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Sa mort et son portrait

Colombe. Une colombe vient se reposer sur François de Sales, le jour de

la Pentecôte, pendant qu'il officie dans la cathédrale d'Annecy, II,

134. ^ Môme phénomène le jour de la Nativité de la sainte Vierge, 141 .

600 TABLE AiNALYTIQUE

Combat spirituel. Estime qu*en faisait François de Sales, 1, 77.

Concours. François ne donne aucun bénéfice qu'au concours, i, 409.

Conférences. François de Sales propose une conférence publique aux ministres hérétiques, I, 194. — Ils la refusent, 195. — Il confond b Faye sur la place publique de Genève, 209. — Il convertit une protestante dans une conférence privée, 197.

Confesseur. Zèle de François pour les fonctions du saint tribunal, I, 122 et suiv., 456 et suiv. ; II, 447. — Il adresse une circulaire à sps prêtres sur la manière de confesser, I, 470, et sur le discernement des esprits, 473. — Sa haute estime du ministère de la confession, 475. — Sa charité en écoutant les pécheurs, 1, 562, 571, 575; II, 449.

Confiance. Sa grande confiance en Dieu parmi tous les événements, IL 348. Voyez Providence,

Conformité à la volonté de Dieu. Combien Fi'ançois de Sales savait s'abandonner à cette volonté sainte, II, 362. — Description cbaiinante d'une âme dans l'état de conformité parfaite, 365 et suiv.

Confrérie. Confrérie de la Croix instituée par François de Sales, I, 111.

Constitutions de la Visitation, II, 79.

Controverses (Livre des), I, 165.

CosTE (Jacqueline). Sa première entrevue avec François, I, 240. — Le saint évêque la destine a être une des premières sœurs de Tordre de la Visitation, II, 29. — Illui fait ses derniers adieux, 286.

Croix (Étendard de la), 1, 384.

DÉAOE (M. Fabbé). II enseigne à François de Sales les premiers élém^its de la religion, I, 14 et suiv. -— Il l'accompagne comme son goaverneur à Paris, 33. — Déférence du saint à son égard, 38. — Il le suit à Padoue, 60. — Sa sévérité envers son élève, 38, 88. — Blâme qu'il fait de son zèle, et réponse du saint, 587. — Sa mort, et douleur de François, II, 104.

Démons. François de Sales fait paraître un Traité de la Démonamamey L 251. — Il exorcise les possédés, 562.

DÉSINTÉRESSEMENT dc François de Sales, I, 339, 413. — Son indifférence sur la saisie de son temporel, 566; — sur les honneurs de la terre, 572. — 11 laisse aux héritiers naturels plusieurs biens légués à la Visitation, II, 70. -- Cession qu'il fait de droits acquis, 136, 241. — II refuse l'abbaye de Sainte-Geneviève et lacoadjutoreriedeParis, 234 et suiv. — Traits frappants de son désintéressement, 240 et suiv., 593.

Diète de Ratisbonne. François de Sales y est convoqué comme prince de l'Empire, II, 147.

Dijon. François est invité à y prêcher le Carême, I, 506. — Édification, qu'il y donne, 512. — Succès qu'il y obtient, 514. — Il y fait connaissance de madame de Chantai, 514.

D6le. Fi-ançois de Sales prêche en cette ville, I, 617. Domestiques. Douceur de François de Sales envers ses domestiques, II, 436 et suiv.

DoccEiR. Trait édifiant de la douceur de François de Sales, I, 87. — Sa douceur {envers les hérétiques, 283; — envers ceux qui le blâmaient, 286; — envers ceux qui Tinsultaient, II, 153 et suiv., 156, 167, 169, 171, 172. — Principe de sa douceur, 124. — Caractère de cette douceur, 413. — Accueil aimable qu'il faisait à tout le monde, 428. — Douceur aimable au saint tribunal, 430 et suiv. — Empire que cette douceur lui. donne sur les cœurs, 432 et suiv. — Douceur à Tégard de ses domestiques, 436; — à Fégard d'un pau\Te sourd-muet, 441 et suiv. ; -» à regard même des animaux, 444; — par rapport à lui-même, 445. Dl'val (André), doyen de la Faculté de théologie de Paris. Ses rapports

intimes avec François de Sales, 11,223.

