janvier. — l'apport au sujet d'un différend
entre im inarthand forain de Suisse et les marcliands drapiers de Dijon.
l" février. — Rap})orl sur une demande des fabricants de Tours en vue de faire entrer des soies par Nantes.
Rapport sur une demande des teinturiers, foulonniers, tondeurs et apprèteurs d'étoffes étrangères de Dijon en vue d'exempter des droits de marque les droguets à l'usage des particuliers.
22 février. — Projet d'arrêt sur le différend entre le marchand forain de Suisse et les drapiers de Dijon.
29 mars. — Rapport sur un différend entre les tireurs d'or de Lyon et les passementiers et guimpiers écacheurs et fdeurs d'or et d'argent.
7 juin. — R.apport sur un différend entre les maîtres ouvriers en fer-blanc et plomb de Lyon et un ouvrier sans qualité qui fabriquait des pompes.
1754. 10 Janvier. — Rapport sur une réclamation d'un marchand du Mans contre une décision consulaire.
l'i février. — Projet d'instructions à l'intendant de Tours au sujet d'une carrière.
28 février. — Nouveau l'apporl sur lalfaire des plombiers de Lyon.
fi juillet. — Rapport sur une requête des commerçants de vins de Londres et d'Ldimbourg au sujet d'inexactitudes dans la jauge des i)anM(pies de Bordeaux.
11 Juillet. — Rapport au sujet de la douane de Lyon et de l'obligation d'y faire passer les soies.
i*"" août. — Rapport sur une réclamation d'un marchand du Mans.
8 août. — Rapport sur une demande des boulangers de Bordeaux en vue d'homologation de nouveaux statuts.
Rapport sur une demande de privilège exclusif pour un fabricant d'étoffes de Saint-Léonard.
Rapport en vue de la liberté de constituer des sociétés en commandite à Lyon.
12 septembre . — ■ Projet de décision sur la demande des boulangers de Bordeaux.
19 septembre. — Projet d'arrêt du Conseil sur la question des sociétés en commandite.
Rapport en vue d'accorder la liberté de fabriquer des étoffes de soie dans les campagnes des généralités de Tours et de Lyon.
12 décembre. — Rapport sur une demande d'un apprenti apothicaire ayant travaillé à Paris en vue d'être admis à la maîtrise à Auxerre.
1755. 9 jani'ier. — Rapport sur un différend entre les guimpiers, écacheurs et fileurs d'or et d'argent de Lyon et les passementiers.
16 janvier. — Rapport sur une l'equête des syndics de Limoges en vue d'obtenir une réduction des droits sur les droguets.
Rapport sur une réclamation d'un fabricant de
Tours contre une décision du juge de police de Rennes.
23 janvier. — Rapport sur des difficultés relatives aux droits de péage sur la Loire entre Saint-Rambert et Roanne.
6 février. — Rapport sur une demande des fabriquants de Nîmes en vue d'obtenir une réduction des droits sur les satins à la douane de Lyon.
20 février. — Rapport sur une réclamation des fabriquants de Tours au sujet du droit accordé aux fabriquants de Lyon de travailler dans la largeur de 5 et 1/2.
13 mars. — Rapport sur une réclamation des échevins d'Angers et des six corps de marchands de Paris au sujet de l'installation d'une raffinerie par les Jésuites de La Flèche.
24 avril. — • Nouveau rapport sur l'affaire des guimpiers de Lyon.
19 juin. — Rapport sur un différend entre les mouliniers et iileurs de soie de Virieu en Forez, et les mouliniers de Saint-Chamond.
21 août. — Rapport sur une requête d'habitants du Quercy en vue d'être autorisés à entreposer les vins du Quercy à Bordeaux.
4 septembre. — Rapport sur une requête d'un ouvrier né en Savoie en vue d'être admis à l'apprentissage à Lyon.
1756. 29 janvier. — Mémoire au sujet de la faculté
de faire des velours dans la même laisse que les velours de Hollande.
19 février. ■ — Mémoire relatif à la rédurtion des droits perçus par la douane de Lyon sur les soieries du Gomtat.
8 avril. — Rapport sur une réclamation contre une sentence de l'amirauté de La Rochelle.
