‹ Visites au Saint Sacrement et à la Sainte Vierge [microforme]Chapitre 12 sur 12 · VISITES .U SAINT-SACREMENT · texte numérisé non relu

VISITES .U SAINT-SACREMENT

séparé de nous par l’abîme du péché,revient habiler par sa grâce dans nos âmes.

ORAISON JACULATOIRE. O Marie, vous êtes ma force, ma délivrance, ma paix et mon salut.

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Au Saint-Sacrement.

La sainte Eglise, dans l’office du Saint-Sacrement, Chante ces paroles : Aucune nation, si grande qu'elle soit, n’a ses dieux près d'elle comme notre Dieu est près de nous. Quand les païens entendaient parler des œuvres d'amour de notre Dieu, ils s’écriaient : « Oh ! qu’il est bon, le Dieu des chrétiens ! » Et en effet, bien que les paiens se forgeassent des divinités telles qu’ils les désiraient, si vous parcourez l’histoire, vous verrez que, parmi tant de fables et de lieux qu’ils ont inventés, jamais ils n’en sont venus à imaginer un dieu aussi passionné pour les hommes, que notre vrai Dieu. Pour témoigner sa tendresse à ses adorateurs et les enrichir de ses grâces, que fait ce Dieu de bonté ? O prodige d'amour ! Il daigne se faire notre perpétuel compagnon, caché jour et nuit sur nos autels, comme s’il ne pouvait se séparer de nous, même pour un instant. {/ a perpétué la mémoire de ses merveilles. Ainsi donc, ô mon très-doux Jésus, vous avez voulu opérer le plus grand de vos miracles, pour satisfaire le désir excessif que vous avez de demeurer toujours près de nous ! Et pourquoi les hommes, après cela, fuient-ils votre présence ? Comment peuvent-ils vivre si longtemps loin de vous, ou venir nous visiter si rarement ? Hélas ! un quart d'heure en votre présence leur parait un siècie, tant iis y éprouvent d’eanui ! O patience de mon Jésus, que vous êtes grande ! Oui, Seigneur, je vous comprends : elle est grande, votre patience, parce qu'il est grand votre amour envers les hommes : c’est lui

qui vous retient continuellement au milieu de ces ingrats.

Au ! mon Dieu infini en toute perfection,et, par conséquent, aimant d’un amour infini, ne souffrez pas qu’à l’avenir je sois encore du nombre de ces ingrats, comme je l'ai été par le passé. Accordez-moi un amour en rapport avec votre mérite et mes obligations. Il fut un temps où, moi aussi, j’éprouvais de l'ennui en votre présence, parce que je ne vous aimais pas, ou que je vous aimais trop peu ; mais si, avec le secours de votre grâce, je parviens à vous aimer beau- Coup, oh ! alors, je serai heureux d'aller m'entretenir avec vous des journées et des nuits entières au pied des autels. O Père éternel, je vous offre votre divin Fils ; recevez-le pour moi, et, par ses mérites, donnez-moi un amour. si ardent et si tendre envers le Saint-Sacrement, que, toujours tourné vers une éghse où il réside, je ne cesse de penser à lui et de soupirer après le moment où je pourrais aller jouir de sa présence,

ORAISON JACULATOIRE. Mon Dieu, pour l’amour de Jésus, donnez-moi un grand amour envers le très-saint Sacrement,

À la sainte Vierge.

Marie est cette tour de David dont parle l'Esprit-Saint dans les sacrés Cantiques : Elle

me livrent sans cesse mes ennemis, pour me priver de la grâce de Dieu et de votre protection, ô ma bien-aimée Souveraine ; mais vous êtes ma force ; vous ne dédaignez pas de combattre

aient

pour ceux qui mettent en vous leur confiance : ce qui fait dire à saint Ephrem que vous êtes /a Sauvegarde de ceux quise confient en vous. À vous donc de me défendre, à vous de combattre pour moi, car j’ai mis en vous tout mon espoir.

ORAISON JACULATOIRE. Marie, Marie, votre nom est ma défense.

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Au Saint-Sacrement.

