut d'abord destiné au commerce, profession à laquelle il renonça bientôt. Il quitta la France à la tin de 4745, et se rendit à Genève. Après dix-huit mois de séjour en Suisse, il passa en Danemark. Il était appelé à Copenhague auprès d'un seigneur danois, pour diriger, en qualité de gouverneur, l'éducation de son fils. Trois ans après, il présenta au roi de Danemark un projet d'établissement d'une chaire de langue et belles-lettres françaises. Ce projet fut ap • prouvé, et La Beaumelle obtint cette chaire. Le professeur se sépara alors de son élève et lit un voyage à Paris cette même année (4750), pour obtenir la permission d'exercer les fonctions de son emploi. De retour à Copenhague, il y professa la langue et les belles-lettres françaises pendant quelque temps. 11 résigna sa place à la fin de 1751 , pour se rendre à Berlin.

Voltaire était alors à la cour de Prusse en grande faveur auprès de Frédéric II. La Beaumelle le vit plusieurs fois. C'est de cette époque que date la brouillerie de ces deux écrivains. La Beaumelle avait récemment publié un livre intitulé Mes pensées; il renfermait un passage qui déplut à Vol-

taire, et qui devint la cause de la haine que celui-ci voua à son auteur, et des persécutions qu'il lui suscita depuis.

Après avoir éprouvé à Berlin toute espèce de désagréments, La Beaumelle quitta la Prusse, séjourna quelque temps dans différentes villes d'Allemagne, et vint à Paris à la fin de 1752. Il ne tarda pas à y éprouver les effets du ressentiment de Voltaire. 11 fut arrêté le 24 avril 4753, conduit à la Bastille et enfermé dans la première chambre de la tour du coin, où il eut la permission d'écrire et de travailler à divers ouvrages déjà commencés. Le 4er août, il fut transféré dans une autre chambre; on lui enleva le papier, Pencre et les plumes. C'est alors que, privé de tout moyen d'écrire, il y suppléa en traçant sur des assiettes d'étain, avec la pointe d'une aiguille, une ode sur les couches de la dauphine (imprimée depuis), et sept cents vers au moins d'une tragédie restée inachevée. Cependant cet excès de rigueur que La Beaumelle eut à subir ne fut pas de longue durée. 11 fut élargi le 42 octobre 4753 et exilé à cinquante lieues de Paris. Il obtint, quelques jours après, la permission d'y rester. Il dut sa liberté aux sollicitations pressantes de sa famille et de ses amis, au nombre desquels, et parmi les plus dévoués, il faut dter Montesquieu et La Condamine.

Pendant la détention de La Beaumelle, Voltaire avait publié contre lui son Supplément au Siècle de Louis XIV. Rendu à la liberté, il lui fut permis de répondre à son adversaire; sa réponse parut en 4754. Cet ouvrage est regardé comme l'un des plus piquants dans le genre polémique : il obtint un grand succès.

Un ouvrage plus important l'occupait alors et depuis longtemps : c'était les Mémoires pour servir à l'histoire de Madame de Maintenon. Il avait déjà sondé le goût du public par l'impression de deux petits volumes de lettres de celte dame et d'un premier volume de sa vie, très abrégée; mais son cadre s'agrandit par l'abondance des matériaux qui furent mis à sa disposition. Saint-Cyr lui fut ouvert; le maréchal duc de Noailles lui communiqua des documents dont il était possesseur, et il travailla souvent à Versailles sous les yeux de ce

seigneur. Louis XV lui-même voulut lire le manuscrit de La Beaumelle. Celui ci se rendit en Hollande en 4755 pour le faire imprimer. Il revint à Paris un an après. Il avait obtenu la permission d'y faire entrer son livre et la levée définitive de sa lettre d'exil, qui avait été seulement suspendue tous les six mois. Son ouvrage, imprimé par souscription, parut en février 4756, et réussit complètement. La fortune semblait sourire à La Beaumelle. Il était au moment de jouir de ses succès au sein de sa famille, lorsque, prêt à partir pour se rendre auprès d'elle, il fut arrêté le 6 août 1756 et conduit une seconde fois à la Bastille.

