SCÈNE XIV
BRANCHU, JAMROSA \
JAMROSA.
Eh! mon Dieu ! qui fait donc tout ce bruit?., toi !
HU AN Cil U. .
Oui ! moi !
v. JAMROSA. . . » „
Tu es à mon service, pourquoi ne m as-tu pas suivie .
C’est toi qui me suivras !
JAMROSA, fronçant 1« sourcil. •
Hein?
BRANCHU. ' -
Tu me suivras !
JAMROSA, trés-surpris#, 4 part.
' A-t-il perdu la tête? •
BRANCHU
Crois-tu que je te laisserai devenir madame Coquillard .
JAMROSA. " -
Coquillard!
BRANCHU
La femme du misérable qui m’a trahi!., oh! oh... plutôt cent fois mettre ici tout à feu et à sang!
, JAMROSA.
Dieu ! . .
BRANCHU
Plutôt faire une immense o lia podrida de ton café, de ton riz et 4e tes cannes à sucre 1 ... lâcher la bride a tes moncau ds et l’épouser triomphalement sur les débris fumants de tes ajoupas rissolés!., voilà!
JAMROSA.
Quel langage!
Celui de la passion!., celui de la jalousie!,, car, je t aune, moi!., je t’aime!
JAMROSA .
Ah! tais-toi!.. tais-toi, pauvre esclave!
, BRANCHU
Allons donc!., moi un Yolof! un Malabar 1 un Mozambique... moi, rester sous ce vernis dégradant! .. non ! je rentre dans ma
peau!.. Tiens, ange’ tiens! . (il lui prend son mouchoir et s’en essuie les joues.) >.
JAMROSA.
Ah! miséricorde ! mais qui êtes-vous donc?