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7. a) Sanetuê Dominua Deu$ noâter. Cf. Spee. 126 a. Firmamen' tum 18 b 2. Confarm. S02b 1.
h) Av0 Domina ioneta. Cf. Spee, 137 a. Ccnform* 138 a 3. c) Sanctù Maria virgo. Cf. Spec. 136b. Conform. 303b 3.
8. V. S. François, iiWkO, Paris 1885 (Pion) p. 233. L'authenticité de cette Lriirdiction paraît bien établie puisqu'elle était déj;\ précieusement gardée du vivant de Thomas de Gelano. On n'a jamais songé à demander à cette pièce un témoignage historique. Peut-être est-ce un tort? Le centre de la feuille est occupé par Ja bénédiction qui fut dictée à frère Léon: Benedicat tibi Vominus et cnatodiat le, oBlendai faciem «uam iihi et miêereatur tui eonvertat vuUum
£TLD£ CRITIQLE DES SOLUCLS XLIU
Quant aux deux fameux cantiques Amor de caritade * et In foco Vamor mi rnise^ ils ne sauraieot être attribaésy da moins sons leur forme actuelle, à saint François.
Il appartient à M. Monaci et à ses nombreux et sayanta émules, de faire la lumière sur ces délicates questions, en publiant d'une manière scientifique les monuments de la poésie italienne à ses débuts.
J'ai indiqué plus haut quelques opuscules dont on retrouve la trace certaine, maïs qui ont été perdus. Ils sont en nombre bien plus considérable qu'on ne le penserait au premier abord. Dans le zèle missionnaire des premières années, les frères ne pouvaient songer à collectionner des documents. On n'écrit pas ses mémoires en pleine jeunesse.
êiium adteetdêt tibi pacem. Au-dessous, François lyouta le signe thitt T qui était comme sa griflTe (Bon. 51 ; 308) et les mots : frtUer Léo DomîfiiM hmêàicaX tê.
Puis quand ce souvenir passa parmi les reliques du Saint, frère Léon, pour l'authentiqaer en quelque sorte, igouta les indications suivantes : vers le milieu : Bwtuê Franeiseuë êeripêU manu iua istam benedictionem mihi fratri Leoni; vers le bas : Simili modo fecit istud signum ihau cum capite manu sua. Mais raonotatioii la plus précieuse se trouve au haut de li feuille: Beatus Franciscus duobua annis antc mortem suam fecit quadrayesimum in locu Alvernœ ad honorcm Beatœ Virginis Mariœ matris Dci et bcoti Michael archangeli a fcsto assumptionis Sa)iclœ Mariœ Virginis usquc ad festiwx sancti Michael septembris et fada est super t'um manus Dumini pcr visionem et allocutionon nerapliym et imprcssioncyn stigmatuin in corpore suo. Fecit lias laudes ex alio latere catulc scr^ptas et manu sua scripsit gratias agens Domino de beneficio sibi coUato. (V. 2 Gel. 2, 18.)
1. Wadding en donne le texte d*après S. Bernardin de Sienne. Opéra t. IV, eenno 16 extraord, et eermo feriœ êextœ Paraeeeves. Amoni : Legtnda trium Sodorum, p. 166.
2. Wadding en a puisé le texte dans S. Bernardin loe, eit, SermoIVextraord, Il a été reproduit aussi par Amoni ioc. eit p. 165. On en trouvera deux versions fort curieuses dans les Hisoellanea
1888, p. 96 et 190.
XLIY VIE DE S. FA^i\f01S
Il faut se rappeler aussi que la Portioucule n'avait ni ATchiTeSy ni bibliothèque. C'était une chapelle de dix pas de long, avec quelques huttes à Tentour. L'Ordre ' était déjà vieux de dix ans, qu'on n'y avait vu qu'un ' seul livre : un Nouveau Testament. On ne le garda même pas. Un jour, François, n'ayant rien d'autre, le donna à une pauvre femme qui demandait Taumônei et comme Pierre de CatanCi aon vicaire, s'étonnait de cette prodigalité : «Ne nous avait-elle pas donné ses deux fils pour l'Ordre? » répliqua vivement le maître
!• 2 Gel. 3, 35. Ce fait eut lieu sons le vicariat de Pierre de Gatane, par conséquent entre le 29 sept. 1330 et le 10 mirs 1331.