20 mai. — Rapport sur une réclamation des épiciers droguistes d'Angers contre un arrêt du Parlement du 5 mai 1755.
2 't Juin. — Rapport sur un mémoire d'un maître batteur d'or et d'argent de Paris qui demande à être reçu maître à Lyon.
26 août. — Rapport sur des requêtes des boulangers de Lyon conti'e les pâtissiers et des poulaillers et rôtisseurs contre les pâtissiers.
2 septembre. — Rapport sur une requête des serruriers de Lyon au sujet de l'emploi par l'Hôtel des Monnaies d'un serrurier qui n'est pas maître.
Rapport sur des demandes des pâtissiers et rôtisseurs d'Evreux et des menuisiers d'Orléans en vue d'homologation de statuts.
9 septembre. — Rapport sur une réclamation des fabricants de farine de minots de Nérac contre un arrêt du Parlement de Rordeaux.
23 décembre. — Rapport sur une requête d'un marchand de soie de Paris en vue de faire entrer par Strasbourg des soies achetées en Hollande.
1757. 3 mars. — Rapport sur une difficulté entre le propriétaire et l'inventeur d'une mine de charbon.
10 mars. — Rapport au sujet d'une question relative à la robine de Narbonne.
IG juin. — Nouveau rapport au sujet de la réduction des droits sur les soies du Cointat.
1758. 4 mars. — Rapport sur une question de dessèchement de marais.
0 mars. — Rapport sur la requête d'un Suisse demandant à fabriquer à Poitiers des poteries d étain.
18 mars. — Rapport au sujet d'un différend entre les mouliniers fîleurs de soie de Virieu et les mouliniers de Saint-Chamond.
Ainsi que nous l'avons déjà fait remarquer les analyses de ces rapports donnent l'opinion du bureau et non celle du rapporteur.
2. Lettres et mémoires de Gournaij dont copie existe aux Archives Nationales ^ ou aux Archives de la Chambre de commerce de Lyon. (Nous indiquons les pièces de cette dernière provenance par une mention entre parenthèses, i
1751. 4 mars. — A Dugas, à Lyon ; demande de renseignements sur l'industrie de la soie.
1. Registre des lettres, décisions et arrêts du bureau de M. de Gournay, intendant du commerce, commencé au mois de décembre 175:3, continué par M. de Cotte, intendant du commerce du mois de juin 1758, fini le 11 avril 1759, Nous ne citons pas les lettres préparées par Gournay, mais signées par d'autres que par lui.
A iVubry, inspecteur des manufactures à Tours, dans un but analogue.
29 mars.' — A Lemai'chand, inspecteur de la draperie à Lyon, au sujet du règlement du 10 septembre 1750 sur la soie.
30 mars. — A Comte, inspecteur des manufactures à Niort, demande de renseignements sur la foire de Niort, etc.
8 Juin. — A Brunet, à Alençon, demande d'échantillons d'étamine teinte.
A Saucline, inspecteur à Brioude, au sujet des mûriers.
7 aoiU. — A Savalète de Magnanville, intendant de Tours, au sujet des peignes de soie.
A Mège, entrepreneur de soie à Privas, qui demande le litre de manufacture royale.
A Saucline, au sujet des cocons.
13 août. — A Guiguard de Saint-Priest, sur le commerce du Levant.
18 septembre. — A Magnanville, au sujet d'un différend entre deux fabricants du Mans.
A Mège, sur un moulin inventé par Vaucanson. A Muret, inspecteur à Limoges, au sujet d'une saisie.
19 septembre. — A Joly de Fleury, intendant à Dijon, au sujet d'une infraction qu'il a commise à un arrêt de 1710 sur les laines.
A Magnanville, au sujet d'agissements du bailli de Montrésor.
? novembre. — A Magnanville, au sujet de l'emploi des laines de Barbarie dans les fabriques du Mans.
4 décembre. — A Comle, demande de renseignements sur le commerce des peaux.
l/i dccenibre. — A Jubin en Dauphiné, sur les vers à soie.
A Aubry, sur les foires d'Angers et de Dijon.
15 décembre. — A Dugas, sur des différends entre les ouvriers de Lyon et les marchands.