ÉCRITURE SAINTE. Respect de François de Sales pour la parole de Dieu, I,

349 ; II, 378. — Bel usage qu'il en fait dans ses maladies, I, 74, 349. Éducation de François de Sales. Soin qu'y donne sa mère, I, 12, 14. — Correction sévère de sa première faute, 13. — Zèle de son père pour l'élever chrétiennement, 31 et suiv., 37 et suiv. ÉoAUTé o'ame. Combien cette égalité était admirable en François de Sales, II, 530. — Elle prenait sa source dans son humilité et sa mortification, 535.

Enfants. Combien François aimait les enfants, 1, 465. Ennemis (Amour des). François de Sales rend le bien pour le mal, 1, 567 ;

II, 166 et suiv. — Sa tendresse pour ses ennemis, 404. Entretiens shrituels. Compte rendu de cet ouvrage, II, 404 et suiv. Espérance. Exemples frappants de l'espérance chrétienne, I, 568; 11,343.

— Désirs ardents que François avait du ciel, 59 et suiv. Étendard de la Croix, 1, 384 et suiv.

Eucharistie. Dévotion de François de Sales pour le saint Sacrement, 1, 37 et suiv. ; II, 389 et suiv. — Périls auxquels il s'expose pour offrir chaque jour le saint sacrifice, I, 188. — Amour d'un vieillard pour la sainte communion, 189. — Piété du saint en la portant aux malades, 192. — U établit la confrérie du Saint-Sacrement, 555.^— Miracle de Faverney, 615.

Ë^-ÊQiE. Haute idée que François de Sales a^•ait de cette dignité, 1, 340, 451. — Règlement de vie épiscopale, 441. — Sacre de François de Sales, 446. — Maison épiscopale, 452. — Zèle du saint évêque pour les pauvres, 456; — pour les catéchismes, 461; — pour son clergé, 467. — Conseils à un évêque, 504.

Favre (Antoine). Notice sur sa vie, 1, 92, note, — 11 contracte amitié avec François de Sales et le fait recevoir avocat, 93. — Il tente en vain de

lui faire accepter la dignité de sénateur, 124. — Il soutient François dans sa mission du Chablais, 177. — Joie qu*il éprouve des soeoècde son ami, 201. — Écrits pieux qu*il compose, 205. ~ U dédie un de«K ouvrages à François, 212. — Il est envoyé àThonon par le duc de Savoie pour seconder François, 230. — Vient se fixer à Annecy comme président du conseil du Genevois, 230. ^ Sa vie sainte, 231.

Favre (Mademoiselle), fille du président Favre. BUe fut un des premien fondements de Tordre de la Visitation, II, 27, 37. — Son noviciat. 39. ~ Sa profession, 42. — Elle accompagne madame de Chantai dans sa visite aux pauvres, 49. — Elle panse une plaie de saint François de Sales, 50. — Elle est nommée supérieure du monastère de Lyon, 77.

Femme chrétienne (Modèle de), 516-579.

Fbnouillet (L'abbé de). François de Sales se réjouit de la nomination de cet abbé à l'évéché de Montpellier, 1, 603.

Fermeté. François de Sales se montre sans crainte en présence do dasger, I, 163, 179, IBl, 568; II, 175. -- U se montre ferme pour soutenir sa dignité, II, 107; pour défendre le juste aocusé, 152; pour punir des insubordonnés, 153; — pour résister aux prétentions injustes, 15o, 161.

FEun.LANTs. François de Sales préside leur chapitre, U, 276. — U y règle toutes choses avec une sagesse remarquable, 277. — A Turin, il \t loger dans une maison de Tordre, 278.

Filles-Dieu de Paris. Belle lettre que leur écrit François de Sales, 1,437.

Foi. Vivacité de la foi de François de Sales, II, 337 et suiv. — Son sèie pour propager la foi et la défendre, I, 153 et suiv. ~ Esprit de foi du

^ saint évéque, II, 341.

FoRRiER (Le P.), missionnaire à Thonon, I, 288. — 11 dirige François de Sales dans sa retraite pour son sacre, 1, 440. — Il le détermine à mettre au jour YIrUroduciion à la vie dévofte, 622. — Il le visite sur son lit de mort, H, 309.

