PHILADELPHIE
J'arrivai donc à Philade!phie après deux heures de trajet, désolé de quitter sitôt mon parlor car; les statisticiens diront ce que le chemin de fer fait de la vie humaine en moyenne, s’il la double ou la quadraple : il l’a au moins décuplée pour moi en catte visite effrénée. Mais le temps va plus vite vncore; il me presse et me pousse ; j'ai beau faire, il ne m’accorde que
PHILADELPHIE. — La gare de Broad street,
vingt-quatre heures à Pailadelphie ; c’est à moi d’allonger ma journée en raccourcissant mon sommeil, J'aurais pourtant aimé voir à loisir cette vieille cité de Penn, le vrai berceau des États-Unis, où se
nversation.
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