La Beaumelle ne se laissa point abattre sous le coup d'un malheur aussi imprévu qu'il était peu mérité. Son amour pour l'étude, son ardeur pour le travail ne se ralentirent point. 11 termina sa traduction de Tacite, entreprise pendant son premier séjour à la Bastille, tandis que les contrefaçons multipliées du livre qu'il venait de publier lui enlevaient le fruit de ses veilles et de ses travaux. Sa détention, qui porta de graves atteintes à sa santé, se prolongea au delà d'un an. La Beaumelle ne fut rendu à la liberté que le 1er septembre 4757. Il rentra dans sa famille après dôme années d'absence, et trois jours seulement avant la mort de son père. Un exil, qui succéda à la prison, interdit à La Beaumelle la résidence de Paris, et l'obligea de séjourner dans différentes villes de sa province (le Languedoc). C'est pendant ce temps (4760-4764) qu'il eut une affaire désagréable à démêler avec les capitouls de Toulouse, dont le résultat fut d'abord de le faire emprisonner, mais qui se termina à la honte du fameux David, capitoul, qui joua un si grand rôle dans la malheureuse affaire de l'infortuné Calas K La Beaumelle prit la plus grande part à la défense des victimes du fanatisme. C'est lui qui fit le placet d'après lequel madame Calas obtint la liberté de ses filles en 4762. Peu de temps après (4764), il épousa l'une des sœurs du jeune

1 Voy. le Mémoire de Laurent Angliviel de La Beaumelle contre le procureur général du rot. Toulouse, 1760, in-12.

Ixivaysse, de celui-là même qui fut impliqué dans le procès de Calas. Sa femme possédait auprès de Mazères (Ariége) un domaine où il se fixa. 11 pouvait se flatter d'y jouir enfin du repos, lorsque Voltaire lui adressa par la poste (4767) une lettre diffamatoire imprimée \ et la fit répandre a\ec profusion dans le pays de Foix. Il l'accusa auprès du ministre (le comte de Saint- Florentin) de lui avoir écrit quatre-vingt-quinze lettres anonymes, et lui adressa la dernière, qu'il assurait être de La Beaumelle, quoique sans signature. Celui-ci s'empressa d'écrire à M. de Saint-Florentin pour réfuter les calomnies de son ennemi, calomnies qui ne tendaient à rien moins qu'à le flétrir, le déshonorer, et le faire considérer comme un ennemi de l'Etat. Il ne se borna pas à cette démarche; il réunit des pièces authentiques, dans le but de détruire juridiquement les accusations de son ennemi ; enfin il conçut l'entreprise d'une édition des œuvres de Voltaire, avec des remarques au bas des pages. La mort ne lui permit pas de l'exécuter. Ce travail se borna à l'impression de la Henriade avec des remarques (1769), et le volume même ne fut pas publié, Voltaire ayant eu le crédit d'en faire saisir l'édition.

Cependant, après un long exil, et malgré toutes les tentatives de Voltaire pour le perdre, non-seulement La Beaumelle eut la permission de revenir à Paris au commencement de 4769, mais, quelque temps après son retour dans cette ville *, il fut attaché à la Bibliothèque du roi (1774), et l'année suivante une pension lui fut accordée. Il n'en jouit pas longtemps : il mourut, avant d'avoir atteint sa quarante-huitième année, dans la maison habitée par son ami La Condamine, qui ne lui survécut que de quelques mois8.

1 Madame de La Beaumelle ayant reçu et ouvert le paquet adressé à son mari, qui était malade, voulut lui en dérober la connaissance, dans l'espoir, bientôt déçu, d'amener une réconciliation. Elle écrivit à Voltaire dans ce sens; sou père, M. Lavaysse, entra en correspondance avec lui dans le même but. — Ces démarches furent inutiles.

* 11 n'y revint qu'un an après en avoir obtenu la permission.