François de Sales. Sa naissance et son baptême, I, 8. — Sa faibiessedans le premier âge, 10. — Première hieur et merveilleux instinds de sa piété, U. — Sa première parole, 12. — Sa première éducation, 13 et suiv. — Son zèle pour apprendre la religion, 14. -« Ses vertus naissantes, 15 et suiv. — Il va étudier au collège de la Roche, 90. ^ D passe de là à Annecy, 2*2. — Ses progrès dans la piété et Ja science, 23. ~ Il fait sa première communion, reçoit la Confirmation et la tonsure, 26. — Nouveaux progrès dans la piété, 28 et 29. —Ses vacances et sa vie de famille, 29 et 30. -— U va à Paris foire sa rhétorique ei sa philosophie, 31. — Haute piété à laquelle il s'élève, 36 et suiv. — Il étudie la théologie en même temps que la philosophie, 43. — H est cruellement tenté, 46. •— 11 revient en sa famille après uneabssnoe de six ans, 56. — Ses rapports avec ses frères, 58.-'- Il va étudiera

Padoue, 59. — Études ecclésiastiques auxquelles il se livre, 62. — Règles qu'il se trace, 63. ~ Maladie qu'il éprouve, 73. -* Il est reçu docteur, 78. — Il visite Rome, 82; — puis Lorette, 85. — Son retour en Savoie, 89. — Il est reçu avocat, 93. — Phénomène révélateur de sa vocation, 94. — Il refuse un brillant mariage et la dignité de sénateur, 96 et suîv. — Il est nommé prévôt du chapitre de Genève, 99 et suiv. ~ Il est ordonné sous-diacre, 106. — Son premier sermon, 107 et suiv. — Sainteté de sa vie, 109. — Il institue la confrérie de la Croix, 111. — II est ordonné diacre, puis prêtre, 115. ~ Préparation à sa première messe, 117. •*- Il se livre à la prédication, 119; — à la confession, 122. — Il préside une thèse de théologie, 128; — obtient un bénéfice au concours, 129. — Il va en pèlerinage à Aix, 132; — accepte la mission du Chablais, 145. -* Son départ pour le Chablais, 153. — Sa douleur à la vue du Chablais ravagé par l'hérésie, 155. — Son courage contre les obstacles, 158. — Périls auxquels il s'expase, 162. — On essaye de l'assassiner, 163, 179, Ifô, 212. — Il écrit le livre des Controverses, 165. — La stérilité de ses travaux ne le décourage pas, 172. — Faveurs spirituelles dont Dieu le récompense, 173. — 11 refuse une escorte qu'on veut lui donner pour le protéger contre les tentatives d'assassinat, 182. — Divers modes d'instruction qu'il emploie, 206. — Il confond «la Faye dans Genève, 206. — Il va à Turin pour s'entendre avec le duc de Savoie, 218 et suiv. ^ Mesures diverses qu'il lui propose, 213 et suiv., 220, 223. — Première messe publique à Thonon, 227 et suiv. ~ Il organise les premières paroisses du Chablais, 231. — Persécutions nouvelles des hérétiques, 2*^). ^ Il écrit contre le ministre Viret, 234;— reçoit l'abjuration du premier syndic de Thonon, 236;— convertit la garnison de Thonon, 237. ^ Sa première conférence avec Bèze, 239. — Il administre un soldat dans Genève, 246. — Il établit quatre nouvelles paroisses, 249. — Conférences aux prêtres, 251. — Traité delà démonomanie, 252. — Seconde conférence avec Bèze, 255. — Il empêche un duel, 260; — - propose une nouvelle conférence aux ministres, 261. — Troisième conférence avec Bèze, 262. — Sa vie apostolique, 277. — Sa douceur envers les hérétiques, 284. — Il se dévoue au service des pestiférés, 287; — convertit le gentilhomme calviniste Ferdinand Bouvier, 289. — Il refuse de faire une visite à sa mère, 297. >- 11 ressuscite un mort, 298. — On le charge de réfuter un livre de la Faye contre le culte de la Croix, 300. — Honneur que lui fait le légat du Saint-Siège, 308. -* Distribution d'aumônes, 317. — Sa fermeté dans le conseil du duc de Savoie, 320. — Il vient se reposer au chAteau de Sales, 333. — Il refuse la coadjutorerie de Genève, 334; —obtient la rentrée de trois hérétiques exilés, et leur conversion, 336. -^ Il consent à être coadjuteur, 341. ^11

tombe gravement malade, 345. — Il part pour Rome, 350. — Sa ferveur dans la ville sainte, 353. — Ses demandes au pape, 353. ~ U subit un examen public, 358. — Ses rapports avec l'élite du clergé romain, 36L — Son retour de Rome, 365. — Il résiste aux chevaliers des SS.-Maurice-et-Lazare, qui ne voulaient pas se dessaisir des bénéfices qu'ils possédaient, 366. — Il ne veut pas être sacré évèque da vi\'ant de M. Granier, 373. — Il fonde la Sainte-Maison de Thonon, 376.

