DRESSÉ
mon corps pour la sépulture. In vérité, je vous le dis : Partout où sera prèché cet Evangile, dans le monde entier, ce que celle-ci vient de faire, sera même raconté en mémoire d'elle, Alors Judas Jscariote, un des douze, alla trouver les princes des prêtres, pour le leur livrer. Ceux-ci l’entendant, se réjouirent, et promirent de lui donner de l'argent. Aussi cherchait-il une occasion favorable pour le leur livrer. Or, le premier jour des azymes, auquel on immolait la pâque, ses disciples lui dirent : Où voulez-vous que nous allions vous préparer ce qu'il faut pour manger la Pâque ? Etilenvoya deux de ses disciples, et leur dit : Allez dans la ville ; vous rencontrerez un homme portant une cruche d’eau, suivez-le ; et, quelque part qu’il entre, dites au maître de la maison : Le Maître dit : Où est le lieu où je pourrai manger la pâque avec mes disciples? Et il vous montrera un grand cénacle meublé ; faites-y les préparatifs pour nous. Ses disciples s’en allèrent donc ; ils vinrent dans la ville, trouvèrent les choses comme il leur avait dit et préparèrent la pâque. Le soir donc étant venu, il vint avec les douze. Etcommeils étaient à table et qu'ils mangeaient, Jésus leur dit : En vérité, je vous le dis, un de vous qui mange avec moi me trahira. Alors les disciples commencèrent à s’attrister, et À lui demander chacun en particulier : Est-ce moi ? Il leur répondit : Un des douze, qui met avec moi la main dans le plat. Pour le Fils de l’homme il s’en va, ainsi qu'il est écrit de lui ; mais malheur à l’homme
par qui le Fils de l'homme sera livré ! Il vaudrait mieux pour cet homme qu'ilne fût pas né, Et, pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain, et l'ayant béni, il le rompit, puis le leur donna, et dit : Prenez, ceci est mon corps. Et, ayant pris le calice et rendu grâces, il le leur donna, et ils en burent tous. Et il leur dit : Ceci est mon sang, le sang du nouveau Testament, qui sera répandu pour un grand nombre, En vérité, je vous le dis, je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu'au jour où je le boirai nouveau dans le royaume de Dieu. Et, l'hymne dit, ils s’en allèrent au mont des Oliviers. Et Jésus leur dit: Vous vous scandaliserez tous de moi cette nuit ; car il est écrit : Je frapperai le pasteur, et les brebis se disperseront. Mais après que je serai ressuscité, je vous précèderai en Galilée. Pierre lui dit alors : Quand tous les autres se scandaliseraient de vous, moi, non, Et Jésus lui répondit : En vérité, je te le dis, aujourd’hui, cette nuit même, avant qu'un coq ait chanté deux fois, tu me renieras trois fois. Mais Pierre insistait. Quand il me faudrait mourir avec vous, je ne vous renierai pas. Et tous disaient aussi de même. Etant venus à une maison de campagne nommée Gethsémani, il dit à ses disciples : Asseyez-vous ici pendant que je prierai. Et il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à s’effrayer et à tomber dars l'abattement. Et il leur dit : Mon âme est, triste jusqu’à la mort; demeurez ici et veillez Et, s'étant avancé un peu, il tomba la face contre terre, ct
drait dint béni, ci est 28, il dit :
t, qui vous qu'au Dieu.
iviers.
Le moi eur, et serai lui dit vous, le dis, bq ait Pierre ,je ne inème.
immée bus ici Pierre, et À me est
ou rre, et ;
il demandait que, s’il était possible, cette heure s’éloignât de lui, Et il dit: Abba, Père !, toutes choses vous sont possilies, éloignez ce calice de moi ; toutefois, non ma volonté, mais la vôtre. Il revint ensuite, et, comme il les trouva dormant, il dit à Pierre : Simon, tu dors ? Tu n'as pu veiller une heure ? Veillez, afin que vous n’entriez point en tentation. L'esprit est prompt, mais la chair est faible. Et, s’en allant de nouveau, il priait, disant les nèêmes paroles. Etant revenu, il les trouva encore dormant (car leurs yeux étaient appesantis), et ils ne savaient que lui répondre, Il vint une troisième fois et leur dit : Dormez maintenant et reposez-vous. C’est assez ; l'heure est venue ; voilà que le Fils de l’homme sera livré aux mains des pécheurs. Levezvous, allons ; voici que celui qui me livrera approche. Jésus parlant encore, Judas Iscariote, l’un des douze. vint, et, avec lui, une grande troupe armée d’épées et de bâtons, et envoyée par les princes des prêtres, et par les seribes et les anciens. Or, le traître leur avait donné un signe, disant : Celui que je baiserai, c’est luimême, saisissez-le, et emmenez-le avec précaution, Etant done venu, il s’approcha aussitôt de lui, disant : Maître, je vous salue ; et il le baisa. Et eux mirent la main sur lui et le saisirent. Un de ceux qui étaient présents, tirant son épée, en frappa le serviteur du grand.prêtre, et il lui coupa l’oreille. Alors, prenant
la parole, Jésus leur dit : Vous êtes venus comme à un
1—Père est mis iei comme explicatif de abba, mot syriaque.
DEEE TN sr ER 53
voleur, avec des épées et des bâtons, afin de me prendre. J'étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m'avez point pris; mais c’est pour que les Ecritures s’accomplissent, Alors ses disciples, l’abandonnant, s’enfuirent tous. Un jeune homme le suivait, couvert seulement d’un linceul ; ils se saisirent de lui, Mais laissant le linceul, il s'enfuit nu dau milieu d'eux !, Cependant ils amenèrent Jésus chez le grand prêtre, où s’assemblèrent tous les prêtres, et les scribes et les anciens. Pierre le suivit de loin jusque dans la cour du grand prètre ; et il était assis près du feu avec ses serviteurs, et se chauffait, Or, les
princes des prêtres et tout le conseil cherchaient un
émoignage contre Jésus pour le faire mourir, et ils
men trouvaient point, Car beaucoup témoignaient faussement contre lui; mais les témoignages ne s’accordaient point. Et quelques-uns, se levant, portaient contre lui un faux témoignage, disant : Nous l'avons entendu dire : Je détruirai ce temple fait de main d'homme, et en trois jours j’en rebâtirai un autre non fait de main d'homme. Mais leur témoignage n’était
1—+ Saint Marc rapporte cette particularité pour montrer la brutalité sauvage, l'extrême violence de cette tourbe tumultueuse et indisciplinée qui venait avec Judas sc saisir de Jésus ; et combien était grande la haine des Juifs contre le Sauveur, puisqu'ils essayèrent de se saisir même de cet étranger, parce qu'il suivait son divin Maître, Ce qui prouve aussi avec quelle fureur ils se seraient précipités sur les Apôtres, si ceux-ci ne s'étaient immédiatement échappés pur la fuite. (Corn-à-Lap. ibid.).
de me eignant ; mais lors ses \ jeune ul ; ils s'enfuit t Jésus prêtres, de loin it assis Or, les ent un , et ils xnaient s'ACCOTrtaient l'avons e main tre non n'était ontrer la
umultue Jésus :
’ sauveur, er, parce € quelle ux-ci ne n-à-Lap.
1 sois LASER © +
énienemdinrnrevns imméenenecisee nt —
er OR RE - se + RES ER ro ET Re oo
+ Re ne SePRETETEE SITE T à UE dé es ne pe ms me
cs re x A —— ss
LLATION