‹ Vision et reproduction des formes et des couleurs. Vision mono et binoculaire. Illusions d'optique. Photométrie. Théorie des couleurs. Photographie. Procédés d'impressionChapitre 286 sur 392 · Procédé avec transfert simple · texte numérisé non relu

Procédé avec transfert simple

La couche impressionnée gélatine en avant est transportée sur un support définitif. C’est généralement une feuille de papier gélatiné dont la gélatine a été insolubilisée par de l’alun, ou du papier albuminé dont 1 albumine a été coagulée par l’immersion dans l’alcool.

Le papier impressionné et le papier de transfert sont appliqués l’un sur l’autre sous l’eau, les gélatines en regard, et de manière qu’il n’y ait pas de bulles d air. On les sort de l’eau, on les pose sur une glace, on chasse l’excès d’eau interposée avec un râteau sans dents : la pression colle le papier gélatiné à la couche sensible.

Ceci lait on développe dans 1 eau à 40°. Le papier qui supportait la couche sensible, se décolle; on procède ensuite comme plus haut.

En place de papier, on peut prendre une glace comme support définitif. On la recouvre de gélatine pour qu’il y ait adhérence; la gélatine est alunée pour qu’elle ne se dissolve pas lors du développement.

Nous sommes partis d’un négatif. pour impressionner la gélatine bichromatée : l’épreuve que nous obtenons, est positive et retournée par rapport au négatif, donc droite.

Le transfert fournit donc une image positive mais retournée.

Par conséquent, à moins d’avoir retourné le négatif pour obtenir le positif sur papier mixtionné, notre résultat est incomplet.

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