ÉPITRE DÉDICATOIRE
elles n'ont donc aucune prétention à l'élégance Fe: il et à la correction du style. J'aurais peut-être
{ pu les retoucher; mais, réflexion faite, j'ai cru :
i qu'il était mieux de les reproduire telles qu’elles 8
| ont paru d’abord dans les colonnes du journal L 4
| “ Le Canada ” ; elles auront au moins le mérite 15
| du naturel et de la spontanéité. Re
| Seulement j'ai mis en tête de chaque cha-
| pitre un sommaire pour guider le lecteur, si
| jamais il désirait faire quelque recherche; et | j'ai ajouté à la première lettre quelques détails, afin de lui donner les mêmes proportions qu'aux suivantes ; car, lorsque j'ai commencé ces correspondances, je n'avais pas l’idée qu'elles finiraient par prendre d’aussi amples développements,
Faire connaître les beautés de notre grande nature canadienne, les ressources agricoles qu'offrent ces riches contrées du haut de l’Ottawa, l'immense étendue de votre diocèse et le besoin qu’il a des secours et de l’aide pécuniaire de la Propagation de la Foi, les travaux des dévoués missionnaires dans ces contrées lointaines et le succès qui est venu couronner leurs héroïques efforts: voilà, en rééditant ces lettres, le but que je me suis proposé. Je l’obtiendrai certainement, Monseigneur, avec l’en- a couragement de votre bienveillante protection de et l'assistance de votre bénédiction épiscopale.
Permettez-moi, en terminant, de vous présenter mes meilleurs souhaits de santé et de bonheur, au commencement de cette nouvelle | année, ainsi que mes vœux les plus sincères | pour la réussite de ces entreprises qui vous ont | conduit dans la Ville-Eiernelle. J’ose vous de-
ance -être | cru elles irnal érite
chaar, Si >; et tails, \'aux ; COTfini-
DPPpe-
‘ande coles
l'Otet le pécu- Vaux itrées onner nt ces l’ob- > l’enction opale.
y préet de avelle icères as ont us de-
mi ab di