‹ Vie et œuvresChapitre 241 sur 265 · LA FAMILLK ET LE PAYS DE LA RIEMIEUREUSE G · texte numérisé non relu

LA FAMILLK ET LE PAYS DE LA RIEMIEUREUSE G

<iouze jours ; movonnant quoi losdits habitants aux susdits noms ont promis solidairement, sous l'obligation de tous leurs biens, un chacun d'eux seul et pour le tout, leur payer la somme de cent dix livres tournois : savoir le tiers en entrant, le tiers à moitié besogne faite et le tiers en Lesogne parachevée. La dépouille de vieux bois demeurera à ladite paroisse, et sera fournie force auxdits ouvriers le jour qu'ils voudront lever les bois ; lesquels charpentiers paieront la dépense étant de cinquante un sols étant chez Philibert Bernard faite par les faisant mises. Dont et de tout ce que dessus les parties sont contentes, obligeant pour l'exécution tous leurs biens à toutes cours, soumettant etc.. Fait à Verosvres, maison dudit Bernard, le dixhuitième mai mil six cent cinquante trois, présence de M''*' Vntoine Alacoque, prêtre, curé de Verosvres, l'aîné et François Tranchon, maçon de la Marche, témoins requis et -appelés, qui et tous les susnommés ne savent signer, de ce ■enquis, fors ledit S'' Curé.

Antoine Alacoque.

G. Alacoque, not. royal.

Et depuis et ledit jour, sur le midi, par devant le susdit •et soussigné notaire royal, au lieu de Lauthecour, maison de Jean Lescher, ont comparu en leurs personnes Antoine Clément, Jean Henry, Dimanche de Chatillon et Jean Lescher, lesquels après avoir ouï la lecture du susdit prix fait ont approuvé, alloué et ratifié le susdit icelui, selon sa forme et teneur, sans y déroger, obligeant pour ce solidairement tous leurs biens, etc. ; Fait en présence de Philibert Petit de Mont et Philibert Desbois de Tillay, témoins requis qui et les parties ne savent signer. De ce enquis.

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