SCENE IL
VIRGINIUS, ICILIUS, VALÉRIE, VIRGINIE
en habits de deuil; PLANGUS.
VAIiËRlB , coniant yers Planons.
Eh bien! as- tu surpris ses projets odieux?
Que faut-il espérer ?
^ PLANGUS.
L'assistance des Dieux.
VALÉRIE
Quoi! nul remords!
PLAMCUS.
Aucun.
VALÉRIE
Nul péril ne l'arrête !
PLANGVS.
U brave avec orgueil les 1<ms qu'il interprète. Et ne vous laisse enfin qu'un moyen.
v^oogle
•jA ViRGINffi.
VALÉRIE^ TÎremeiit.
Que dis-tu?
n me laisse un moyen de sauver sa vertu :
Parle
PLANCUS
De tant d*excès mon âme consternée...
VALÉRIE
Ce moyen , quel est-il ?
PLANCUS
De rompre rhyménée.
Notre hymen^
IdiLius, Il prétend Farracher de mes bras !
VALÉRIE
Et que conseilles-tu?
PLANCUS
Je ne conseille pas.
VALÉRIE
Virginius se tait!... ô ciel! quel pàrtiprendire!... n faut sauver ma Elle...
ICILI1ÏS.
Il faut donc la défendre, Et, si le ciel Texige, en ce funeste jour, Tout immoler pour elle, excepté notre amour.
Nos titres sont sacrés, conservons-les sans tache; Que notre péril imteie à llionneur nous rattache; Et, mêlant au Forum vos intérêts aux miens , Aux sujets d*Appius montrons des citoyens.