Dreu nous ayant donné son propre Fils, dit saint Paul, quel bien pourrait-il jamais nous retuser ? Avec lui, ne nous a-t-il pas donné tous les biens ? Nous savons d’ailleurs que le Père éternel a remis entre les mains de Fésus-Christ, tout ce qu'il possède lui-même. Remercions donc sans cesse la bonté, la miséricorde, la libéralité de notre Dteu trèsaimant qui a voulu nous e#richir de tout bienet de toute grâce, en nous donnant Jésus dans le Sacrement de l’autel,

Ainst, Ô Sauveur du monde, ô Verbe incarné, je puis penser que vous êtes à moi, et tout à moi, sije le veux ; mais, puis-je dire de même que je suis tout à vous, comme vous le voulez? Quoi! vous voulez que je sois à vous, et je le refuserais ? Ah ! Seigneur, ne me laissez pas donner au monde le spectacle d’un tel désordre et d’une si noire ingratitude. Non, qu'il n’en soit jamais ainsi ! Si ce malheur m'est arrivé par le passé, faites qu'il ne m'arrive plus à l’avenir. Aujourd’hui, bien décidément, je me consacre tout à vous ; je vous consacre, pour le temps et pour l'éternité, ma vie, ma volonté, mes pensées, mes actions, mes souffrances. Me voici tout à vous; comme une victime qui vous est consacrée, je me sépare des créatures, et je m’offre totalement à vous ; consumez-moi des flammes de votre saint amour. Je ne veux plus qu’il y ait dans mon cœur une seule fibre pour les créatures. En

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voyant les preuves d'amour que vous m'avez données, lors même que je ne vous aimais pas, j'ai la douce et ferme confiance que vous agréerez mon offrande, maintenant que je vous aime, et que par amour je me donne à vous.

ÈRE éternel, je vous offre aujourd’hui toutes les vertus, tous les actes, toutes les affections du Cœur de votre bien-aimé Jésus. Acceptez-les pour moi; et par ses mérites qui sont devenus les miens, puisqu’il me les a donnés, accordezmoi les grâces que Jésus vous demande pour moi, Je vous offre ces mérites Pour vous remercier de tant de miséricordes que vous m'avez faites. Je vous les offre aussi Pour satisfaire à tout ce que je vous dois pour mes péchés. Par ces mérites, enfin, j'espère de vous toutes les grâces, le pardon, la persévérance, le paradis, et par-dessus tout, le don suprême de votre saint amour, Je reconnais, hélas ! que c’est moi qui empêche le libre cours de vos faveurs ; mais daignez aussi remédier à ce mal, ô mon Dieu, je vous le demande au nom de Jésus-Christ : il nous a promis que vous nous exauceriez : Si vous demandez quelque chose à mon Père en mon nom, £l vous le donnera. Vous ne pouvez donc rejeter ma prière, Seigneur, je ne veux que vous aimer, que me donner entièrement à Vous, et ne plus me voir ingrat. Regardez-moi et exaucez-moi. Faites qu’en ce jour je m’attache tellement à vous, que Je ne cesse plus jamais de vous aimer. Je vous aime, Ô mon Dieu ; je vous aime, bonté infinie H je vous aime, mon amour, mon paradis, mon bonheur, ma vie, mon tout !

ORAISON JacULATOIRe. Mon Jésus, mon tout,

Vous voule; ue je sois À Vous, je veux que vous soyez à moi,

À la sainte Vierge.

QueL soulagement j'éprouve dans mes maux, quelle consolation dans mes peines, quelle force

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dans mes tentations, quand je pense à vous et que je vous appelle à mon aide, Ô ma très-sainte Mère, Marie ! Oh ! que vous avez raison, grands saints, d’exalter ma Souveraine, en l'appelant, avec saint Ephrem,le Port des afilisés : avec saint Bonaventure, la Réparation de nos malheurs et la Consolation des misérahles ; avec saint Germain, la Fin de nos larmes. O Marie, consolez-moi : je me vois rempli d’iniquités, entouré d’ennemis, dépourvu de vertus, froid dans l’amour de Dieu. Consolez-moi, consolez-moi ; et la consolation que je demande, c’est de commencer une nouvelle vie, une vie vraiment agréable à votre divin Fils, et à vous, ma Mère,

ORAISON JACULATOIRE. Changez-moi, à Marie, ma Mère, changez-moi, puisque vous le pouvez,

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Au Saint-Sacrement.

Je me tiens à la porte, et je frappe. O Pasteur très-aimant, par amour pour vos ouailles, vous pe vous êtes point contenté de sacrifier votre vie une fois sur l’autel de la croix ; vous avez encore voulu résider dans nos églises, caché dans l’adorable Sacrement de l'Eucharistie, afin d’être plus à même de frapper sans cesse à la porte de nos cœurs, et de vous en assurer l’entrée. Oh ! que ne sais-je jouir de votre présence comme votre sainte Epouse des Cantiques, qui disait Fe me suis assise à l'ombre de Celui que j'ai désiré. Ah ! si je vous aimais, si je vous aimais véritablement, Ô très-aimable Sacrement, moi aussi, je désirerais rester nuit et jour au pied d'un ciboire : me reposant là près de votre majesté, voilée sous l’ombre apparente des espèces sacrées, je goûterais, Ô Jésus, ces célestes délices et ce bonheur ineffable qu'y trouvent les âmes éprises d'amour pour vous! Aftirez-moi : nous courrons après vous à l'odeur de vos parfums,

Attirez-moi, je vous en re par les charmes de vos perfections et de amour immense que Vous nous manifestez dans ce doux mystère, Alors, mon Sauveur, alors j'abandonnerai toutes les créatures et tous les Plaisirs de la terre, pour courir à vous au très-saint Sacrement.