* La Beaumelle laissa en mourant deux enfants en bas âge : une fille, née le 6 septembre 1708, morte le 25 mars 1853, veuve de J.-A. Gleizes, écrivain

Les principaux ouvrages de La Beaumellc sont : la Spectatrice danoise, ou VAspâsie moderne, ouvrage hebdomadaire; Copenhague, 4749-1750, 3 vol. in-8°: La Beaumelle y eut la plus grande part; — l'Asiatique tolérant, 4750, in-42 ;

— Suite de la défense de l'Esprit des lois, 1754, in-12 ; — Mes pensées, Copenhague, 4754, in-42. (Voici le passage de ce livre qui déplut à Voltaire : <* Qu'on parcoure l'histoire an- « cienne et moderne, on ne trouvera point d'exemple de « prince qui ait donné sept mille écus de pension à un homme « de lettres, à titre d'homme de lettres. Il y a eu de plus « grands poètes que Voltaire, il n'y en a jamais eu de si bien « récompensés , parce que le goût ne met jamais de bornes à « ses récompenses. Le roi de Prusse comble de bienfaits les « hommes à talent, précisément par les mêmes raisons qui en- « gagent un petit prince d'Allemagne à combler de bienfaits un « bouffon ou un nain » ); — Pensées de Senèque, avec le latin à côté ; Paris, 4752, 2 vol. in-4 2 ; — Réponse au Supplément du Siècle de Louis XIV, 4754, in-12, reproduite sous le titre de Lettres de La Beaumelle à Voltaire, 4 763 , in-4 2 ; — Mémoires pour servir à T Histoire de Madame de Maintenon; Amsterdam, 4755-1756, 6 vol. in-12, suivis d'un recueil de lettres de cette dame, 9 vol. in-12; — Préservatif contre le déisme, 4763, in-42; — Examen de la nouvelle Histoire de Henri IV, de Bury (sous le nom du marquis de B...); Genève, 4768, in-8° : cet ouvrage excita la colère de Voltaire, qui réussit à en faire mettre six cents exemplaires au pilon (voy. Barbier et Quérard, qui rapportent des faits curieux sur ce livre) ;

— Lettre à Philibert et Chirol (dans V Année littéraire), 4770; — la Henriade , avec des remarques, 4769, in-8° : Fréron en publia une 2e édition avec des changements, sous le titre de Commentaire sur la Henriade, 4775, in-4° ou 2 vol. in-8°; — l'Esprit, ouvrage posthume; Paris, 4802, in-12; — Vie de Maupertuis, ouvrage posthume; Paris, 4856; in-18.

distingué, et un Ris, né à La Nogarède, près Maxères, te SI septembre 1773, naort colonel du génie à Rio de Janeiro le 29 mai 1831.

Parmi les nombreux manuscrits laissés par La Beaumelle, nous indiquerons une traduction de Tacite, une traduction des Odes d'Horace; — Bosstiet et Claude, ou Conférences sur r autorité de C Eglise; un ouvrage considérable en faveur des protestants, etc.

Maurice Angliviel.

Voy. La France littér*ire, par M. Quérard; Parts, 1880, in-8°, t. IV. — Et la Notice eur la vie et les écrite de Laurent Angliviel de La Beaumelle, par M. Michel Nicolas; Paris, Cherbuliez, Ledoyen, 1852, in-8». — Cette Notice est jusqu'à présent ce qui existe de plus exact et de plus complet sur La BeaumeUe.

Naissance et enfance de Maupertuis, p. 4. — Son éducation, 5.

— Ses études au collège, 7. — Voyage en Hollande, 9. — Entrée au service, 10. — Le Café Procope, 11. — Maupertuis quitte le service et entre à l'Académie des Sciences, 14. — Pronostic de Terrasson, 14.

Premiers travaux scientifiques de Maupertuis, 15. — Voyage en Angleterre, 16. — Voyage à Baie; — la famille Bernoulli, 17. — Retour à Paris, 18. — Mémoires de Maupertuis de 1730, 1731 et 1732, 19-23. — Jugement de Fontenelle sur la Balistique arithmétique, 20.

