EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
Nous avons raconté, dans un chapitre précédent, la fondation aux Flats, de l’église et de la paroisse de Saint-Jean-Baptiste. Le premier curé de la nouvelle paroisse fut, comme on sait, le Rév. M. Porcile, 3 novembre 1873.
M. Porcile qui s'occupait de fonder une congrégation des Frères enseignants, avait besoin d'un vicaire pour la paroisse,
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Un ancien clerc de la congrégation de saint Viateur, M. Léon Levesque, lui fut donné par Monseigneur en cette qualité.
La déconfiture de sa congrégation juin 1875 découragea si fort M. Porcile, qu’il partit subitement et quitta le diocèse pour se retirer chez les Pères de la Miséricorde à Brooklyn. M. Levesque fut lui-même alors nommé curé de Cyrville, le 20 juillet 1875. Toutefois il ne quitta la paroisse que le 21 septembre suivant, date de l’arrivée du Rév. M. Léandre Francœur, nouveau curé de Saint-Jean-Baptiste.
M. Francœur résida trois ans aux Flats. Ayant demendé son changement il fut transféré à la paroisse de Sainte-Cécile de Masham, et le Rév. M. O. A. Sauvé fut nommé, à sa place, curé de Saint-Jean-Baptiste, 13 octobre 1878. M. Sauvé mourut, peu de temps après, à l'hôpital (26 août 1880) des suites d’une courte maladie. C'était un prêtre à la fleur de l’âge. Son corps fut inhumé à Montréal, dans les caveaux de l’église de Saint-Henri des Tanneries.
Du 15 août au 15 octobre 1880, la paroisse fut administrée par le Rév. M. Campeau, de l’évêché.
Le 24 octobre 1880, le Rév. Edouard Croteau, prêtre du diocèse de Montréal, fut nommé curé de Saint-Jean-Baptiste.
Dans une note de septembre 1878, Monseigneur constatait que la dette de l’église se trouvait réduite à $r,800, et que, vu l'accroissement de la population, il était temps de songer à construire un édifice plus spacieux et plus convenable.