‹ Vie de Monseigneur de Simony, évêque de Soissons et LaonChapitre 9 sur 118 · I. FiLUTION DE LA BRANCHE AÎNÉE · texte numérisé non relu

I. FiLUTION DE LA BRANCHE AÎNÉE

VUI. Glande I de Simony, seigneur d'Orquevaux, Fresnea, Villeneuve et Germainvilliers.

IX. Hector II, fils atné de Claude, seigneur de Germainvilliers; il fut la tige de la branche dite de Germainvilliers, mais il n'en est fieut mention que pour mémoire, cette branche s'étant éteinte 8000 LoidB XIV en laissant le droit d'aînesse à la branche encore existante.

Cette illustration, qui venait à la maison de Simony de son ancienneté^ de ses services militaires, de ses dignités et de ses alliances, n'était pas la seule qu'eût

Claude II, second fils de Claude I^ seigneur de Fresnes.

X. Jean de Simony, seigneur de Rouelles, Christophe de Simony, seigneur de Fresnes, l'un chef de la branche aînée, Tautre chef de la branche cadette dite branche des Simony de Brouthières, de laquelle descendait M»' de Simony, et dont nous donnons plus bas la succession généalogique.

XI. Claude III de Simony, seigneur de Rouelles, conseiller du roi , contrôleur ordinaire des guerres en France , provincial en Bresse, Bugey, Gex et pays adjacents, lieutenant-général au bailliage de la montagne, etc. Il épousa en 1608 Marie de Mochet, tante maternelle de Bossuet, évoque de Meaux.

Claude III quitta la robe pour l'épée , lorsque sous Louis XIII les protestants se révoltèrent et prirent les armes. Il alla joindre l'armée royale avec bon nombre d'hommes et de chevaux levés à ses frais. Les services qu'il rendit à l'Etat et au roi sont consignés dans un certificat que lui délivra, le 10 décembre 1622, Charles de Valois, duc d'Angoulôme, qui commandait les troupes du roi.

XII. Claude IV de Simony, seigneur de Saint-Michel, Saint- Seyne et Barrault, l'un des cent chevaliers de Saint-Michel, maître d'hôtel du roi, gentilhomme ordinaire de la chambre, auditeur général des bandes françaises, conseiller d'état, président à mortier au parlement de Metz. Il épousa en 1655 Jeanne de Tringles.

Claude IV accompagna le duc d'Epernon, colonel général de l'infanterie française , et se distingua par des actions d'éclat répétées au siège de Liboume,. au combat de Blanchefort, à l'attaque de la Bastide , au siège de Bellegarde , du château de Dijon, etc. Ces hauts faits d'armes sont rapportés et constatés dans huit certificats des plus honorables que lui délivrèrent les officiers-généraux , maréchaux-de-camp et de bataille. On y voit de plus que Claude IV s'est acquitté avec succès et fidélité de plusieurs négociations importantes qui lui avaient été confiées par le duc d'Epernon. Aussi en fut-il récompensé par un grand nombre de dignités, et par le titre de chevalier de l'ordre de Saint-Michel (10 décembre 1659). Lorsque Louis XIV, pour donner plus d'éclat à cet ordre, en eut réduit les membres à cent, Claude IV fut maintenu dans ce nombre par lettres-patentes du 28 avril 1665.

Claude IV quitta ensuite les armes pour la magistrature; le brevet de, conseiller d'état lui fut conféré le 15 janvier 1658, et

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