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Diffusion

J insiste sur la diffusion en raison de son importance pour la suite de ce volume.

Les corps diffusants ne sont pas lumineux par eux-mêmes; ils

n’émettent que lorsqu’ils reçoivent un faisceau lumineux. Les lois sont les mêmes pour la diffusion par réflexion et par transmission.

Voici comment se pose le problème.

Soit ABC le plan diffusant, NON’ la normale. On envoie dans la direction 10 (diffusion par réflexion), ou I'O (diffusion par transmission) un faisceau de rayons parallèles faisant avec la normale l’angle i.

Prenons comme plan de référence le plan d’incidence; observons dans la direction OD définie par la longitude x (angle du plan NOD avec le plan d'incidence) et par la colatitude 9.

L éclat e dans la direction OD est défini comme le rapport de la quantité Q émise par unité d’angle solide dans cette direction moyenne, à la quantité totale Q0 de lumière incidente :

Q — £(oO0.

£ est donc ici un rapport. D’une manière générale on a :

Par raison de symétrie, la fonction f ne change pas quand on remplace a par — oc.

VISION DES INTENSITÉS ET DES COULEURS

Il existe généralement deux fonctions f différentes, l’une pour la réflexion, l’autre pour la transmission.

2 0 — Diffuseurs orthotropes.

On dit que le diffuseur est orthotrope quand la fonction f est indépendante de i. Gomme par raison de symétrie, elle est toujours indépendante de a quand l’incidence est normale, elle doit être simultanément indépendante de i et de a.

On a simplement alors : £ = I/*(Q) ;

la surface indicatrice d’émission est de révolution autour de la normale.

Les diffuseurs orthotropes obéissent parfois à la loi de Lambert, le plus souvent à la loi de Lambert généralisée.

£ = Is0 cosn0 ;

n est ordinairement compris entre 1 et 2

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