SCÈNE XV
COQÜILLARD.
Bigre!., alors, j’en sors!., (a Branchu.) Eh! dites donc, vous, là-bas !.. reprenez ça, hein ?.. ça brûle!
VANDERBRÜCK.
Quoi? quoi?.. A qui en a-t-il?
J’en ai... j’en ai... que je ne suis pas Branchu!
VANDERBRÜCK.
Vous n’êtes pas Branchu?
COQÜILLARD.
Parbleu! non!.. Pendu!.. Je la trouve mauvaise!
- •; VANDERBRÜCK.
Qui est-ce qui est Branchu, alors?
. COQÜILLARD.
Eh ! 1 autre, donc!
VANDERBRÜCK.
Le marron!.. Virgile!., alors, vous, qu’est-ce que vous êtes ? n
COQÜILLARD.
Je suis l’autre.
> ANDERBRUCKj dans la plus grande surprise.
Virgile !.. Comment, mon gendre!., vous êtes nègre et vous me l avez caché ?
• - COQÜILLARD.
Allons, bon !.. oh ! ce père Vend-des-brutes est pire que sa marchandise ! ,
JAMROSA.
Mais non, papa*!.. Seulement, Monsieur n’était qu’un geai... et, du moment où il y a risque...
Je fôchc 1g paon... (Il Ôte la jaquette et la jette à Branchu.) JAMROSA, regardant Brancha,
Il n avait pas menti !
VANDERBRÜCK. . . . "
Nom d un coco !.. je donnerais bien une pataque pour être dans le rébus.
JAMROSA.
Que t importe!.. (Lui présentant Branchu.) Monsieur arrive de r rance...
COQÜILLARD.
Pour être pendu!
„ jAmrosa.
Non, marié!
BRANCHU, courant à elle.
Oh ! ange **!
COQÜILLARD.
Marte !.. Eh bien, mais..* et le négrier?...
VU’. fil LE MARRON.
JA BROS A.
Oh ! pour des ramoneurs !...