— Il fit paraître son livre de VÉtendard de la Croix, 384. — Bel accueil que lui fait Henri lY , 389. — Il est fait prisonnier de guerre, 390. ~ Il apprend avec bonheur la conversion de Gaspard de Faverge, 393. — 11 perd son père, 396. — Il \'a à Paris pour obtenir le rétablissement de la religion catholique dans le pays de Gex, 392. — Il prdcfae le carême à la cour, 404; — il convertit madame de Perdrauville, ^19.

— Il prononce Toraison funèbre du duc de Mercœur, 415. — U esA accusé de conspiration contre la France, 417. — U contribue à Fêteblissement des Carmélites en France, 423. — Conversions qu'il opère, 456. — Succès de ses négociations, 428. — Ses sentiments en apprenant la mort de son évéque, 433. — Retraite a\'ant son sacre^ 440. — Son règlement de vie, 441. — Son sacre, 446. — Son entrée à Annecy, 448. — Sa maison épiscopale, 452. ~ Sa vie apostolique, 457. — Il réforme un grave abus, 459. — 11 établit les catéchismes, 461. — Soin qu*il prend de son clergé, 467. ^ Sa circulaire aux confesseurs, 470.

— Son rituel, 474. — Il marie Louis de Sales, son frère, 475. — Il concilie le différend entre le chapitre de Genève et la collégiale d^4nnecy, 478. — Réforme de l'abbaye de Sixt, 482. — 11 essaye de rétablir la religion au pajTs de Gex, 490. — On l'empoisonne, 4^ — 11 va en pèlerinage à Thonon, 496. — 11 accepte la station du carême de Dijon, 506. — Il a révélation de Tordre de la Visitation, 509. — Son carême à Dijon, 511 et suiv. — Ses premiers rapports avec madame de Chantai, 514. — 11 prêche le carême à la Roche, 548. — Ses sentiments sur le cardinalat, 552. — U prêche le jubilé à Annecy, 563; — le carême à Chambéry, 565. — Il visite son diocèse, 573, 598 et suiv.

— Mort de sa plus jeune sœur, et douleur qu'il en éprouve, 598- — Il convertit deux ecclésiastiques, 607. — Il est dénoncé au pape, 609.

— U règle un différend entre Tarchiduc d'Autriche et le clergé de Bourgogne, 612. — 11 est en Bourgogne et en Franche-Comté Fobjet de la vénération universelle, 616 et suiv. — Il fait paraître r/nlrodtietion à la vie dévote, 620 et suiv. — Il projette diverses compositions, 633. — 11 traverse intrépidement Genève, .641. — Ses rapports intimes avec M. de Belley, 648 et suiv. — Mort de sa mère, 662. — Douleur qu'il en éprouve, 664. — Mort de Henri lY, et chagrin qu*en ressent le saint évêque, 665. — Il prend madame de Chantai sous sa direction,

DE LA VIE DE SAINT FRANÇOIS DE SALES. ft05

II, 5. — Lettres spirituelles qu'il lui adresse, 7 et suiv. — Il obtient le consentement de M. Frémîot à Feutrée de madame de Chantai en religion, 25. — Il prépare les constitutions provisoires, le personnel et le local de Tordre de la Visitation, 26 et suiv. ^ Il fonde Tinstitut, 37.

