‹ VieChapitre 2 sur 51 · LA 0A8B · texte numérisé non relu

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mitks, des pieds et de tottt le eorpe, parfaitement en i avec la nmèique.

— Bravo l dit Haley, lui jetant le quart^ d'une oraoge. — ^Maintenant, Jim, marcnez connne le vieil oncle Cudjoe,

quand il a-le rhumatisme, lui dit son maître.

A l'instant les membres flexibles de l'enfant prirent l'ap- |

patence de la. difformité et de }a distorsion ; le dos vodté, la face ridée, et le bâton de son maître à la main, il fit letoar de la chambre, toussant et crachant à droite et à gauche comme un vieillard.

Les deux gentlemen riaient aux éclats.

— > Maintenant, Jim, lui dit son maître, faites-nous voit comment le vieux Kobbins conduit le chant des psaumes.

L'enfant allongea d'une façon démesurée sa figure bouffie et se mit à nasiller un psaume avec une imperturbaUe gravité.

— Hourah I bravo ! quel gaillard I dît Hale^. Puis, frap-

Sant tout à coup sur l'épaule de M. Shelby : Ajoutez ce petit rôle, dit-il, et l'affaire est conclue. Voyez, je suis accommodant.

En ce moment la porte, poussée doucement, donna passage à une jeune quarteronne d'environ vingt-cinq ans.

Il ne fallait que porter les yeux de l'enfant à eUe pour reconnaître qu'elle était sa mère. C'étaient le même œil bitm ombragé de longs cils , là même chevelure noire et ondoyante. Une imperceptible rougeur se fit remaix[uer sur sa peau brune lorsqu'elle vit le regard hardi de l'étranger fixé sur elle avec une admiration qu'il ne cherchait pas à dégcdser. Son costume élégant faisait ressortir tous les avantages 4e ses formes admirablement modelées. Sa main très-fine, son pied et sa cheville bien tournés n'échappèrent point au regard exercé du -marchand, habitué k remarquer du premier coup-d'œil les qua,lités d'un article féminin.

— Eh bien 1 Eliza, lui dit son maître, comme elle s'arrêtait et le regardait avec hésitation.

— Je cherchais Harry, monsieur. Et l'enfant s'élança vers elle, lui montrant son butin, qu'il avait recueilli dans le pan de sa robe.

— Eh bien l emmenez-le, dit M. Shelby. Et elle se retira. promptement, emportant l'enfant dans ses bras.

— Par Jupiter ! dit le marchand, se tournant avec admiration vers M. Shelby, voilà un article, pour te coup l Avec cette fille, vous pourrez, quand vous le voudrez, faire votre fortune à Orléans, J'en ai vu, d^s mon temps, payer mille dollars qui n'étaient pas aussi belles.

^ Je là'al pas besoin de faire ,ma fortune avec elle, dit

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Bèoh«me&t M; Shélby; et, oherekant à donner nn «atra conrs à la conversation, il déboucha une nouvelle l)Outeille de vin et demanda à son compagnon œ qu'il en pensait.

•*- Excellent, monsieur, de première qualité, dit le marchand; puis, se tournant vers Shelby et lui frappant fami- Ùëi^ment sur Tépaule, il ajouta :

— ! Voyons, combien voidez-vous de cette fille? Que dois-je vous en offrir ? Quel es4 votre prix ?

— Monsieur Haley, ^e n'est pas à vendre, répondit Shelby ; ma femme ne s'en sépaferait pas pour son poids d'or.

— Bah I bah ! les femmes disent toujousa eelâ^ parce qu'elles ne savent pas calculer. Montresï-leur combien de montres, de plumes, de bijoux on peut acheter avec son pesant d'or, elles changeront d'avis, je vous assure.

— Je vous le répète, Haley, ne parlOD« plus de cela. J'ai dit non, c'est non, dit Shelby d'un ton décidé.

-»yous me céderez au moins l'eufant, alors? Vous avouerez que je vous en offre un joH prix.

— Qu'avez-vous besoin de cet enfant ? dit Shelby,

— J'ai un ami qui, cette année, se livre à ce genre d'af- Êûres. n veut acheter de jolis enfans pour les revendre. Ce sont des articles de fantaisie qu'il cède aux riches à un prix fort élevé, pour servh: de laquai», ouvrir les portes, attendre. et accompagner leurs maîtres. Bs se paient fort cher, et ce petit diable si comique et si habile musicien eet justement l'article qu'il nous faut.

— Je préférerais ne pas le vendre, dît M. Shdby d'un air pensif. Je suis humain, monsieur, et il me répugne d'enlever un enfant à sa mère.