— Il consulte Maupertuis sur la philosophie de Newton, 21. — Premiers efforts de Maupertuis pour faire adopter la théorie de l'Attraction, 23. — Analyse de son Discours sur la figure des Astres, 25.

— Sa ruse ingénieuse pour faire triompher la théorie newtonienne, 33.

Discussion sur la figure de la terre; — détails historiques sur cette question, 34. — Une expédition au Pérou pour mesurer un arc du méridien est décidée, 39. — Mémoires de Maupertuis à cette occasion, 39. — Départ de La Gondamine, Bouguer, etc., pour le Pérou, 40. — Projet d'une expédition au Nord, 40. — Nouveaux Mémoires de Maupertuis à ce sujet, 41. — Son départ avec Qairaut, Camus et Le Monnier, 42. — Récit de leur voyage et de leurs opérations, 42-52. — Résultat de ces opérations, 48 et 50. — Vers de Maupertuis sur une Laponne, 48. — Son excursion au fond de la Laponie, 51. — Retour en France, 52.

Accueil que reçoit Maupertuis à son retour, 52. — Il refuse une pension qui lui est offerte, 53. — Enthousiasme du public pour

Maupertuis, &1. — Discussion avec les Cassini, &1. — Lettre des académiciens envoyés au Pérou, &1L — Voyage à Saint-Malo, 5a.

— Séjour à Cirey, filL — Vérification de la partie astronomique de la mesure de Picard, 6i. — Cassini reconnaît son erreur, fiâ* — Mémoire sur la loi du Repos, 61. — Publication des Mémoires de Duguay-Trouin, 65,

Premières avances de Frédéric II à Maupertuis en montant sur le trône, — Leur entrevue à Wesel, 66- — Entrevue de Voltaire et de Frédéric à (Hèves, fil* — Lettre de Voltaire à. Maupertuis, 18 septembre 1740, £L — Maupertuis à Berlin, 68* — Il suit Frédéric en Silésie, 68* — Il est fait prisonnier par les Autrichiens, GiL

— Accueil qu'il reçoit à Vienne. — Il est rendu à la liberté, liL — Ketour à Paris, IL

Travaux de Maupertuis sur la parallaxe de la lune, 11 ; — sur les comètes, 72^ — sur la géographie, 74j — sur la ligne loxodromique; 7& — Nouvelle invitation de Frédéric, 16. — Efforts infructueux de Maupertuis pour faire entrer Voltaire dans l'Académie des Sciences, et tentative inutile de celui-ci pour entrer à l'Académie française, HL — Nomination de Maupertuis à cette Académie, TL — Son discours de réception, 81L — Il reçoit une pension de 4,000 livres, 81. — Il publie sou Astronomie nautique, 81*

— Analyse de son principe de la moindre action, 83. — Dissertation sur le Nègre blanc, 86. — Retour de Bouguer et de La Gondamine, 81* — Discussion sur leurs opérations, 88* — Jugement sur le rôle des géomètres et des observateurs dans la détermination de la figure de la terre, 82.

Maupertuis se rend aux invitations de Frédéric, ai. — Son inclination pour Eléonor de Borck, ai. — Détails sur l'Académie de Berlin et sa réorganisation, ai. — Maupertuis assiste au siège de Fribourg, aiL - — 11 retourne à Paris, âL — Analyse de sa Vénus physique, as. — Son retour en Prusse; son mariage, 104. — Ses nouveaux travaux sur le principe de la moindre action, IQK- — 11 rst nommé président de l'Académie de Berlin, lfll. — Mort de son père. — Voyage en France, M8,

Retour de Maupertuis en Prusse. — Il est décoré de Tordre du Mérite, lilâ. — Détails sur les rapports de Frédéric avec son Académie, 102, — Description du palais qu'il fait construire pour elle, îio. — La cour de France accorde une pension de 4,000 livres à Maupertuis, 111. — Conduite de l'Académie des Sciences de Paris à son égard, 111 — Frédéric fait obtenir un bénéfice à son frère, 111* — Influence de Maupertuis sur l'Académie de Prusse, 113. — Ses discours académiques, LLL — Ses travaux sur une langue universelle, 115, — Discussion avec Boindin, 11L — Avec le maréchal de Schemettau, 119. — Discours sur les devoirs de V Académicien

( 1S juin 1750 *). 11L — Conseils inutiles donnés à la Mettrie, 12L

— Nouveau voyage en France, 122. — Retour à Berlin, liâ, — Analyse de Y Essai de philosophie morale, 124; — de Y Essai de Cosmologie, 127.

