‹ Vitraux de Bourges; vitraux du XIIIe siècle de la cathédrale de Bourges;Chapitre 33 sur 70 · Deuxième chapelle absidale, lancette de gauche · texte numérisé non relu

Deuxième chapelle absidale, lancette de gauche

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ntérêt de résumer en quelques mots, d'après le P. Giry, les évèts dont ils sont l’objet.

’est à la prière de l’apôtre saint Jean que Denis conçut le projet er porter dans les Gaules les lumières de l'Évangile, après en avoir

éré à Rome avec le Pape saint Clément.

Il se choisit d'abord pour successeur sur le siège d'Athènes, saint

F . Ce serait trop sortir du cadre de la simple description d’un vitrail que de suivre pas à pas le saint apôtre, et d’énumérer les nombreux

. Jacques, et s’arrêta d'abord à l'endroit où se trouve l’Université, lequel n'était encore qu'un bois inhabité. Les merveilleux succès de ses pre- . mières prédications lui firent prendre la résolution de bâtir plusieurs ratoires. Le premier fut dédié par lui à la Sainte Trinité, et c'est en souveide cette fondation, que dans l’église plus vaste construite plus tard l u même endroit, en l'honneur de saint Benoît, on lisait encore en1685 : In hoc sacello sanctus Dionisius cœpit invocare nomen Sanctæ Trinitatis. . Parmi les premiers convertis, l'histoire nomme Lisbius, riche seigneur que l’illustre maison de Montmorency revendiquait jadis comme l'un de ses ancêtres, en souvenir duquel elle avait pris pour devise ce ri d'armes : Dieu aide au premier chrétien.

Le nombre des convertis allant toujours croissant, la ville tout entière était sur le point d’embrasser la foi, lorsque éclata, sanglante et ter-

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e par des grâces éclatantes, lui firent supporter sans fléchir, ainsi ’à ses deux compagnons, saint Rustique et saint Eleuthère, une série orribles tourments terminés par la décapitation. Le peintre les

e d'Héliopolis. Tout en l’instruisant des vérilés de la foi, saint Paul ccasion de lui montrer la puissance du nom de Jésus-Christ, en lui sant bénir un aveugle qui recouvre aussitôt la vue. Non content de

in E scription des différents tableaux, il n’est pas

plus vraisemblable. ru Première ligne. — to Denis, sous un portique, trône ma stu

qui se ee à lui, un bâton à la main.

Troisième ligne. — (G). Saint Paul prend Denis par la main, en si

d'élection pour l’associer à son apostolat, (D) et l’instruit lui-mê

dogmes de la foi, sous les portiques ou palais de LOTÉORRESS À

et que toutes mes entrailles soient employées à louer sa bonté ! A cette dication d’une éloquence si saisissante, en tel moment et sur u théâtre, les spectateurs émus témoignent leur admiration. Ce voyant, le proconsul fait conduire en prison (D) le courageux m par deux de ses satellites. | LES

Ê pousse, avec une fourche de fer, le martyr dans une fourna

volonté du Seigneur, se change ART ;

— (G) Voici bientôt après, le bienheureux Denis exposé

c’est là qu’il reçoit de la main du Ssuveur la grâce suprême de sainte communion ; le dernier combat approche, et Jésus a voulu 1ème apporter à son serviteur la sainte Eucharistie, si justement elée le pain des forts.

uvième ligne. — Scène de la décapitation ; les vaillants confesseurs a foi ont été conduits sur la montagne, en ce temps là dédiée à ure, dieu des païens. (G) Le bourreau lève la hache au-dessus de t Rustique et de saint Éleuthère offrant à genoux le sacrifice de

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œième et derniére ligne. — (G). Les têtes de saint Rustique et de nt Éleuthère roulent sur le sable à côté des cadavres renversés : isle corps de saint Denis s’est redressé ; il a repris la tête entre ses ns, et la porte vers un édifice élevé devant lui, ce qui n’a pas empèé-

ront au combat, avec le cri de guerre : Montjoie et saint Denis! ne

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