A Muret, demande de renseignements sur le travail des enfants.
1752. 29 janvier. — A Rossignol, intendant à Lyon, sur une demande de privilège exclusif pour une fabrique de mousseline.
18 février. — A Magnanville, sur une demande de privilège exclusif pour une teinturerie à Angers.
2 mars. — A Comte, sur l'établissement d'un atelier pour les pauvres à Angers.
15 mars. — A Rossignol, envoi d'un arrêt du Conseil sur les communautés des fabriquants d'or et d'argent.
21 mars. — A Magnanville, envoi d'un mémoire sur l'emploi des soies crues.
i^"' mai. — A Flachat de Saint-Bonnet, prévôt des marchands à Lyon, sur les communautés.
.9. d. — A Magnanville, sur l'emploi des soies crues.
6 mai. — A Flachat, au sujet de la fabrique des étoffes de soie, d'or et d'argent.
?4 mai. — A Flachat, sur les communautés.
25 mai. — A Trudaine, sur les communautés.
13 juin. — A Flachat, sur l'emploi des soies crues.
30 juin. — A Flachat, au sujet d'une requête des fabricants de Xîmes.
A la Chambre de commerce de Bordeaux, sur un projet de règlement sur les laines.
26 juillet. — A Trudaine, sur la n-duction de l'intérêt de l'argent en Espagne.
24 août. — A de Blair de Boismon, intendant à la Rochelle, au sujet d'une saisie de pièces de drap.
.28 août. — - Au maire et échevins de la Rochelle, au sujet de la concurrence des colonies.
i'^i" septembre. — A Trudaine, sur la création de la Caisse du commerce.
A Trudaine, au sujet de la foire de Beaucaire et du commerce des blés.
.5 septembre . — A Flachat, sur la requête d'un dessinateur suisse.
9 septembre. — A Boudet, de l'Académie de peinture, sur la création d'une école de dessin à Lyon.
Il septembre. — \ Flachat, sur divers sujets, dont les dettes des communautés.
25 septembre. — A Trudaine, sur la traduction de l'ouvrage de Child et le commerce des laines.
24 octobre. — A Rossignol, sur une requête d'un fabricant de Lyon.
21 novembre. — A Flachat, sur divers sujets.
19 dccenibrc . — A Trudaine, sur des plombs de fabrique et de contrôle.
26 décembre. — De Trudaine à AI. de Champant, ministre du roi à Hambourg, sur les manufactures de toile de Silésie.
1753. ?2 janvier. — A Rodiez, élève des manufactures à Alais sur les inspecteurs.
24 février, — Mémoire sur la suppression des communautés. (Archives de la Chambre de commerce de Lyon.)
30 mai. — A Flachat, pour lui communiquer son rapport au Conseil sur l'affaire des tireurs d'or.
1754. .'} janvier. — A Flachat, question à proposer à la Chambre de commerce de Lyon sur l'usage des billets à ordre.
a janvier. — A la Chambre de commerce sur le même sujet. (Archives de cette Chambre.)
i4 janvier. — A Grenier, négociant à Lyon qui veut établir une fabrique de mousselines façon Zurich. t
19 janvier . — A La Roche-Aymon, archevêque de Narbonne, sur le commerce du Levant.
22 janvier. — A Flachat, sur les sociétés en commandite de Lyon.
23 janvier. — A Saint-Priest, sur le commerce du Levant.
6 mars. — A Flachat, sur les billets à ordre. 15 mars. — A Trudaine, sur les règlements.
10 cwril. — A Trudaine, sur les encouragements à donner au commerce.
18 mai. — A la Chambre de commerce de Lyon, sur la question des billets à ordre. (Archives delà Chambre).
3 juillet. — A Magnanville, au sujet des plaintes des fabricants de Tours.
Décembre. — Au garde des sceaux, divers sujets.
1755. Avril. — A Stainville, ambassadeur à Rome, sur l'intérêt de l'argent.
9 mai. — A Trudaine, au sujet des règlements sur les laines.
Ik décembre. — A Ti'udaine, sur le commerce du Levant.
1756. 28 janvier. — A Saint-Priest, sur des encouragements à un fabricant et sur la foire de Beaucaire.
