Jacques Alacoque fut baptisé le 19 novembre
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Il 11 y a point de vicaire.
Il n'y a point do chapelles dans l'étendue d'icelle paroisse.
Il y a environ deux cents communiants.
Le coUateur est Mons'" rabl)é de C^luny.
Il n'y a aucune confrérie sinon celle du S^ Rosaire qu'on nous a dit être approuvée par Monseigneur.
Il y a un maître d'école qui s'appelle M*-' Jean Bornât, natif de la paroisse du Pin-en-Bourbonnais, lequel n'a aucune institution, seulement l'approbation du S' curé et des messieurs les principaux de ladite ville, étant un homme de probité et capable pour l'instruction de la jeunesse.
On ne fait point de quête pour les nouveaux convertis, n'ayant reçu aucun mandement pour cet effet.
i4« VISITE DE L'ARGHIPRÊTRE
A VEROSVRES
22 février 1690.
François Fenerot, seig-neur et curé d'OzoUes, archiprêtre du Bois-S'*-Marie, savoir faisons que, continuant la visite de notre archiprêtre, nous nous sommes acheminé en la paroisse de Verosvres, le 22 février 1690, où nous avons été reçu par M'"^ Antoine Alacoque, curé dudit lieu, natif d'Ozolles, âgé d'environ cinquante-un ans ^, lequel nous a fait voir qu'il avait les livres portés par l'ordonnance et plusieurs autres.
1, Archives départementales de Saône-et-Loire.
2. Antoine Alacoque était né à Cloudcaux, hameau d'Ozolles ; il avait été baptisé le 14 mars 1641 ; il n'avait donc pas tout à fait 41) ans.
Et nous étant informé de ses vie et mœurs, nous avons appris qu'il s'acquittait bien de son devoir et personne ne nous a fait aucune plainte contre lui.
Les religieux du Tiers-Ordre de GharoUes et les Récollets de Cluny viennent célébrer et confesser dans la chapelle du château des Pierres, dans le détroit de ladite paroisse, sans justifier de leur approbation et sans la participation du sieur curé de Verosvres.
De V Eglise.
Le patron est S* Bonnet, le présentateur est le sacristain de Cluny.
Le revenu consiste en dîme, prés et terres qui peuvent valoir, par année, environ cinq cents livres. "
Il y a un bénitier à chaque porte, un confessionnal au bas de l'église ; le pavé est bien entretenu ; il y a quatre bans fondés. Le sanctuaire est séparé du reste par un petit balustre. Le chœur est voûté et blanchi ; la nef non lambrissée, mais blanchie et les vitres en bon état. Point de chaire pour le prône.
Le clocher menace ruine, situé sur le chœur, contenant deux cloches. Les couverts en bon état. L'église fermant bien.
Saint Sacrement. ■
Les hosties sont fraîches dans un ciboire d'argent noi doré, un corporal dessous, avec un soleil et un portatif aussfl d'argent. Le tabernacle est assez propre, doré au dehors e1 étoffé au dedans, fermant à clef et une lampe allumée au devant, toutes les fêtes.
Saintes Huiles.
Les saintes Huiles sont dans des vaisseaux d'étain distingués les uns des autres ; chacun sa virgule et de quoi essuver les mains.
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Fnnfs.
Les Fonts sont placés au milieu de la nef, assez solides, feniiant à clef, une piscine au dessous, une coquille pour verser Teau, un bassin étamé, un tapis dessus, point de balustre autour.
Ornements.
Le calice et la patène sont d'argent non doré ; ([uarante purificatoires, trois corporaux, trois surplis, trois aubes, trois amicts, cinq chasubles, trois bourses de corporaux, six voiles, dix nappes d'autel, deux de communion, six serviettes, trois ceintures, un bonnet quarré, une bannière, une croix, un encensoir avec sa navette, un dais, des burettes, six chandeliers, deux de cuivre et les autres de bois peint, un canon, une clochette, quatre missels, un rituel, un graduel, antiphonaire et psautier.
Autels et reliques.
Le grand autel est orné de tout ce qu'il faut pour le sacrifice. Il y a l'autel de Notre Dame orné de tout excepté de marbre ', fondé d'une messe par semaine.
Il y a encore un autel du côté de l'Evangile, non fondé ni orné.
Il y a des reliques dans un ancien tabernacle, dans le sanctuaire, du côté de l'Evangile, lesquelles furent scellées lors de la visite de Monseigneur de Ghalon -.