I. Lac central d'Afrique
^G LA MAlSOxN DE VICTOR [HUGO
Son déjeuner :
lliiitres, détachées le matin nièiiie des rodiers de la baie, des ( ôtelettes d'agneau, une loubine frite qui est un délicieux poisson, des œufs sur le plat sucrés, une crérae au chocolat...
N'oici mon dîner... Une excellente soupe, le puchero avec le lard et les pois chiihes sans le sairan et les piments, des tranches de merluche frite dans l'huile, un poulet rôti, une salade de cresson lueilli dans le ruisseau du lavoir, des petits pois aux œufs durs, un o-âteau de maïs au lait et à la lleur d'oranger, des brugnons, des fraises et un verre de vin de Malaga...
Tout cela me c«ûte cinq francs par jour. »
[Alpes et Pyrénées.)
A droite du cadre des photographies de Pasages :
La Esmeralda, de Voillemot.
Jean Valjean et Cosette, de Geoffroy. —Jean A\'iljean renlonlre Teniant dans le buis et l'aide à porter son seau.
Le Cabaret de la rue du Paon, de Maillakt. — La scène se passe à Paris, dans une arrière-boutique.
u Le premier de ces hommes s'appelait Piobespierre, le second Danton, le troisième Marat. Ils étaient seuls dans cette salle. Il y avait devant Danton un verre et une bouteille de vin couverte de poussière, rappelant la chope de bière de Luther, devant Marat une tasse de café, devant Robespierre des papiers
Quelque chose comme de la colère grondait entre ces trois hommes. »
[Qiialrc-i-in<it-trci:c.)
La Parisienne, de Nittis, don d'Emile Bléuiont.
La Pieuvre, de Gustave Doué.
.. Des huit bi-as de la pieuvre, trois adhéraient à la roche, cinq adhéraient à Ciilliatt. De cette façon, cramponnée d'un côté au granit, de l'autre à l'homme, elle enchaînait (îilliatt au rocher. Gilliatt avait sur lui deux cent cinquante suçoirs
("îilliatt n'avait (pi'une ressource : son couteau. »
[/.es Trit\-iiillcnrs de la nier.)
A gauche :
L'évêque et le forçat. <le Lix — L'èvèque Myriol donne riiospilulilé au forçai Jean ^ aljcaii.
<( A table, dit-il vivement. Comme il en avait coutume lorsque
quelque étranger soupait avec lui, il fît asseoir l'honime à sa droite. Mademoiselle Baptistine, parfaitement paisible et naturelle, prit place à sa gauche.
L'évéque dit le benedicite, puis servit lui-même la soupe, selon son habitude. »
(Les Miscrabics.)
Amy Robsart, de Toxy Robert- Fleury. — Drame de jeunesse (1821), tiré d'un roman de Walter Scott : le Château de Kenilworth, que V. Hugo modifia plus tard, et que son beaufrère Paul Foucher fît représenter sous son nom à l'Odéon.
Les Jumeaux, de Tony Robert-Flevry. — Drame écrit par Victor Hugo en iS3g, et inachevé. Les deux premiers actes sont complets, mais ne sont pas achevés, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas été révisés par l'auteur et ont été publiés tels qu'ils ont été écrits du premier jet.