‹ Vision et reproduction des formes et des couleurs. Vision mono et binoculaire. Illusions d'optique. Photométrie. Théorie des couleurs. Photographie. Procédés d'impressionChapitre 127 sur 392 · Lampe à pétrole · texte numérisé non relu

Lampe à pétrole

1° — Les lampes à pétrole sont plus simples que les lampes à huile comme conséquence de la facilité avec laquelle le pétrole monte dans la mèche. Il suffit que la mèche plonge dans le pétrole et que le niveau de celui-ci ne soit pas trop au-dessous du plan où se fait la combustion, pour que l’alimentation soit régulière par simple capillarité.

Dans les lampes à huile, la mèche dépasse le bec de plusieurs millimètres. Dans les lampes à pétrole où il n’est pas nécessaire que le combustible soit d'abord échauffé, la mèche reste au ras du bec; sinon la lampe fume par excès de vapeurs produites et insuffisance d’air.

De là résulte que la mèche s’use très peu et n’a jamais besoin d’être coupée. Il suffit de frotter le bord supérieur pour faire tomber la petite couche charbonnée.

2° — La figure 137 représente le schéma à mèche plate.

La mèche plonge dans le pétrole et passe dans un tube aplati T. On

ÉCLAIRAGE

règle la hauteur au-dessus de l’extrémité supérieure de ce tube au moyen du boulon B; il actionne le pignon à dents aiguës P qui entre à moitié dans le tube T.

Au-dessus de la mèche est un chapeau hémisphérique coupé d’une fente pai où soi t la flamme. Le tirage est augmenté par un verre V bombé à sa partie inférieure. L’air pénètre par des trous t\ il est forcé de lécher la flamme en raison de la

voir à pétrole) conduit à utiliser encore une mèche plate très large. Sa largeur est calculée de manière qu’enroulée elle remplisse exactement l’extrémité supérieure du tube annulaire destiné à la recevoir et qui est formé de deux tubes troncs coniques coaxiaux.

Il résulte de là qqjà sa base la mèche laisse entre les tubes une partie libre AB, ce qui permet la réunion rigide des tubes coaxiaux formant le tube annulaire, et le passage d’un axe actionnant deux pignons dentés engrenant l’un avec l’autre et agissant bien symétriquement pour élever ou abaisser la mèche; le bouton extérieur D agit sur l’un des pignons.

G est ce que représente schématiquement la figure 138.

VISION DES INTENSITÉS ET DES COULEURS

Parfois un mince disque métallique M force la flamme à prendre la • forme d’une portion de sphère, ce qui assure une combustion complète.

4 0 — La figure 139 représente le schéma d’une lampe à courant d'air

central.

Dans la lampe ordinaire à mèche ronde, on est forcé d'employer un bec conique et une mèche plate enroulée, par impossibilité de soutenir le tube central sans le souder au fond du réservoir : tout soutien latéral empêcherait la mèche cylindrique de passer. Précisément dans la lampe à courant d'air central , le tube autour duquel s’enroule la mèche, est fixé au fond du réservoir; d’où emploi d’une mèche cylindrique et prise d’air par le bas. Le sommet du tube central est formé par une toile métallique.

L’avantage de ce système est un refroidissement énergique du tube T, par suite une sécurité, une régularité plus grandes, et la possibilité d’emploi d’huiles plus légères.

On supprime ordinairement le pignon ; on règle alors la mèche en hauteur par une tige A soudée à un collier de laiton B B entourant la mèche.

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