CHAPITRE XVI
Reconnaissance de W^ de Sul^y pour M. de Simony. — Sa dernière année de séminaire. — *Son amitié ayeclï. Dargenteuil. — OatédMatne de Baint-Siûpice. — Retraite ptmr le sacerdWîe. ^ iAJiMMittoti ttu ealicbteCM de pBné^rtrmuce, ^ Dettre à ^m s(Bftr Apfèé sotk ordine^n. *- Sqb résolutions. — GonfévaBee spiritueUe «pour la fête du sacerdoce de Notre-3eigneur.
AP^-de iSidly vattltti, 6b moirraMil, «Umiidr à M. de Siimmy des marques de sa r eomMBdiesance p%tt€ les mns^u'il av»H prodigués à -son Sis. filto ae |ieasait pas pou^oû* jaiB&is proportionner les «récompenses à la gratfide«r des ser^icea. « Monsieur votre frère«, éorivait-aUe à M°^ de Ytllefs^ a amsi perdu un ftb qui, je Tespère, lui paie actuellement le tribut de recoanaÂssanse que-ooiis ivà devons, et qm peat seal 'Boos iai(M|iiHl)er enfers hn. Le innibsiur de :oe cber ^fatifes^, avec la gt'âce *e Dieu., son ouvrage, sa consolation en ce monde, et contribuera à sa gloire en l'aïUFe. n 'Ge^ndant «elle crut ^devoir iui Iséguer psn IMtBmee^j %prôs vn Bvmr dëtaolvé ptesieurs fertnea, la terre de Monterollier, canton de Sainft-SaiBtïs,*ar- H^ndissemenl de Neutchâtel (Seine-Inférieure) *. Elle
> SbÉtn^ 'daUeftamen^ «109r8[die*fie1iB« -û» iMif : h 9e dotitie «t 4d|{im<à If. fWÊÊ^tsbhM^s &è iBÉnony, «n témat|fna|«e ^e dMi imusMÊÊÉmam <â^a ^serins q«i*ii a f&ofmêB %mm Ifts , nua len^ tte JilniMnttisr, itsUe q^ fm jfÊnâ» t<a «al ^ 4*rolt d'an joutr, avec tout€a *^m ^éppBXtâmn^s «t ^è^çmOêxam, à ty tmc i iytto ai
4S6 Yii Di MONsciamuR di simont.
savait qa'en laissant cette portion de ses biens à M. de Simony, c'était aux pauvres qu'elle la laissait, et qu'elle continuait ainsi par un autre, après sa mort^ le bien qu'elle avait fait pendant sa vie. Nous verrons dans la suite que ses intentions furent non-seulement remplies, mais dépassées. M. de Simony regarda toujours sa fortune comme le patrimoine des pauvres, et, à ce titre, il leur en donna constamment la plus grande partie, c s'en réservant à peine le dixième pour ses besoins personnels, » nous dit un témoin assidu de ses bonnes œuvres, pendant tout le temps qu'il habita la Normandie.
M. de Simony, par cette donation, se trouvait en état de satisfaire le penchant qui le portait à faire du bien. Il ne la oonsidérait pas moins comme une véritable charge, comme un nouveau lien qui le rengageait dans les aSiaires du monde auxquelles il avait sotenoeUement r<»ioncé. m Je ne suis pas à apprendre,
i« de la ferme de Montagni; 99 de la ferme da fonds de IfonteroUier ; %• de la ferme du Bo6C-Bn«rd ; 4» de la terme de UathonviUe; 5<» de la ferme de Neufbosc; 6» de la ferme de BeUevue que je me réserre dans l'état et teUes qae les tiennent les fermiers actuels. Ces six dites fermes de Montagni, du fond de MonteroUier, du Bosc-Evrard, de Mathonville; de Neofboec et de BelleraSy ne font point partie du présent legs de ma terre de MonteroUier. »
La terre et le château de Sully ont été légués à M. de Béthune» qui avait épousé une de Luxembourg ; la terre et le château de Mousseaux, avec la terre de Seperille^ en Normandie, à la comtesse de PoUgnac, une des intimes amiea de M>»« de SoUy^ à la charge qu*ime tomme m<fiquée fftt consacrée à pi^«r une rente aux pauvres de la paroisse de DraveU où est «tué Moutseaux, et une autre rente à un chapelain qui devait chaque jour célébrer une messe pour elle, M, de SuBy et leur fils.
