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2. D'Argenson, 9 novembre 1755. « Le contrôleur général travaille actuellement à ôter tout droit d'aubaine €t à rendre l'exemption générale..., ce qui nous attirera beaucoup d'étrangers. »
des trésoriers de France, elle Parlenieul de Bordeaux ayant refusé de le recevoir, Moreau de Séchelles écrivit à ce négociant une lettre où Ton retrouve les sentiments dont (lournay avait fait paît a Trudaine, au snjel de la nécessité d'honorer le commerce'.
Pendant cette période, la jurisprudence en vertu de laquelle étaient rejetées les demandes de modilications aux statuts des corporations fut appliquée avec rigueur". Gournay, (|ui parlait toujours librement, ne manquait pas de souligner, dans ses rapports au bureau du commerce^ Fabsurdité des prétentions des gens de métiers. C'est ainsiqu'ayant à rendre compte des conflits qui existaient à Tétat |)ermanent à Lyon entre les boulangers et les pâtissiers, entre ceux-ci et les poulaillers-rôtisseurs, il mit plaisamment en reliei" la conclusion de ces derniers : « Les pâtissiers n'ont pas en vue l'intérêt public^! »
1. D'Argensoii, 13 avril 1756. — Lettre de Moreau de Séchelles, dans la Gazette de Hollande, nouvelles du 9 avril 1756.
2. 2 septembre 1755. — Pâtissiers et rôtisseurs d'Évreux. — Menuisiers d'Orléans. — Procès-cerban.! du bureau du commeree .