ILS seront comme de jeunes oliviers autour de votre table. Oh ! que de fruits de saintes vertus ne rapportent-elles pas à Dieu, semblables à de jeunes plantes, ces âmes bénies qui entourent avec amour les saints tabernacies ! Mais pour moi, Ô mon Jésus, j’ai honte de paraître devant Vous, si dénué, si vide de vertus ; Vous avez ordonné que, quiconque vient à l’autel pour vous honorer, ne "7 présente pas sans vous offrir quelque don : 1! ne Paraïitra pas en ma présence les mains vides. Qu'ai-je donc à faire ? renoncer à Vous visiter ? Non ; cela vous déplairait. J'irai à vous pauvre comme je suis, et vous me pourvoirez de ; dons que vous exigez de moi. Je sais que vous résidez dans ce Sacrement, non seulement pour récompenser ceux qui vous aiment, mait encore Pour faire part de vos biens à ceux qui sont pauvres.

CoMMENCEz dès maintenant, Je vous adore, à Roi de mon Cœur, à véritable amant des âmes, ô Pasteur trop plein de tendresse pour vos ouailles ; je m’approche aujourd’hui de ce trône de Votre amour et n’ayant pas autre chose à vous vffrir, je vous présente mon misérable cœur, afin qu'il soit consacré tout entier à votre amour et à votre bon plaisir. Avec ce cœur je puis vous aimer ; avec ce cœur, je Veux vous aimer de toutes mes forces. Attirez-le donc à vous, attachez-le si complètement à votre volonté, que dorénavant je puisse avoir le bonheur de dire, comme votre cher disciple saint Paul, que

je suis dans les chaînes, dans les heureuses chaînes de votre amour. Unissez-moi tout à vous, à mon doux Seigneur ; faites que je m'ou-

blie moi-même, afin que je parvienne un jour à perdre heureusement toutes choses, et même à me perdre moi-même, pour ne trouver que vous et vous aimer toujours. Je vous aime, ô Dieu- Sacrement, je m'attache à vous; je m'unis à vous ; faites que je vous trouve, faites que je vous aime, et ne vcus séparez jamais de moi.

ORAISON JACULATOIRE. O mon Jésus, vous seul me suffsez.

À la sainte Vierge.

Saint Bernard appelle Marie la Voie royale pour trouver le Sauveur et le salut. Le même saint ajoute qu'elle est le noble Char qui porte nos âmes à Dicu. Si cela est vrai, Ô ma Reine, n’attendez pas que j'aille à Dieu, si vous ne me portez dans vos bras. Portez-moi, je vous en conjure, portez-moi, et si je résiste, portez-moi de force ; usez de votre pouvoir, et, par les doux attraits de votre charité, contraignez mon âme, forcez ma volonté rebelle à renoncer aux créatures, et à ne chercher que Dieu et sa volonté sainte. Faites éclater à la face du ciel la grandeur de votre puissance : à la multitude de vos prodiges, ajoutez un nouveau prodige de miséricorde : faites qu'une âme totalement séparée de Dieu, s'attache à lui sans réserve.

ORAISON JACULATOIRE. O Marie, vous pouvez me rendre saint, et cette grâce je l'espère de

vous.

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Au Saint-Sacrement.

Jos était saisi de crainte, en voyant que Dieu se cachait à lui: Pourquoi, lui disait-il, cachezvous votre face ? Mais, quand nous voyons Jésus- Christ voiler sa majesté dans le Saint-Sacrement, nous devons en concevoir, non de la

O mon Jésus, quelle amoureu

acrement, où

du pain, Pour vous faire aimer a terre

celle du Saint.

