Spectrophotomètres utilisant la lumière polarisée
Parmi tous les dispositifs (ils sont nombreux) je décrirai le plus simple.
Le faisceau émis par la source de comparaison, traverse deux niçois dont on fait varier l’angle a des sections principales.
On atténue donc à volonté l’un des spectres jusqu’à amener l’égalité.
Rien n’empêche d’intervertir les faisceaux, c’est-à-dire de mettre les niçois sur le faisceau émis par la source à comparer.
Les lumières sont toujours étudiées par substitution : on ne demande à la source de comparaison que d’être invariable : on lui compare successivement l’étalon et la source à étudier.
On élimine ainsi les effets des réflexions et de l’absorption.
Supposons les niçois devant les sources à étudier. Soit a, et a., les angles des sections principales des niçois dans les deux cas; soit It et I les intensités des faisceaux à comparer. Les intensités transmises sont :
q — k Ix cos2 oq , q — k I2 cos2 a2 ,
où k est un coefficient inconnu. Par hypothèse elles sont égalés à l’intensité dans le spectre de comparaison, par suite égales entre elles. D’où ;
4 COS2a1 = I2 COS2a2.
Supposons les niçois devant la source de comparaison. On a :
k\l — i cos2a1 , k I2 rr: i cos2 a2 ;