— Il reçoit la profession des trois premières sœurs, 42. — Sa paix dans les persécutions, 44. — Ses instructions aux sœurs de la Visitation,, fô et suiv. — Il subit plusieurs insultes et railleries à l'occasion de ses chères filles de la Visitation, 68. — Il leur fait b&tir un monastère, 71. — Ses lettres à madame de Chantai pendant qu'elle était à Lyon, 75. — Il dresse les constitutions définitives de la Visitation, 79 et suiv. ^ Elles sont approuvées à Rome, 84. — n convertit madame de Saint-Sergues et plusieurs autres hérétiques, 107 et 108. — Miracles qu'il opère, 111. — Un protestant le choisit pour arbitre de son différend avec un catholique, 115. — Il va en pèlerinage à Milan, 128. — Il a le don de prophétie, 145. — 11 va à Lyon, 147; — à Sion en Valais, 148 et suiv. — Il reçoit la visite de l'archevêque de Lyon, 162. — Il est accusé auprès du duc de Savoie, 165. — Sa douleur à la mort du baron et de la baronne de Thorens, 194 et suiv. ; — à la mort de son confesseur, 202. — Il convertit un moribond désespéré, 204. — Il laisse faire son portrait, 207. — Il vient à Paris, 210. — Son premier sermon dans cette capitale, 212. — Succès des sermons suivants, 213 • et suiv. — Conversions nombreuses qu'il y opère, 217 et suiv. — Ses grands travaux, 230. — Il est nommé grand aumônier de la princesse Christine, 233. — II refuse l'abbaye de Sainte-Geneviève et le siège de Paris, 234 et suiv. — Son détachement, 235. — Regrets qu'il laisse à son départ de Paris, 237. — Confession d'un inconnu à son passage à Lyon, 239. — Il est injustement accusé, 242. ~ Annonces de sa mort, 265. — D forme l'évoque de Chalcédoine au gouvernement du diocèse, 265. — Il mène avec lui la vie commune, 266. — Il projette sa retraite, 260, 279. — Plans de composition qu'il médite, 271. — Il prédit sa mort, 273 et suiv. — Il préside le chapitre des Feuillants, 275. •— Il loge chez eux à Turin, 278. — Il refuse l'archevêché de cette ville, 279.

— Il y tombe malade et s'en revient à Annecy, 279. — 11 est appelé à Avignon par le duc de Savoie, 282; — fait son testament avant de partir, 283. — Ses adieux, 285 et suiv. — Son départ, 287. — Ce qui lui arrive à Lyon, 288; — à Valence, 289; — à Bourg-Saint-Andéol, 290. — Son arrivée à Avignon, 291. — Vie sainte 'qu*il mène en cette ville, 291. -— Édification qu'il donne en revenant au Pon^Saint-E8p^it, 294 ; — et à Valence, 295. — Il se loge, à Lyon, dans la chambre du jardinier de la Visitation, 295. — Ses derniers rapports avec madame de Chantai, 297. — Haute idée qu'on a de sa sainteté, 299. — Les trois derniers jours de sa vie, 301 et suiv. — Ses derniers moments, 308

et suiv. — Sa mort, 312. — Elle est annoncée miraculeusemeni à plusieurs, 313. — On se partage ses reliques, 314. — Ses obsèques, 314.

— Portrait de son corps et de son esprit, 319. — Sa science, 321. — Son talent comme écrivain, 322; — comme orateur, 324. — Scm oraison, 327. — Son recueillement, 331. — Sa foi, 337. -^ Son espérance, 343. — Son amour pour Dieu, 353. — Sa conformité à la voloaté de Dieu, 362. — Sa religion, 373. — Sa dévotion envers Jésus-Christ et ses saints, 382. — Sa charité envers le prochain, 401. — Sa douceur, 424. — Sou zèle, 446. — Sa prudence et sa simplicité, 460. — Sa modestie, 476. — Son humilité, 484. — Son esprit de pauvreté, 503. — Sa mortification, 509. — Sa patience, 521. — Son égalité «fànie, fâû.

— Vénération dont il est l'objet, 539. — Miraclea par lesquels Dîea révèle sa sainteté, 545. — Procès de sa canonisation, 551. — Bulle de sa canonisation, 554. — Litanies en son honneur, 571.

Fréuiot, père de madame de Chantai. Ses premiers rapports avec François de Sales, 1, 530. ~ Il demande au saint évéque des codseils sur la manière de se préparer k la mort, 547. — 11 consent au mariage de mademoiselle de Chantai avec le baron de Thorens, II, 23 ; — et à l'entrée de madame de Chantai en religion, 25 et suit. — Ses adieux à cette fille chérie, 32. — Sa mort, 45.

Fréuiot, archevêque de Bourges. Son différend avec François de Saies, 1, 506. — Pacification de ce différend, 530. — Le saint évéque l^asstste à sa première messe, 530. — H lui donne de sages avis sur la prédication, 545. — L'archevêque consent à l'entrée de sa sœur, madame de Chantai, en religion, II, 25.

Gaillard (Bailliage de). Conversion de tout ce pays, 1,401.