CHÀPiTmi XTi. 4S7
ëcrivail il à sâ sœur, que les biens de ee moode sont toujours accompagnés de contrariétés et de tracas; maïs je le ^^s à présent par expérience, depuis qu'il s'agk pour moi d'acquisitions et de contrats. Je me trouve le serviteur de toutes ces misères. Heureux si, par la suite, l'usage que j'aurai fait de ces biens ne m'accuse pas au tribunal de celui qui juge, non selon nos idées les plus ordinaires, mais selon son immuable justice. »
M. de Simony étant rentré au séminaire, s'appliqua plus que jamais à se rendre digne de sa vocation et à devenir un prêtre selon le cœur de Dieu. Chaque jour révélait en lui de nouvelles vertus. Aussi, tandis qu'il se jugeait indigne des moindres fonctions du sanctuaire, chacun se le proposait comme un parfait modèle de la préparation au sacerdoce, et cherchait à se mettre sous la douce influence de ses vertus. Parmi tant de pieux condisciples; qui recherchèrent et obtinrent son amitié, nous ne devons pas oublier M. Dargenteuil, mort en 1816, supérieur du séminaire de Saint-Jean-d'Angély, grand vicaire de La Rochelle, et qui a laissé une grande réputation de sainteté ^. La lettre suivante, que M. Dargenteuil lui écrivit quelque temps après son départ du séminaire, fait voir quel prix on attachait à l'amitié de M. de Simony et la place que lui donnaient ses vertus aimables et modestes dans le cœur de ses amis.
« C'est le jour de Saint- Louis, très-cher Simony, que j'ai reçu votre lettre à mon retour de la Trappe, — de
1 Sa Vie a été publiée par M. A. Rainguet, chanoine de La RocheUe.
I%è T^B DB ■ÔUlBI^HkÛA DB SIHONT.
iâ Tnà^l»;.. o4 j'«i passé hu!t j^^ofls détUûMik «I bà vo^B vociè êtes Isouv^lii ptéstenté à infiôtt esfirft. Je ive èiafis c6 qutl en est en Véiité, mais ^«in's là èdfégorîè i)e& n'miSy V6ti» vcMis montrez letrfbàrs le preâoièr^ ^ si, plir in^sstble, }e v^leis vous él^i]gher, je be cMè fyàs qtfe je |^t!is(!ië en i^éni^ à bout, fé ne Aie ferai ^ofnt vièlence et vo^ô lais^rai loujour* cette ptecè ^ue !è Seîgneut* luî-tnème vàu^ a donnée dans mes Wtëm^tà; plaise à sa miséricorde de m'en donner une t^ôtalife dans les v^rès, et Surtout de Ty consefri'èr longtenVps. —Oh! odt, longteî)n|»... toujours. 11 n'en sefrë ^fws de 1iott*e afnfiitjë cdfMnte de èelle da mohâè; Jësuè4%t'isl feh est le lien, et rien ne "pourrA jattïaîs le l-ottypre. Moh ttês-chefr, Je désiré là resse'i^rer èneoi'è an péti piluîs, Vi\ est poissible, dans les chiq }èur« de vacances que Je vo^ ai prenais; le ton Dieu en décidera bièntdl, car ttîes àffiaîi^s cottrnhfencént enfin à s'écteircir... t^
M. de Sindony éi H. Dèrgentëuil étaient trùlè ^r tes toémes seàlîmfènts de piété, p^r \ës m&mes désirs dû Wen, par les mêmes inclinations de vertu. tJne 'àBavl*e ■èommune ^e zèle les rapprochait efncorè davantage. M. Ù^rgéùteuil étant devenu, en 4809, chef du graùd catéchisme de persévérance à la place de Ttf. Feutrier, M. 'de Simèhy, t|ui avait été associé à M. Feùtrie^, ratfhéè précédente, dèVint le principal CollaborcJl'teùlr de M. Dargenteuil. On connaît ràrdrhirable èrgatii^tion des catéchismes de Sàint-Sulpicè, confiés au! ëlèVesdu s^émîiiaîrè, et destinés à répandre dans Tàme des générationls naissantes ta connaissance dels vérités du salut et le goût de la piété. Un grand nombre de x5eo!3i «fui ctopuis "otti honoré l'r^gfiâe de FraMse par réclat de leurs dignités^ de leurs lumières et de léii'fs