20 février. — A Fontaine, receveur des fermes à Tarascon, sur l'arrêt du Conseil du 30 décembre 1755 relatif à la liberté de circulation des soies.
6 avril. — ?, sur une demande de privilège exclusif.
1757. i*^"" octobre. — A Bernis, et à de Boulongne, contrôleur-général, sur un projet de confiscation des biens des Anglais.
Éloges de Gournay
TurgOt. Eloge de Gournay,
Incomplet clans le Mercure de juillet 17G9, in- extenso et précédé d'une lettre à Marmontel dans les Œuvres de Tursot (édition Du Pont, 3'' vol., 1808 , reproduit en dernier lieu dans la Petite Bibliothèque économique, volume Turgot.
Baron. Eloge de M. de Gournay lu dans rassemblée publique de l'Académie d'Amiens le 25 août 1760 par M. Baron, secrétaite perpétuel.
Inséré dans le Journal du commerce^ de mai 1761.
1. Journal du i-oinnierce, dédié à S. A. R. Mgr. le prince Charles-Alexandre, duc de Lorraine et de Bar, gouverneur et capitaine royal des Pays-Bas, Bruxelles, 24 vol. 1759-62.
Extraits de lettres' adressées au comte, Vergennes, ministre des affaires étrangères , pendant le séjour de ÏNIorellet CHEZ lord Shelburne- (1783-1784) et tirées
DES ARCHIVES DU MïMSTKKE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES.
De Morellet
Mylord Slielbuj"ne a une grande considération auprès des négociants qui ont, comme on sait, une grande influence dans ce pays-ci. Quand je dis les négociants, j'entends surtout les grands manufacturiers, car il faut savoir que le commerce d'Angleterre a pris depuis quelque temps une tournure' différente de l'ancienne. Autrefois les marchands des grandes villes avaient les capitaux el faisaient
1. Ces lettres, qui donnent quelques indications sur l'état de l'opinion en Angleterre au sujet de la liberté du commerce à la veille de la conclusion du traité de 1786, peuvent être utilement rapprochées de celles que Gournay écrivait trente ans auparavant. Elles fournissent aussi des renseignements sur les idées de l'abbé Morellet.
2. Lord .'shelburne, marquis de Landsown, descendait par les femmes de William Petty, « un des premiers écrivains qui aient traité philosophiquement les matières de l'économie politique (Morellet)').
travailler les manufacturiers à qui ils fournissaient la plus grande partie de leurs avances; aujourd'hui ce sont les manufacturiers cpii ont les capitaux et les marchands ne sont plus que leurs facteurs, ce qui doit s'entendre au reste avec exceptions, et je vois, que les manufacturiers ou négociants ont une correspondance continuelle avecMyld Shelhurne qu'il entretient par son exactitude à leur répondre. J'ai lu plusieurs lettres de ce genre et ses réponses. Il est occupé dans toutes de leur insinuer les principes de la liberté du commerce et il prétend que c'est par eux seuls que le ministère peut avancer vers ce grand objet. J'ai lu entre autres une lettre d'un négociant de Liverpool qui consulte Mjdd Shelburne sur certains règlements cju'on propose pour empêcher l'exportation des métiers et outils et l'émigration des artistes qui vont établir dans les pays étrangers leurs divers genres d'industrie. Lord Shelburne paraît d'abord donner dans son sens en lui disant qu'il y a assez de lois sévères de ce genre et, sans en faire de nouvelles, qu'il ne faut que mieux exécuter les anciennes ; mais il revient tout de suite à lui faire voir les inconvénients des pi-ohibitions et des droits exclusifs. Il lui fait observer que le Gouvernement, en établissant une prohibition, donne au fond à tous ceux qui jouissent du monopole créé par la prohibition le droit de lever un imp«)l arbitraire sur leurs concitoyens. Il lui dit que les prohibitions attirent
•de la pai't des nations étrangères des prohibitions réciproques ; l'Angleterre perd plus, proportion gardée, dans ce combat parce qu'elle est le pays qui a le plus de commerce et d'industrie. On voit que ses principes sont très humains, très cosmopolites, et que, sans blesser les intérêts de l'Angleterre, ils doivent être agréables à toutes les autres nations. - — 23 octobre 17 8i.
