CHAPITRE XVlll
Troisième voyage de Bernard en Italie.
Suctés de RoRer de Sicile. — Dernard on appelle à Ixilliairc. — Lolliaireen I.om(>ardie. — Henri de BaviÈre en Toscane. — Bernard â l.ucques, à Viterbe, au Monl-Cassin , il BéDéveDl,ii ■tari, au Honi-Cassin . à Farfa. — HissioD de Bernard auprès de Hoger de Sicile. — Bernard ù Hagnano et à Salerne. — Il «onvertii Pierre de Piee. — Son séjour à Rome, de la Bn de décembie 1147 au mois de iuin tl4B. — Mon d'Anaclet. — DeF~ nard convertil l'antipape Victor. — Fin du scliisme. — Retour de Bernard à Clairvauj
CHAPITBK XIX ËlectloD de IiBngres , âleotlon et commune de Reims.
I. ÉLECTION ËnscopiLE DE I,.ixGHE.«. — Bernard prépare à Rome, d'accord avec l'archevêque de Ljon, l'élection de Langres. — L'arclievcqtie de Lyon trahit la convention et fait nommer an moine de Cluny. — Bernard Tait suspendre le sacre de l'iïlu. — Le moine de Cluuï est sacré, après avoir reçu l'investiture des regalia. — Bernard fait casser l'élection par le souverain Ponlire. — Il est lui-même élu évéque de Laogres et refuse l'épiscopat. — Godefroid, prieur de clairraux, est élu à sa place. — Louis Vil , après quelque bésitation , lui donne l'invesliture. — Goderroid est sacré avant le i8 octobre 113S
II. ËLECTton ÉPiscoF.iLE ET coxHVNE DE Rf.ius. — Après la mort de l'arclievêque ilaynaud, la Commune s'établit à Reims,
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SlZ TABLE DES CHAPITRES.
chapitre de Reims et de l'alibé de Clainaui. — CoodamaalioD de la Commune par le souverain Ponlife. — iternard, élu arcticvôque de Reims , refuie cette dignité. — E.imson de MauvoisiD, élu arciievjijuc de Reims, est saerû à Soissons le liavriMItO. — Excès de la Commune. — Bernard à Reims.
— La commune est supprimée parla forte :)G-Mt
CHAPITBE X.V I.eB aultas du sclilime.
I. MnrtT DE GÉBtRD. — Portrait de Gérard , Trère de Dcrnard et ceilérier de Clairtaui. — Sa maladie et sa mort. — Bernard prononce t'oraison funèbre de son frère liien-aimè 41-51
I. Suites du scuisne. — Concile de Lalran (avril 1I3!I). — Suites du schisme en France. — Pierre de Pise, frappé par Innocent II, est défendu par i'abtié de Clairvaui. — Lutte entre Innocent il et ItoRer de i^icile. — Innocent II prisonnier reconnaît à Roger le titre de roi. — Bernard essaie de faire approuver cet acte polilique par Conrad Ili. — Bernard fonde en Sicile, avec l'appui de Roger, un monastère cistercien. — Fondations de Casamario et de SaInt-Paul-aux-Trois-Fonlaines.
— laborieux commencement de celte dernière ablrave. — Quel cas, selon Bernard, les moines doivent faire de la sanlè
GHAPITHt X\I Bernard Dooteor. — Ses divers tralUs domnatiques et llturgtiiuoi.
I. CnaisTOLociE. — Le inyalÈre de la Rcdompiion, d'après l'alibè de Clairvaux. — Le Irallé de Diligendo Deo. — Le traité de Gratta et libero arbitrio. — La Iliéorie do la gloriUcation. —
La communion des saints 7*SU
II. CcLTE DE 1,1 TRÈS sii?<TE ViELiGE. — Bomard et le prétendu miracle de la Laelalion. -~ Ountgei aoilientiques de Bernard sur Marie, et ouvrages apocryphes. — Bernard s'oppose à la propa(iation de la fCte de la Conception de la sainte Vierge. -- polémique ù ce sujet entre Pierre de Celle et Nicolas de Saint-Alban. — La légende de la lachx noire. — Bernard exalle les vertus de Marie et, entre toutes, la virginité et J'humillté. — Le miracle de la maternité divine de Marie. —Sa gloriUcation au ciel. — La théorie de la niêdialion de Harie. — La part de l'alibé do Clairvaux dans la composition du Memorare ou Soutwneî-uous. — Le culte de Nolre- Dauie dans les abbayes cisterciennes. — Bernard, l'un des plus dévots serviteurs de Marie ; son rOlc dan» la Dictne Comédie 80-M
m. CUOSES LITUlIGIgUES : OFFICE DE SAIXT VICTOR, TRIITË de COHlU.
— La théorie de la médiation appliquée ù tous les saints.
— Bernard et la fftte des saints Innocents. — La fêle dos
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TABLE DES CIIAl'lTBES.
lace des écrits de ueniard dans les leçons du bréviaire. — Bernard compose l'oriice de saint Viclor, patron de Xontléraiiiey. — Ce qu'il faut penser de son talent de versificateur. — Est-il l'auteur de l'Iiyninc : Jesu, dalcit Bi«>n<iria? — Bernard el la réforme de l'Anliphonaire cistercien. ~ San disciple (iuy, abbé de Clierlieu, auteur d'un traité de Arle miuien. — Les Cisterciens corrigent d'une façon regrettable te clianl grôgorlen traditionnel. — Leur soin dans l'exécution du plain-clianL