Génébrard. Il enseigne l'Écriture sainte et l'hébreu à François de Sales,

I, 44. — Son histoire, 44, note.

Germain (Saint), ermite de Talloires. François de Sales transfère ses reliques dans un lieu plus digne, II, 268.

Gex. Efforts deç hérétiques pour empêcher le retour de ce bailliage à la vraie foi, 1, 403, 415. — Efforts de François de Sales pour le contraire, 403 et suiv. —Commencement de succès, 428, 435. — Nouvelle résistance de l'hérésie, 490. — Nouveaux efforts du saint évéque, 491. — On essaye de l'empoisonner, 493. — Difficultés qu'il rencontre, 494. — Succès qu'il obtient, 495. — Il fait évangéliser tout le pays, 585. ^ Il y fait rendre aux catholiques plusieurs églises, 643. — Toujours inquiété par l'hérésie, il se plaint en vain à Louis XIll,

II, 137. — Il réussit enfin en grande partie, 138. — Oppression de rËglise par l'autorité laïque, 140.

Grâce. Avis do saint François de Sales sur l'accord de la grâce et de la liberté, I, 596.

Gramer (De), évéqve de Genève. Il reçoit la visite de François de Sales et prédit qofif sera son successeur, I, 91.— Il conçoit des préyentions Centre- François, 130. — Revenu de ses préventions, il lui confie la mission du Chablais, 144 et suiv. — Vive opposition qu'il rencontre en M. de Boisy, 147, 175. — Il encourage François dans sa mission, 203; —le choisit pour coadjuteur, 295; — et obtient Tagrément du duc de SavoîQ, 296. — Son zèle pour les Quarante Heures de Thonon, 300. — Il demande grâce pour les protestants rebelles et l'obtient, 306. — Il presse en vain François d'accepter la coadjutorerie, 333. — Il envoie François à Rome pour les affaires du diocèse, 337. — Il organise les paroisses du Chablais à l'aide de bénéfices quMl retire aux chevaliers des SS.-Mattricje^et-Lazare, 392. — U ouvre le jubilé de Thonon et en obtient les résultats les plus consolants, 429.

— Sa mort, 433. — Son éloge, 436. .

Grenoble. François de Sales y prêche deux avents et deux carêmes, 11, 184, 187, 200, 204. — U y fonde un monastère de la Visitation, 205.

IIeniu IV. Bel accueil qu'il fait à François de Sales, 1, 389. — Il s'engage à maintenir le catholicisme dans le Chablais, 389. —Traité de Vervins, 395. — Sollicité par François d'ordonner diverses mesures relatives au rétablissement de la religion dans le pays de Gex, il le renvoie au ministre d*État Villeroi, qui oppose mille difficultés à ses demandes, 406. — Estime qu'il fait du saint évêque, 414, 421 et suiv.

— Il autorise l'établissement des Carmélites en France, 424. — Il pardonne au baron de Luz, complice du maréchal de Biron, 428. — U écoute les réclamations de François sur le pays de Gex, 435. — 11

essaye de l'attirer en France, 605. — Mort de Henri IV, et peine

qu'en ressent Fi-ançois de Sales, 665.

Hermance (Baron d'), gouverneur des Allinges, favorise la mission du Chablais, I, 154. ~ Sages conseils qu'il donne à François, 156. ~ Il veut lui donner une escorte pour sa défense; le saint la refuse, 182.

Humilité. — Comment François de Sales entendait cette vertu, II, 484.

— Comment il la pratiquait, 486 et suiv. — Comment il souffrait les critiques qu'on faisait de lui, 492. — Comme il supportait l'humiliar tion et la calomnie, 1, 88 et 131. -— Combien les louanges le faisaient souffrir, II, 157, 488 et suiv.

IsTBODLCTiON A LA VIE DÉVOTE. Origine de cet ouvrage, I, 620 et suiv. — Analyse et appréciation de ce livre, 624 et suiv. — Sensation profonde qu'il produit dans le public, 630. — Imputation calomnieuse portée contre cet ouvrage, 632.

JéSLiTEs. François de Sales choisit leur collège pour aller y achever ses études, 1, 31. — Il les établit à Thonon, 288. — Il fait une retraite

sous leur direction à Chambér}', 564. — lis rassistent à son lit de

mort, II, 309 et suiv.

Ji'STiNiANi (Ange), évéque de Genève. Il confirme François de Sales, l

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