Le Rhin, t
Hier, à la chute du jour... je venais de relire ces admirables et éternels vers :
(470) Mugitusque boum mollesqae siib arbore somni... (469) Speluncae vivique lacus...
470 1853 Châtiments : Floréal 348
O fouilles d'arbro ! oubli ! bœufs mugissants ! prairies !
1854 Quatre vents de l'esprit, t. II : Jersey. 63
Mugissements des bœufs, doux sommeils sous les
[arbres !
Contempl., t. II : Mugitusque houm. 139-40
Toute la lyre, t. 1 98
Histoire d'vn Crime, t. II 300
Toute la lyre, t. I : Epilogue 98
Corresp., t. II : A Th. de Banville 297
Gloire à. vous, poètes, irrigui fontes (citation bien déformée, mais la chose n'est pas rare chez V. H.).
488 ? Tonte la lyre, t. II 175
1865 Chansons des Rues et des Bois 35-116
Ne crois pas que je demande L'Hémus où Virgile erra (sic).
490 1825 V. H. raconté, t. II : Fragment d'un
voyage aux Alpes 199
(Discussion sur les causes d'un éboulement). Est-cp une convulsion intérieure du globe? Est-ce une goutte d'eau lentement distillée depuis des siècles?... Félix qui potuit...
1854 Toute la lyre, t. II 7
Virgile dit : Heureux qui sait la fin !
495 5gg. 1824 Littérature et philosophie mêlées.... 272
Car nous ne sommes plus au temps des chansons bucoliques et ce n'est pas la Muse du dix-neuvième siècle qui peut dire (citation ti'ès altérée) :
Non me agitant popnli fasces aut purpura regum.
498 1843 Préface des Burgraves 254
Lp groupe entier de la civilisation, quel qu'il ftlt et quel qu'il soit, a toujours été la grande patrie du poète. Pour Eschyle, c'était la Grèce ; pour Virgile, c'était le monde romain ; pour nous, c'est l'Europe.