Arrivée de Voltaire en Prusse, iaa. — Tableau de la cour de Frédéric, 135. — Projet d'un dictionnaire métaphysique. — Maupertuis le fait abandonner, — Arrivée de Kœnig à Berlin, 13JL

— Sa discussion avec Maupertuis, 141-145. — Lettre sur le progrès des sciences, 145. — Mission scientifique de La Lande, 147. — Mort de la Mettrie, 1AÛ. — Lettre de Haller et réponse de Maupertuis au sujet de la Mettrie, 149. — Suite de la discussion avec Kœnig, 150. — Vote de l'Académie sur cette affaire, l£fL — Appel de Kœnig au public, 1 60- — Défense de V Appel au public, 1 63. — Réponse d'Euler à Kœnig, 166.

Lettres de Maupertuis sur diverses questions scientifiques, 107.

— Intervention de Voltaire et de Frédéric dans l'affaire de Kœnig, 168-171. — Voltaire publie YAkakia, 174. — Visite du Roi à Maupertuis, 175. — Disgrâce de Voltaire, 176. — Analyse des Idées de Maupertuis sur la formation des corps organisés, à propos de son Système universel de la nature, 17». — Tentative de Voltaire pour savoir s'il est libre à Berlin, lil* — Lettre du roi à Voltaire (16 mars 1753), 1S2* — Départ de Voltaire, 18 't. — Lettre de Maupertuis à Voltaire, ISA — Plainte de Voltaire, 185. — Lettre de Frédéric à Voltaire (19 avril 1753), lftL— Nouveaux libelles de Voltaire,

— Lettre de Frédéric à Darget,

Départ de Maupertuis pour la France, 1SJL — Il veut faire supprimer la Vie privée de Frédéric, 19JL — Lettre de Frédéric à Maupertuis, 1M, — Affaire de Francfort, 191. — Dissertation de Maupertuis sur les différents moyens dont les hommes se sont servis pour exprimer leurs idées, 193. — Son séjour à Paris, 194.

— Voyage à Saint-Malo, 196. — Retour à Berlin. — La Gondamine le détourne de passer par Plombières, 197. — Mort de Montesquieu ; — son Eloge, par Maupertuis, 198. — Critique de Diderot de Y Essai sur la formation des corps organisés, ilïiL — Réponse de Maupertuis, 2Û1L — Il publie ses Œuvres, 201. — Il adresse à Trublet une lettre sur la tolérance religieuse, 2Û2* — L'Académie des Sciences de Paris répare son injustice à son égard, 2Û2,

Dernier voyage de Maupertuis en France. — Son séjour à Paris et à Saint-Malo, 2Û2. — Tristesse que fait éprouver à Maupertuis la guerre de sept ans, 2Û1. — Il compose un Parallèle de Montaigne,

1 La date de 1747, qui se trouve dans la Vie de Mauperiuû est inexacte. (Is. A.)

de Bacon et de Lamothe le Vayer, 203. — Difficultés pour retourner en Prusse, 203. — Séjour de Maupertuis à Bordeaux et à Toulouse, 204. — Son dernier écrit, 204. — Douleur que lui cause la perte de ses plus chers amis, 205. — Son attachement pour l'Académie de Berlin et le roi de Prusse, 205-208. — Voyage de Maupertuis dans le midi de la France, 208. — Il reprend le chemin de l'Allemagne et séjourne à Lyon à cause de sa santé, 209. — Il arrive à Bâle et est reçu par J. Bcrnoulli, 210. — Détails sur sa maladie et ses derniers moments, 210. — Jugement sur Maupertuis; •— son portrait, 216. (Is. A.)

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