ir«rliîs ^, ont fmi ê'Hfppreméissnge du mimsière as milieu de ces modestes et utiles fonctions. M. deShnroy 'jtpporta dans crne œirvre aussi en rapport btcc ses rgQÙI&, leifniit id'uneexpéiâence de vîn^ainiées coi>sacrées à faille aimer la vertu au jenae Âge, \e ehamn d'une parole élm|^, insmuante, relevée pur une eiquise sensibilité et par Tonction de la piété. Personne ne sut mieux. faire goûter à la jenoesse les leçons de la rel%ion; tontes ses paroles étwentcoonne l^ffustoti d'an cosar plein de IHeu et portaient avec elles la pievsoation dans les âmes. Mais sa simplicité, sa idoucenr, sa modestie n'élaient pas moins éloquentes ni nmns persuasives. Les archives des catéchismes de .Saint'-éulpice nous ont conservé quelques pavoles de H. de'Simony,^ :ces paroles sont Pexpression du s^sntiment hatntnd de son éme, c'est-à-Aire on trait d'iMimilité. Ayant été obligé de présider une assemblée d'aspirantes dorant une indisposition ^passagère de M. Dargentenil, il commeo»^ par lui rendre ce beau témoignage : a Ge n'est qu'à re^et que j 'occupe aujourd'hui cette place, il serait difficile de renv|4acer M. Dai^enteuil, lorsqu'ibs^agit de .parler de Dieu, personne n'en parlant avec autant décoction ni avec autant deforce. )»
Le surcroît d^oceupattons que donnait ^à M. de Simony cette nouvelle charge, sa fid^ité «crupulenae è remplir tous les autres devoirs de la vie commune, et l'approche de l'ordination, •«(bserbeient tous ses mo-
^ Histoire des catéchismes de Salnt-Sulpice , Chronologie des catéchistes chargés du grand catéchisme des Filles, de la pa- -roieée ^dé 'Sahit^Su^icfe, depuis* 1 7ia.
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menu. Sa scear s'élant plaiot doucement à lai de son silence, il lut répondit :
<K Que dis-tu de moi, chère amie? tu as été dans l'affliction, et je n'ai pas été te consoler, au moins par mes lettres. Tu n'en accuses pas mon cœur, j'en su» assuré, mais mes occupations. En effet, je me sufe trouvé chargé d'une besogne qui m'a pris un temps ûifini, et dont je me tire encore fort mal. Au intlieu de toutes tes inquiétudes, tu as eu la bonté de penser à moi, et j'ai confiance que tu ne m'oublies pas maintenant que j'approche du moment qui me fait trembler toujours davantage. Il parait, jusqu'à présent, que je dirai ma première messe au catéchisme, Je jour de la sainte Trinité, à la communion du mois. Vous vous nnires, à ce moment, à cette pieuse assemblée où je remplirai de si augustes et si touchantes fonctions. Ce qui m'afflige, c'est que je serai bien au-dessous de ce qu'un bon cœur devrait éprouver dans une pareille circonstance. Mate j'espère que Dieu ne m'imputera pas avec rigueur mon insensibilité. Vous me serez bien tous présents à ce premier sacrifice, et je m'estimerai heureux de le célébrer au miMeu de tantd'àmes innocentes et précieuses aux yeux du Sauveur... »
M. de Simony termine cette lettre par un trdit qui peut paraître indifférent, mais qui fera voir4M>mment, dans la pieuse communauté eu il se trouvait, on met en pratique cette touchante égalité que la religion chrétienne seule peut inspirer.