De Barthélémy
Ministre de Fi-anee à Londres.
Cet ancien ministre (Shelburne), vraiment homme ilÉtat, est dans les principes les plus favorables à la liberté du commerce et au rapprochement des deux nations. Je l'ai vu hier el j'ai beaucoup causé avec lui sur les affaires du moment. Il m'a paru que ses opinions ne différaient pas des nôtres, malgré la chaleur avec laquelle l'abbé Morellet soutient l'ouverture de l'Escaut. Ce n'est pas qu'il approuve la forme que l'Empire y a mise, mais dans sa double qualité de philosophe et d'économiste, il prétend que toutes les eaux sont libres et appartiennent aux hommes comme l'air qu'ils respirent, que les restrictions gênent le commerce, que les traités n'ont pas de pouvoir, etc., etc. Je ne vous fais part de ces assertions plus morales que politiques qu'à cause du
rapport qu'elles pourraient avoir avec les opinions de lord Shelburne, mais ce ministre t'ait des plaisanteries à l'abbé Morellet sur ses systèmes et paraît tenir à la foi des traités. — l décembre llf^'i.
De Morellet
Vous avez l'un et l'autre (Vergennes et Slielburne) ramené la politique aux véritables intérêts des deux nations qui ne peut être de se ruiner réciproquement, ni même, pour aucune des deux, de ruiner sa rivale. Plus je vois ce pays et plus je sens la vérité de ces principes et plus je désire que les circonstances qui maîtrisent trop souvent la théorie vous pei'mettcnt de les mettre en pratique dans le traité de cornmerci; dont les progrès me paraissent toujours bien lents. Beaucoup de difficultés s'aplaniraient si l'événement pour lequel M. le Comte fait des souhaits dans sa lettre (rentrée de Shelburne au Ministère) venait à avoir lieu. — 5 décembre i~!^'i.
INDEX ALPHABÉTiaUE
ABiilLi.i:, physiocrale, iii, iï>l.
Accaparement, 60.
AoLlissEAU (d'), chancelier, 3i,
— conseiller d'Etat, 3i.
Ai.BON (comte d'j, phvsiocrate,
Alkmbkrt (d'">, 2til.
Amendes et confiscations, î>li.
Amiens (Académie d'), 9, lâ5.
Apothicaires , 90, ii'2.
Archives nationales, 1:2, 13, 273
et s, — de la Chambre do
commerce do Lyon, 13, — de
la marine, 23, — des afl'aires
étrangères, 270, 286.
AlujEiNso.N' (marquis d'), 3i, 43.
AUBRY, inspecteur, 280, 281.
Baron, secrétair»' de l'Académie d'Amiens, 9, 18, 19, 31, 125, 229, 232 et s., 285.
Barthélémy, ministre de France il Londres, 288.
Bassablons (des), oncle do Gournay, 17.
Baudeau (abbé), phvsiocrate,
Beccaria, 258.
BÉMioN (de), maire do Xanlos,
Benoit XIV, 183.
Bi;nMS (cardinal do), 193.
Beutiiier de Saimcnv, intondant de Paris, 3i'.
Beutix, contrôleur général, 217.
Behrykh, lieutenant do police,
BiÉTRix.do la Chambre de Commerce de Lyon, 114.
BiooT do Samlc-Crolx, 83, 87.
Billets à ordre, 152.
BioLLAV, le l'acle de famine, 28,
BoisoELiN (cardinal de), 238.
Boisr.uiLLEBERT, le Détail de la France, 75.
BoisMON ^de Biais de), intendant,
BoRNiER, Commentaire sur l'ordonnance de Louis XIV sur le com/nerce. 82.
BouDET, peintre, 282.
Boula de Quincv, intondant du commerce, 38.
BouLONG.NE (dej, contrôleur général, 44, 193.
Bretaonk (Société d'agriculture de) et Corps d'observations, .50.
Brlnet, 280.
Butel-Dumont, disciple de (Tournay, 235, 271.
Cantillox, Essai su/- la nature
du commerce, 237.