‹ Visite a l'exposition universelle de Paris, en 1855Chapitre 34 sur 135 · LA · texte numérisé non relu

LA

IS

Leu

— Les TR de Ce - ET is a a nm dr Ps UE ER per à C=— + PR. EE F0 E ——— —

. - + vu out CU MR, io tu-/ aus ttts Re Ste pére TO ET EPL EPS

Plus rapprochée du centre de la capitale. entourée de nombreux monuments admirablement placés, la grande fête indus. trielle est moins isolée en France qu'elle ne Pétait au milieu de Hyde-Park.

Une différence essentielle doit d’ailleurs être faite ; tandis que l'exposition de l'Industrie altirait à Londres tous les visi- | teurs, nous avons cette fois plusieurs expositions qui se dis- | putent les regards ; l'exposition des Beaux-Arts, celle de la :\ Société d’horticulture, qui se renouvelle chaque semaine, celle des animaux reproducteurs qui, par suite des conditions spéciales qu'elle entraîne, n’a pu durer que peu de temps.

Si nous entrons au palais de l'Industrie par la porte principale, nous ne sommes pas, il faut en convenir, éblouis comme on l'était à Londres par ce vaste transept au fond duquel quelques arbres restés debout venaient former une imposante ornementation. L'entrée de notre bâtiment étant placée sur sa longue face il n'était pas possible de ménager un effet de même importance. L’œil est plutôt étonné des nombreuses merveilles qu'il rencontre à chaque pas qu'il n'est ébloui par la première inspection.

On trouve trop petit le Palais lorsqu'on le compare à celui de Londres, mais celui de Londres n'offrait pas celte sompluosité des objets disposés dans la nef, il ne possédait pas ce balcon qui permet d'embrasser d'un coup d'œil tout l'ensem- # ble: il n'avait pas surtout ces galeries supérieures dont Îles 4 voûtes sont d'un admirable aspect.

Le grandiose du bâtiment de Hyde-Park n’était pas exempt d'une certaine monotonie que le nôtre ne comporte pas; la rotonde du Panorama, la galerie circulaire qui l'entoure, le Jardin avec ses instruments agricoles et la carrosserie, ne ressemblent en rien au palais principal ; consacrés à des produits de natures différentes, chacun de ces emplacements est approprié à cette nature même.

Tous les espaces sont si bien utilisés el la variété en est si grande que lon croirait avoir tout vu lorsqu'on se trouve au bas de l'escalier de jonction : on croit sortir de la vaste enceinte et l’on se trouve dans un nouveau monde, qui n’a ni commencement ni fin, qui renferme les richesses naturelles les plus variées et Les plus inattendues d’un côté, tandis que de l'autre se déroulent une innombrâble quantité d'eagins

puissants, dont une pareille réunion n’a jamais existé ; l'Annexe, palais des produits bruts et des machines, n'a pas moins de 1200 mètres de longueur, le double environ de la longueur du palais de Hyde-Park.

La nef principale du palais a une ouverture de 48 mètres ; les voütes supérieures 24, et celle de l'Annexe 27.

À Londres le transept avait une largeur de 28 mètres seulement; la nef longitudinale 24 mètres.

Le palais principal et les annexes ont été exécutés sur les dessins de M. Viel par MM. Yorck et Cie, entrepreneurs généraux, dont M. Barrault et M. Bridel ont été les ingénieurs. La dépense totale des constructions s’est élevée à environ 48 millions qui se répartissent de la manière suivante :

Palais principal........,., 143 millions.

A BRERD sus Ed: à gérer dé er & InUNOoNns; Panorama. .... doués eve hot thon:

L'appropriation de ce dernier bâtiment a été conduit par M. le commandant Guillaumot et 9 M. Chabrol, architecte du ministère d'État.

La compagnie concessionnaire du Palais a pour directeur M. le comte de Rouville, et pour administrateurs MM, Ardouin, Ricardo et Bouissin.

Le palais de Hyde-Park, proposé d’abord en adjudication püblique, a été entrepris sur des plans nouveaux et plus économiques ; par MM. Fox et Henderson, sur les dessins de sir Joseph Paxton.

Le caractère architectural est bien différent pour les deux bâtiments ; à Londres, point d’ornementation : une construction simple en fonte et en bois, säns mäçonnerie, couverte en vérre ; à Paris, des murs en pierre décorés avec art, mais qui ne servent en rien à la solidité de l'édifice, la construction reposant efitièrement sur les colonnes en fonte. A Londres, des toitures planes vitrées de sept mètres, de support en support, si ce n’est dans les parties principales, la nef et le transept; à Paris, des voûtes en verre dépoli dans toutes les parties de l'édifice.

A Londres, la surface totale s'élevait à 95 000 mètres, en y comprenant les passages et les cours intérieures, ladmi-

PORPIPE PES SAR NL

W { 2e ‘ LA ( * Di + s, *

et “ES tt

' Œ = mt = cf

Ca ros serie

Gruune chez Lrhard R Bonuay) sr r7

Rs | 1” D» ne

Re :

Page 1