« Notre pauvre portier est mort avant-hier, bien préparé, bien résigné, bien tranquille; c'était un homme qui, sous l'extérieur d'un rustre, cachait une Âme parfaitement droite, parce qu'il était profonde*
ghàpitrb T\i^ 494
meDt religieux. Il a été domestique idèle pendant trente ans, et dans des temps où sa fidélité Texposait à la mort. 11 faisait an petit commerce d'effets nécessaires à ceax. qui habitaient cette maison, et c'était avec une scrupuleuse probité et un désintéressement bien rare. Enfin il est mort dans la paix du Seigneur; nous loi avons fait un service. J'ai remarqué avec un vrai plaisir qu'entre quatre séminaristes qui ont porté Si» corps à la cbapeâle^ était le fils d'un très-grand seigneur polonais, qui a plus de quarante mille sujets; comme la religion agrandit et le cœur et l'esprit I »
Nous sommes heureux de ces lettres écrites dans l'abandon de l'amitié et auxquelles H. de Simony confiait se8 plus secrètes impressions. Nous aurions pu juger sans doute, par toute sa vie passée, de sa préparation prochaine au sacerdoce; mais ces lettres intimes nous font entrer dans son àme pour nous y découvrir quels furent alors ses sentiments et l'idée sublime qu'il s'était faite du sacerdoce, auprès duquel rien à ses yeux n'était digne d'entrer en comparaison.
a Demain, iQa chère amie, écrit-il la veille de la retraite, j'entre en retraite pour me disposer à recevoir le sacerdoce. Unis tes prières aux miennes; il faut qu'il s'opère de grands changements en mai pour que je sois digne de la grâce que Dieu me destine. J'annoncerai l'Evangile au peuple, je prononcerai, comme ministre de Jésus-Christ, les paroles qui sortirent autrefois do sa bouche divine; je serai son ambassadeur pour annoncer ses justices et 8e$ misérieordes. J'offrirai le redoutable sacrifice, j'y coopérerai; que ces fonctions si communes, si indifférentes aux yeux des gens du monde sont grandes et sublimes aux
4^ TIB DE llO)f1SBieNB'tà f>B SIHONT.
yèbt de 1& foi, et ^it faut cfne nos bdi^tii^ sbiëtli {(fdisîérs ^poor ne ptas aèhthr tiit^t ôe qu'efles ont de merveilleut et <]e redoutable! Maisat^i'^adhd, avec les lynHèreb de Ih foi, on les comf^a^e )3ivec lotit iee qui <k)eu|)ieettoûcUesfifoi^1e'fndtide, àvèc6èqu'dh y tègarde ^bmitie')9iitnpoitaiit, que tètit cela }>arah pétH, Vil, misérable! Ub ^eo ^*Hrgebt, 'oh peu ée boue, qtfèlqtres «btstf^ftofvs pour un cbfi^t^s '(fài «le dissout *eh0<|^é jour et tiymbe en (MM^iittiré^; quelques 'affisetîoiiis, qilèlqtfes aftadjfte'qu'dn ne pooSse^àfs'plÙsMh qiKB^ttë vie ët^tfi vdbt%e terminer ati tôintl^u'tOli! -tiia chèi*e«iéBtrr,80ijfooicbi^tfens*orte bonne ftfis, voyons en chrétiens, ëryôns dès sentiments efbrétiens. H y a un Dieu souverainement pdii^sëht; il y ^ une Vie étertoMe; il "y & ^ ^^^^i il y a l^enfiër; pebsons-y bien, pensons-y sbuvent. domme tout alors boiis parraltVa ici-bas ttîisértifbfe, que flous 'Comptéh)ns pour piéù ^t iës biens èi lés mau^ de cette vie, sHls sont séparés des bieds céleslés qù'ih^ieQVeRt nous procurer, quand fldds eb arsoins^bien. aèôotomabde^tnbi %U1 prières de ties bnfalfirts. i>
