‹ Vocabulaire de la langue françaiseChapitre 171 sur 712 · DAI · texte numérisé non relu

DAI

Russie , ou la princesse qui est de son chef souveraine de cet empire. ( Gza-ri-ne. )

CZAROWnZ. s. m. Fils de czar. (Gzaro-\dtch. )

D. s. m. La 4" lettre de l'alphabet , et la 3" des consonnes. On la nomme Dé, suivant l'appellation ancienne et usuelle , et De, suivaïît la méthode moderne. | D , à la fin d'un mot , et devant un autre mot qui commence par une voyelle , se prononce souvent comme un T.

DA. Particule qui se joint qqfs., dans le langage familier, à l'affirmative Oui , et à la négative Nenni , pour exprimer plus formellement une adhésion ou un refus. Oui-da. Nenni-da.

D'ABORD, loc. adv. V. Abord.

DACTYLE, s. m. ( Dactylus. ) Sorte de mesure ou de pied , dans les vers grecs et dans les vers latins, qui est formée d'une syllabe longue suivie de deux brèves. ( Dacti-le. )

DADA. s. m. Terme dont se servent les enfants , et quelquefois ceux qui leur parlent, pour désigner Un cheval. | Bâton sur lequel un enfant se met à cheval. | Fam., C'est son dada , C'est son idée favorite.

DADAIS, s. m. Un niais , un nigaud ; Un homme gauche dans son maintien. Fam.

(Da-dè.)

DAGUE, s. f. Espèce de poignard.

(Dag-e.)

DAGUER. V. a. Frapper de coups de dague. (Vi.) I Se dit Du cerf qui s'accouple avec la biche. Yoler de toute sa force. ( Dae-é [g m.].)

DAGUES, s. f. pi. Premier bois du cerf, qui ne \'ient qu'à la seconde année. ( Dag-e.)

DAGUET. s. m. Jeune cerf qui est à sa première tête , qui pousse son premier bois. (Dag-ë [g m.].) C

DAHLIA, s. m. Plante d'ornement qui porte de très-belles fleurs , et dont les tiges naissent en touffe. (Da-li-a. )

DAIGNER. V. n. (Dignari, ) Avoir pour agréable, condescendre jusqu'à vouloir bien. Il est toujours suivi d'un infinitif. ( Dè-«é [n m.].)

D'AILLEURS, loc. adv. r. Ailleurs.

DAIM. s. m. ( Dama. ) Espèce de bête fauve d'une grandeur moyenne entre le^cerf et le chevreuil. (Din.)

DAINE, s. f. La femelle du daim. Les chasseurs prononcent Dine. ( Dë-ne. )

DAIS. s. m. Ou^Tage de bois, de tenture, etc., fait dans l'ancienne forme des ciels de lit, et que l'on met, à qq. hauteur, au-dessus d'un maitre-autel , d'une chaire à prêcher, d'un trône , etc. | Un poêle soutenu de deux ou de quatre petites colonnes, sous leque^ on porte le saint sacrement, surtout dans le* processions, et sous lequel on reçoit les rois.

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