Ibid., n
3. 11 mourut à Rome, au couvent d'Ara Cœli, le 2 février 1252.
4. D'autres, par erreur, substituent au « petit Morico », le chevalier croisé Morico, qui fut guéri miraculeusement par François, et entra dans l'Ordre seulement en 1212. Il mourut d'une sainte mort à Orvieto, le 3o mars I236.
5. ^Wadding, AnnaZ. Mi?îor., ad ann. 1209, n. 17, 18, 19. — Bernard, a Bessa, c. i.
6. CÉLANO, Vita I, 1. I, c. IV, n. 25. — Bernard, a Bessa, c. i.
LES PREMIÈRES TENTATIVES d'aPOSTOLAT 89
superbes et aux savants. Il mourut en i252, et fut, dit-on, enseveli dans la basilique d\^ssise (i).
François avait trouvé en peu de temps sept disciples prêts à partager avec lui les renoncements et les austérités de la vie. Il leur enseigna avec zèle et vigilance à faire des progrès dans la vertu et, en particulier, dans la pauvreté et la simplicité. Lui-même croissait de jour en jour dans Famour divin et la grâce du Saint-Esprit (2). Son zèle et sa charité furent portés jusqu'à Théroïsme par une révélation qu'il eut à cette époque.
Un jour que, selon sa coutume, il priait dans un lieu solitaire, pleurant ses péchés et demandant pardon à Dieu par ces paroles : « O mon Dieu, ayez pitié de moi pécheur », son cœur fut inondé d'un amour inexprimable ; tout sentiment de crainte et d'inquiétude disparut, et une voix intérieure lui donna l'assurance que ses péchés lui seraient remis, et qu'à l'avenir il persévérerait dans l'amour et la grâce de Dieu (3). Quoi de plus consolant que cette révélation de la rémission complète de ses péchés, quoi de plus rassurant que la certitude de rester en grâce avec Dieu jusqu'à la fin ! Après avoir reçu cette révélation, il tomba en extase, et son regard, éclairé par une lumière surna-
1. 11 règne une certaine incertitude sur les lieux et dates de décès des disciples de François.