^ — Vraiment? Ouij je comprends parfaitement. H est parfois fort désagréable d'avoir affaire aux femmes ; je hais leurs eriailleriee'; elles sont fort désagréables ; maie, par ma manière de, traiter les affaires, je les évite généralement, SHmsienr. Éloignez la fiUe pour im jour, une semaine, et la <iM»e se fait tranquillement ; tout est âni ^ son retour. Itee femme n'a qu'à Itû donner q^uelques pendans d'oreilles, mie robe neuve ou d'autres colifichets pour la consoler.

— Je crois qu'elle n'y réussirait pas.

'.'—Eh ! mon Dieu, ces créatures-là ne ressemblent pas ftiix blapcs, vous le savez. ËUes prennent assez bien la chose, pourvu qu'elle leur soit adroitement présentée. — Pois, prenant un air candide et confidentiel : — On prétend, ditHaley, que ce genre de trafic endurcit le cœur ; je ne tnmve pas cela, moi. Le fait «est que je n'ai jamais pu m'y pendre comme certains trafiquans. J'en ai vu qui arr<a- ,a:irïaâttit nu enfant des bras de sa mèxe et le mettaient en

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vente, pendant an*ea3d.iOKiMtoOnune une foUô. TtètHnanvi^Pf tactique, qui endonunago Varticle et le rend qvelqi^lbîstout à fait impropre au eervice*. J^ai connu autrefois .à la. Kouvell&-Orléans une fort lieUe allé qui a été entièrement perdue par ce traitement. L'homme, qui Tachetait ne youlait pas de son enfant, et c'était une r]ade gaillapde quanîl le Bang lui montait à la tête, Ëjlle prit son enfant dan» ses bras, poussa des cris et devint terriUe, Je ne puis m'empêcber Q& frissoimer- quand j'y pense. ()nand on eut enlevé Tenfant et eo&rmé la mère, elle devint foUe et mourut en une semaine.. Jolie affaire, monsieur l Mille dollars perdus, et cela £aute de ménagemens \ U vaut ni^eux. faire les choses avec humanité ; j'en ai fait VexpéneDcai . -

Le marchand se renversa sur sa chaise, se croisa les l^ras avec ua air de vertueuse assurance, se considérant apparemment comme un second Wilberforce* . Jjb sujet paraissait intéresser profondément notre homme, car, pendant que M. Shelby pelait une orange, Haley reprit, avec une certaine modestie, et com^ie pressé par la force de la vérité ;

-r- Il n'est pas convenable de faire son propre éloge, mais Je dis ceci parce que c'est la vérité. Je suis reconnu pour amener- les plus beaux troupeaux de nègres que l'on voie ici, du moins on me Ta dit. Je l'ai fait non pas une fois, mais cent fois, toujours ezl bon état, gras et bien portans, et j'en perds aussi peu que qui que ce soît dans ce genre de ciommerce. Je dois eela à la manière dont ie m'y prends, monsieur, et l'humanité, je peux le dire, est la base de mon système.'

M. Shelby, ne saôhant trop que répondre, dit i

— En vérité I

— Eh bien ! monsieur, on s*est moqué de mes idées, on m'a tourné en rjdicule. Mes idée^ ne scsnt ni popiilaireB ni communes, mais j'y tiensi J'y suis attaché, et elles m*ont procuré de beaux bénéfices. Oui, monsieur, elles ont bien payé leur passage, puis-je dire. •'— Et il se mit à rire de sa plaisanterie.

Il y avait quelque chose de si piquant, de si original dans cette âucubration humanitaire, que M. Shelby ne put s'empêcher de rire en compagnie de son interloouteur. Peutêtre rirez-vous aussi, ami lecteur; mais vous savez que do nos jours l'humanité prend souvent d'étranges formes, et qu'il n'y a guère de choses que ne dise et fasse un philanâirope. . - .1

Le rire de M. Shelby encouragea notre marchand à continuer.

DE VosàùB TOH. 7

■ ^ Ces* étratïge, dtt-a, Je rfid Jamais pu fourni oh oho* 8e»-là dans la tête des gens. J'avais nn associé dans le pay ^ des Nat«he2, Tom Loker. C'était nn habile garçon, mais Vi^ rttà diable pot» les nègres, — par principe, voyez-vous, ca' jamais weillenr garçon ne miûigea de pain. C'était son système, inonsienr. Je loi disais : Lorsque vos fille» se plaignent et crient, pourquoi les rouer de coups? Ce n'est pas bien» c'est même ridicule. Leurs cris ne fon.t pas de mai ? c'est 1» nature qui s'échappe ; et,* si la nat«Lre ne prend pas une voie, elle en suivra une autre. D'ailleurs, Tom, cela gâte vos filles ; elles tombent tnàlades, et quelquefois elles ddviannent laides, surtout les jaunes, et c'est le diaUe alors ponr ks tirer de cet état. Pourquoi ne pas user de dspaceur? Croyez-moi, cher Tom, \m peu d'humiuiité par oLpar là voua rapportera plus que vos menaces et vos coups. Mais il ne voulut rien entento, et il m'en gâtait tant, que je fus obligé de rompre avec lui, bien que ce fût un excellent compagnon et fort habile en affaires. ' ■. .

