‹ Vingt-cinq années de vie littéraireChapitre 78 sur 144 · Un Homme, libre ^ p. i · texte numérisé non relu

Un Homme, libre ^ p. i

2. Philippe et Simon s'étaient retirés dans cet ermitage pour vaquer méthodiquement à la culture de leur moi (Ed.).

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églises où les vieux gisants sont mes pères, je réveille des morts dans ma conscience. Le langage populaire a baptisé ce coin « le cœur de la Lorraine ». Chaque individu possède la puissance de vibrer à tous les battements dont le cœur de ses parents fut agité au long des siècles. Dans cet étroit espace, si nous sommes respectueux et clairvoyants, nous pouvons connaître des émotions plus significatives qu'auprès des maîtres analystes qui, hier, m'éclairaient sur moi-même.

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