Iff . de «imony fut k>Hi6hné ptiètrë d^drs l'é^Usè de 'Sartot-Sdipice, le ♦65uMii840, par le ca^irtial -Fëscb, ig^bd 'autiiônier de 'Fiianoe, arishet^éqire de ^Lyôn, et MttHûfilé % l'arcbevèéhé de ParDs^ Nous n'essHlelfoits pfifs'de retii^cer lapais, la joie 'ibùte béleéte dent Dieu ibbndft cette Iftme M détaebée idës ebbsés 4e la ^ër¥^
^"OemUlfe jour fàient ordèofléa liserés lili. de ÉiaÊ^tod, mort évéqoe de Bfafseille ; Tbêrin^ mort éréqtte<léttis8i<^nttre de Strasbourg; sous-diacres MM. de Bonald, cardinal-archevôque de*Lyon;'de éiiàly, mort archevêque d'Albi; Fayet, mort évéqtic
tefsiiaM l'eut àsfebaé pouf Wleï*ûitë et «âbefddoe de son divin Fits. Nous laisserons M. deSimoAy tui^mftttre tous redire leis sentimeùis dbni soh dobor était pteib. Le lendemain de son ordinartiotoy ^tè de U tSainle- Tnnité, il fut désigné pdtir dii*e ^ prètnière Ifie^e ^^ (^iéshisitie de ^en^évéradh^, poatr le eotnteunion du khois. ^vant lifi comit)ut)i6b, il épafi^a 8M àn^e fout emièfe déhs ^ dœdr de tm ehèreis étifflfnts qn^l àflait tidurrir^^^oti pltfs setiëMcltii de la pie^folto ée vie, m^is da *6orp^ toéiûe dû Fils de Dim, descendu du ciel à sa vôiiL. Cette allocQtioh «impie fut dite avec uù tel accenît d^onetic^ et de piété, que tes lafines ctoùlèt'ent de l<Jtts lés yeubt.
« ^st-n bien vrai, et ne tne fais-je poicft illusion, est-il î)iéti Vi'ai que je suis pl*ès de l'autel du Dieu viv^ni? Cette vfetime, es^t^ce Wen moi qui Pai immolée? Ôuîî à tna voix les cietix se sont ouverts, les mystères saints se sont aiccomplis, la substance du pain a dtspSiru, et la cbaîr divine du^Sauvetfr a pris sa pfaee; la VoHà ^r Frfutfel, et c'est moi qui l*y ai placée. mer- Veille! 6 mystère! le Toiit-Puissant a obéi à la parole d'un homme; que dts-]è, le Ofeu trois fols Saint s'est rais entire les m^iûs d^un'péchedr!... Mate qtibi, itidn l>îeo !*ier^ettc<>re fêtais surlés degrés de votre 'sfancttiaire 6t >te plus indigufe des ministres de vbtrë autel; ^t aujotird'btii jesuis admis jusque dêt\s le ^iht dids %aiMs, VevôlU de Voti^ îsacërdoce, investi de votre putsi^nce, transformé en votre propre personne, et ma parole, jphis efficace qilè éelle qiae vous avez prononcée en formant le monde, a détruit ce que -voi^s ^viéz 4Stêéf pfotffy substituer la personne même d'un qDieu. Ah! Ife-illtfs bas mîntstèt^ datts VMre toala^