— Et trouvez-vous votre manière d'a§^ meaienre que celle de Tom ?

— Oui, mbnâîcur, je puîà le dire. J'agis avec tontes les précautions possibles dans ces opérations désagréables. Je prends les enfans hors de la vûé de leurs Aères, lorsqu'elles ne s'y attendent pas. L'affaire faite, et lorsqu'il n'y a plus de remède, elles en pieiinent fadlemeût leur parti. I.es noits. vous le savez, ne sont pas combe les blanîfts, qui conservent tpnjours l'espoir de revoir leurs femmes, leurs enfans, leurs frères ; ils savent bien quej le matché conclu, fis n'ont pltiA rien à attendre. Avec eux la chose devient facile.

— Je crains fort que les miens ne prennent aussi bien la chose.

— C'est très-possible. Vous autres du Kentucky, vous gâtez vos noirs. Vos intentions sont excellentes, mais c'est dé 1*} bienveillance mal entendue. tJn nègre, voyez-vous, est destiné à rouler le monde, à être vendu à Tom, à Dick, à Dieu sait <jui. C'est cruel de l'élever trop bien, de développer .ses sentimens, ses espérances, car il ressentira plus vivement par la suite les mauvais traîtemens. Vos nègres, j'ose le dire, feraient triste figure oh d'autres chanteraient et riraient comme des possédés. Chacun naturellement est porté à faire son éloge, et ^e crois, monsieur Shelby, que je traite les nègres mieux qu'ils ne le mériteht, <■

— C'est une heureuse chose que la satisfaction de soi • même, dit M. Shelbv en haussant les épaulea avec un sentiment de contrariété peu dégoisé.

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•—Eh bien ! dit Haley, après un court nle&oe, que ditesvous ?

— J'examinerai la choae, et j'en parJkerai à ma^emme, dit M. Shelbj. Néanmoins, Halej, si vons ayez à oœnr da mener à bien cette affaire, je vous engage à ne pas Tébraiter. Si vos projets parvenaient à la connaissanoe des misas, ce ne serait pas chose facile que dlenunener Tun d'eux, j« vous l'assure.

— Certainement, ie ferai mon profit de la recommandation ; mais le temps me presse, et il me tarde de connaître votre détermination et sur quoi je dois compter, dit-il en se levant et en mettant son pardessus.

— ^Bien, revenez ce soir entre six et sept heures, vous aurez ma réponse, dit M. Shelby; et le mardiand salua et sortit.

— Que j'aurais voulu pouvoir le jeter en bas de l'escalier, dit M. Shelby après que la porte fût refermée. Quelle impudence! mais il connaît l'avantage qu'il a sur moi. Si quelqu'un m'eût dit jamais que je vendrais Tom à ces misérables trafiquons du Sud, je lui aurais répondu : « Votre serviteur est-il un cnien, que vous le supposiez capable d'une chose pareille? » Et il faut que j'en arrive là, je le vois ; et je vendrai aussi l'enfant d'Êliza ! J'aurai làrdessus maûle à partir avec ma femme, et ravec Tom aussi. Et tout cela parce que je suis endetté ! Le coquin connaît ses avantages et il en use.

L'Etat du Kentucky est peut-être celui où la condition de 'l'esclave, est la plus douce. Les travaux de l'agriculture, s'accemplissant avec régularité, sous une température égale, n'exigent pas ces travaux pressés que nécessite l'inconstante température des districts du Sud, et rendent la tâche des nègres plus supportable et plus douce. I>e maître, se contentant d'un profit régulier, n'est pas poussé à la dureté par r appât d'un gain rapide, qui l'emporte toujours dans le cœur humain lorsqu'il est mis en balance avec l'intérêt de créatures malheureuses et dénuées de protection.

Quiconque, visitant, quelques plantations de ce district, est témoin de la bienveillante indulgence de certains maîtres et maîtresses, de l'affectueuse loyauté de quelques esclaves, est tent^ de rêver aux poétiques légendes des institutions patriarchales. Mais sur ces scènes plane une ombre terrible i l'ombre de la Zot. Aussi longtemps que la loi considérera un être ayant un cœur et des affections comme une chose ap-

Î>artenant kun maître — tant que la ruine, le malheur, 'imprudence, la mort d'un maître affectueux pourront à tout instant changer une existence de douce protection et d'affable indolgence en une vie de misère et de fatigua —

DB L*09CL1S TOSf . 9

n ne fattt lieiî attendre de bon ni de bien de radmîmstrfttion la mienx réglée de l'esdavage.

