‹ Vie de s. Vincent de PaulChapitre 4 sur 28 · VIII · texte numérisé non relu

VIII

tonens, auinoias est-il vrai de dire quc l’auleur tes a présentés dans leur ensemble de manière b les tendre pins frappànl^s, çn montrant l’admirabic ascendant de ce génie extraordinaire, l’oulorilé imposante de s« charité , l’espèce de domination qn’il exerçoit par la vertu , cl qui le rendit maître en quelque sorte des volontés, soit à la Cour, soit dans les champs, dans les palais des 'grands comme dans la chaumière des pauvres. ’ ' .

« Ce spectacle de la piété devenue maîtresse d’un inonde d’ordinaire glacé par les plaisirs mériloit d’être ofl’ert î» la méditation de celle espèce de lecteurs qui 'sont peu accoutumés h attacher leur esprit à la lecture des vies des Sainte II semble que ce soit l’objet principal que sè soit proposé l’auteur du premier ouvrage. Attssi, dans les considérations morales dont se compose la seconde partie , n’a - 1 - il guère laissé échapper d* occasions de faire une appli- ‘catien éloquente des bienfaits ou des. actions ffénérenses de Vincent de Paul aux besoins de Ta société présente; e’est ainsi qu’en présentant de saces considérations sur l’influence ’des ^ missions que ce grand homme établit partout , dans les villes, dans les hameauxet jusque dans les armées, l’auteur part de ces considérations vraiment politiques pour juger les déclamations des impies de notre temps contre une classe d’ouvriers apostoliques qui, pleins d’ardeur pour imiter Tes Vertus et le zèle du saint fonda-' leur des rtii^^ons en France , ont à vaincre un gênée ,de>fïi(8ccîllés qui sans doute lui fut in- Cèij^îu^ C|Èl!le*'rà ennemie , nous voulons diKî cetlé rage ai^ugle dos athées qui Voudroient

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