SOus l’apparence

amour, Ô Feu

entier, et donnez-moi une v d'amour et de grâce.

ie nouvelle, une vie Unissez-moi tellement à

VOUS que je ne Puisse jamais plus me Séparer de

tre le refuge des Œur si pénétré de douleur sur Ja CroiX pour les péchés du monde,

eur de mes péchés. Je

Votre désir ? Ah {par Vos mérites, 6 mon bien-aimé Jésus, blessez- MOI, liez-moi, sérrez-moi,uni i

moI,unissez-moi toutentier À votre Cœur. Je me i

le secours de votre grâ la satisfaction P

respect humain, mes inclinations, mes répugnances, mes plaisirs, mes commodités, tout ce qui pourrait m'empêcher de vous contenter

-einement ; faites, Seigneur, que je sois fidèle à cette résolution, en sorte qu’à l'avenir toutes mes actions, toutes mes pensées et mes affections soient entièrement contormes à votre bon plaisir. O amour de Dieu, bannissez de mon cœur tout autre amour. O Marie, mon espérance, vous pouvez tout auprès de Dieu : obtenez-moi la grâce d’être jusqu’à la mort un serviteur fidèie du pur amour de Jésus. C'est la faveur que j'espère pour le temps et pour l'éternité.

ORAISON JACULATOIRE. Qui me séparera de l'amour de Jésus-Christ ?

À la sainte Vierge.

SAINT Bernard assure que « la charité de Marie envers nous ne saurait être ni plus grande ni plus puissante qu’elle ne l’est ; aussi ne peutelle jamais manquer ni de tendresse pour compatir à nos peines, ni de puissance pour nous secourir, » Ainsi, Ô Reine très-pure, vous êtes également riche en puissance et en bonté ; vous pouvez et vous désirez nous sauver tous ; je vous adresserai donc aujourd’hui et toujours la prière du pieux Louis de Blois : « O Marie, dans cette grande lutte que je soutiens contre l’enter,secourez-moi toujours ; et quand vous me verrez près de succomber, oh ! alors, hâtez-vous, ma Souveraine, hâtez-vous de me tendre votre main et de me soutenir plus fortement. » Hélas ! avant la mort, il me reste encore bien des tentations à surmonter. Mais vous qui êtes mon espérance, rion refuge, ma force, Ô Marie, ne permettez pas qu’il m'arrive jamais de perdre .a grâce de Dieu : je suis d’ailleurs résolu de recourir aussitôt À vous d. as toutes les tentations, en vous disant :

ORAISON JACULATOIRE, Secourez-moi,ô Marie,

© Marie, secourez-moi,

62 VISITES AU SAINT-SACRBMENT 8° Visite.

Au Saint-Sacrement.

On ! qu’ilétait beau à voi

r, n0tre doux Rédempvoyage, il s’assit,

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Tr par ce moyen ue tabernacle où ésus semb'e nous

acrement ment pour vous faire du bien et

# même que Jésus-Christ dans le ciel est Éoujours vivant Dour à

ainsi dans le Sacrement de l'autel, nous, jour et nuit, le charitable 9 < Re

nous obtenir la multitude de ses mi € ses grâces. C’est Pourquoile pieux A-Kempis

UISQU'IL en est ainsi, 6 mon Roi, ô mon doux Seigneur ici caché, permettez que je vous ouvre Mon cœur avec Confiance et q

Mon Jésus, tendre ami de nos âmes, je comprends le tort qu'ont les hommes envers vous : vous les aimez, et ils ne vous aiment point ; vous leur faites du bien, et ils vous méprisent ; vous voulez leur faire entendre votre voix, et ils ne vous écoutent point ; vous leur offrez vos grâces, et ils les refusent... Ah ! mon Jésus, est-il bien vrai que moi-même je me suis autretois uni à ces ingrats pour vous offenser ainsi ? Hélas ! oui, ce n’est que trop vrai ;'mais je veux me corriger, je veux réparer, pendant le reste de ma vie, les déplaisirs que je vous ai donnés, en taisant tout mon possible pour vous plaire et vous satisfaire. Dites, Seigneur, ce que vous demandez de moi ; je suis décidé à accomplir votre volonté sans réserve ; faites-la-moi connaître par le moyen de la sainte obéissance, j'espèr l’exécuter fidèlement. Je suis bien résolu, ô mon Dieu, de faire désormais tout ce que je saurai devoir vous plaire davantage, fallût-il tout perdre. parents, amis, honneur, santé ; fallût-il même perdre la vie. Que tout périsse, pourvu que vous soyez satisfait ! Heureuse perte, quand on perd et qu’on sacrifie tout pour contenter votre Cœur, Ô Dieu de mon âme ! Je vous aime, Ô bien suprême, bien souverainement plus aimable que tous les autres biens, et en vous aimant, j'unis mon pauvre cœur à tous les cœurs brûlants des séraphins, je l'unis au Cœur de Marie, au Cœur de Jésus, Je vous aime de toute mon âme, et je ae veux aimer que vous; oui, à jamais vous serez seul l’objet de mor amour.

ORAISON JACULATOIRE. Mon Dieu, mon Dieu, je suis à vous, et vous êtes à moi.

A la sainte Vierge,

Le bienheureux Amédée dit que « notre glo.

rieuse Reine Marie se tient continuellement

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