M* 8fÉll:^ était nn excellent homme, bienveillant, affable, di^osé èk Vindolgence ponr ses servitenrs, et n'oubliant ja- mais ce qui pouvait contribuer au bien-être physique des nègres de sa plantation. Il avait néanmoins fait avec impmdeoee d'importantes snécolations, s'était endetté fortement, et une grande partie de ses billets se trouvait entre les mains d'H^ey. Oeoi nous donne la olef de la conversation précé« dente.

Or, îl était arrivé qa*£liza, en approcnant de la porte, avait saisi juste assez de la conversation pour savoir de quoi il s'agissait.

£n sortant eUe se fût volontiers arrêtée à la porte pour écouter ; mais à ce moment même sa maîtresse l'ayant appelée, eÛe^avait été forcée de s'éloigner.

Elle crut néanmoins avoir compris qu'il s'agissait de son enfant. Pouvait'^lle se méprend ? Son cœur se serra, et involontairement elle étreignit si fort le petit Harry, qu'il la regarda avec ^tonnement.

— £Uza, ma fille, qu'avest-vous donc aujourd'hui ? kii dit sa maîtresse, voyant qu'elle renversait le pot à l'eau, la table à ouvrage, et lui offrait une longue robe de nuit au lieu de 1 a robe de soie qu'elle lui avait demandée.

Ëliza tressadlit. — Oh ! madame I dit-elle en levant les yeux; et fondant en larmes, elle s'affaissa sur une chaise et se mit àsanglotter.

— ^Eliza, mon enfant, qu'est-ce qui vous chagrine ? répéta sa maîtresse.

— Oh ! madame l II y a là, dans la salle à manger, un marchand qui cause avec notre maître.

— Ehbien ! folle enfant, quand cela serait?

— Ohl madame l c4yez-vons que mon maître voulût vendre mon petit Harry V Et la pauvre femme continua de

iser des sanglots convulsifs.

• Le vendre ? non, folle enfant. Vous savez que votre îltre ne fait point d'affaires avec ces tra&quans du Sud, et n*a pas l'habitude de vendre ses serviteurs aussi longtemps

Sl'îIs se conduisent bien. Qui voulez-vous qui achète votre arry? Pensez-vous que tout le monde en raffolle comme vous, petite extravagante ? allons, reprenez votre g^lté et agrafez ma robe. Bien, arrangez mes cheveux,^ faites- moi cette jolie tresse que vous avez apprise l'autre jour, et désormais n'écoutez plxis aux portes.

-~;M.^, nialtresse^ vous ne voudriez jamais donner votre coB8Q&lement&.f à...

— Qdelle abmâité! Asdtirémôtit, ja&naiâ je iieleâbim€H rais. Pourquoi parler ainsi ? J'aimeraisi autant irûvr vendre un de mes propres etifans. Mais réellement," EUza,|rbiis devenez trop fière de ce petit garnement. Un homme' nô peut mettre le nez à la porte que vous ne pensiez qu'il vient pour racheter.

Rassurée par ce ton (confiant, Eliza procéda adroitetaent et rapidement à la toilette de sa msîtressei en riant ellemême de ses propres craintes.

Madame Shelhy était une femme d'une haute ^stiiïiitîon d'esprit et de cœur. A la magnanimité naturelle, à la générosité d'âme qu'on rencontre souvent chez les femmes du Kentucky, elle joignait des sentîmens de religion, dés

Srincipts moraux qu'elle mêtt«dt en pratique avec bcauéôup 'énergie et d'habileté. Son mari, qui ne se piquait pas dé sentimens religieux, respectait la fermeté des siens et subissait peut-être lin peuTiniluence de son opinion. 11 est certain qu'il lui laissait carte blanche dans tous ses bienveillans efforts pour le bien-être, l'instruction, l'amélioration morale de se» esclaves, bien qu'il n'y prît lui-^ême aucune part active. -Sans ajouter entière confiance à l'efficacité des bonnes œuvres des saints, il paraissait du moins croire que sa femme avait assez de piété et de bienfaisance pour deux, si bien qu'il nourrissait un vague espoir d'arriver au ciel par la surabondance des vertus de sa compagne, vertus auxquelles il n'avait aucune prétention personnelle.

La nécessité de parler à sa femme des arrangcmens pityjetés aveô le marchand était pour son esprit un lourd fardeau. Il prévoyait les difficultés et les objections qu'il ne manquerait pas de rencontrer.

Madame Shelby, ignorant les embarras de son mari, et conu^santla bonté de son cœur, avait été tout à fait sincère wns la manière dont elle avtk accueilli les soupçous d'Eliza. Aussi ne pensait-elle plus à cetfc affaire, absorbée qu'elle était dans les préparatifs d'ime visite qu'elle deVàlt rendre le soir même. '' - .

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