‹ Vocabulaire de la langue françaiseChapitre 182 sur 712 · DET · texte numérisé non relu

DET

DÉTERMINATION', s. f. (Detcrminatlo.) Rcsotutioii qu'on prend après avoir balancé entre plusieurs partis. [ L'action par laquelle une chose, également susceptible de plusieurs qualités, de plusieurs manières d'être, «st déterminée à recevoir l'une plutôt que l'autre. ( Dé-ter-mi-na-sion. )

DÉTERIMINÉMENT. adv. Résolument, absolument, j Expressément , précisément. | Courageusement, hardiment. (Dc-tër-mi-néman.)

DÉTERMINER, v. a. {Determinare.) Décider, fixer, régler. | Se dit De ce qui précise ou restreint le sens d'un mot , dune expression , d'une phrase. | Reconnaître , indiquer avec précision. I Résoudre , former une résolution. I Faire résoudre, faire prendre une résoliition. | Donner une certaine qualité, une certaine manière d'èli'e, à ce qui de soimême na pas plutôt celle-là qu'une autre. | Faire qu'une chose ait lieu, s'accomplisse, j DÉTERMINÉ. ÉE. part. Problème dctermlné , Celui qui n'a qu'un certain nombre de solutions possibles. jAdj. Se dit D'une personne entièrement adonnée à qq. passion, à qq. habitude. | Hardi , courageux , qui ne s'effraye d'aucun péril. — Se dit Des choses, dans un sens analogue. | Subst. , INIéchant , emporté , capable de \'iolences et d'excès, ( Détër-mi-né.)

DÉTERRER, v. a. {De, terra.) Retirer de terre ce qui s'y trouvait caché , enfoui. | Exhumer, retirer un corps de la sépulture. | Découvrir une chose qui était cachée, découvrir une personne qui se tenait cachée, ([ui ne voulait pas être connue. | Déterré , KE. subst. Cet homme a l'air cCun déterré , Il a le visage pâle et défait. Fam, (Dé-të-ré.)

DÉTERSIF , ITE. adj. ( Detersus. ) Qui nettoie, qui mondlfie les plaies ou les ulcères. [Subst. m. Un excellent détersif . (Dé-lër-sif.)

DÉTESTABLE, adj. des 2 g. {Detestahilis.) Qui doit être détesté. | Fam., Qui est fort mauvais dans son genre. (Dé-tës-ta-ble.)

D^TESTABLEMENT. adv. Très -mal.

Fam. ( Dé-tës-ta-ble-man. )

DÉTEST ATION. s. f. {Detestatio.) Horreur qu'on a de qq. ch. (Dé-tës-ta-sion. )

DÉTESTER, v. a. ( Detestari. ) Avoir en horreur. | Se dit, fam., en parlant De ce qu'on ne peut endurer, supporter. |Fam,, Délester sa vie , Maudire les misères , les malheurs de sa vie. | V. n. Ne faire que jurer et détester. Ne faire que blasphémer. (Dé-tës-té.)

DÉTIRER, v. a. Étendre en tirant.

DÉTISER. V. a. Détiser un feu, Éloigner les tisons les uns des autres, afin qu'ils ne brûlent plus. ( Dé-ti-zé. )

DÉTISSER. V. a. Défaire un tissu. ( Déti-sé. )

DÉTONATION, s. f. Inflammation violente et subite accompagnée de bruit. ( Déto-na-sioQ.

DP:T 3f7

DÉTONER, v.n. {Detonarc.) S'enflammer subitement avec bruit, faire explosion.

DÉTONNER, v. n. Sortir du ton qu'on doit garder pour chanicr juste. (Dé-to-né.)

DÉTORDRE, v. a. {Detorqucr^.) (SeconJ.

c. Tordre.) Remettre dans son premier état ce qui était tordu.

DÉTOKQUER, v. a. {Delorqucre.) Détourner en faisant qcj. violence, Dctorquer un passage , Donner à un passage un sens différent du naturel, et une explication forcée, pour s'en servir à favoriser, â établir son opinion. (Dé-torc-é [c m.].)

DÉTORS , ORSE. adj. {Detorsus.) Qui est détordu. (Dé-tor.^

DÉTOR.SE. s. f. Synonyme d'Eutorse, qui est plus usité.

DÉTORTILLER, v. a. Défaire ce qui était tortillé, le remettre dans l'état où il était avant d'être tortillé. (Dé-tor-ti-llé [H m.].)

DÉTOUR, s. m. Sinuosité. | Endroit qui va en tournant , où l'on peut tourner, changer de direction. | Les détours du cœur. Les replis secrfets du cœur. | L'n chemin qui éloigne du droit chemin. | Se dit Des discours dans lesquels on ne s'exprime que d'une manière indirecte. | Toute espèce de biais , de moyen adroit , pour éluder qq. ch. , venir à bout de ce qu'on veut faire, j Être sans détour, Être loyal, franc, ne jamais user de détours.

DÉTOURNER, v. a. {Dctomare.) Éloigner, écarter; tourner, diriger ailleurs. | Distraire de qq. occupation. | Dissuader. ( Soustraire frauduleusement. | Remarquer l'endroit où est une bêle à la reposée , pour la courre ensuite, la chasser. | Pron. , S'écarter, s'éloigner. I Se déranger d'une occupation. | Absol. Se détourner de son chemin, prendre un chemin plus long que le chemin ordinaire. | Se tourner d'un autre côté. | V. n. Quitter le chemin qu'on suivait. | Détourné , ée. adj. Se dit Des petites rues peu fréquentées, des chemins écartés. | Indirect,

DÉTRACTER, v. a. et n. ( Detractare. ) Parler mal de qqn. ou de qq. ch. , s'efforcer ou affecter d'en rabaisser le mérite,

DÉTIU.^CTEUR, s. m. {Detractor.) Celui qui parle mal de qqn., de qq. ch, , qui s'efforce , qui affecte d'en rabaisser le mérite. | Adj. . Un esprit détracteur.

DÉTRACTION, s. f. {Detractio.) Action de détracter, médisance. (Dé-trac-sion.)

DÉTRANGER. v. a. Chasser les animaux qui nuisent aux plantes. ( Dé-tran-jé. )

DÉTRAQUER, v. a. Faire perdre à un cheval ses bonnes allures , son allure ordinaire. I En parlant D'une machine, d'une montre, etc., La dérégler, faire qu'elle n'aille plus comme elle doit aller. | Troubler, déranger les fonctions d'une chose organisée, ou les facultés d'un être intelligent. | Mettre le désordre où régnait une certaine règle , un certain ordre, etc. (Dé-trac-é [c m.].)

3f8 DEU

DÉTREMPE, s. f. Couleur délayée avec de l'eau et de la colle, et dont on se sert pour peindre. La manière de peindre avec des couleurs ainsi préparées, ( Une peinture faite en détrempe. ( Fam. , Mariage en détrempe, Commerce illicite sous qq. apparence de mariage. (Dé-tran-pe. )

DÉTREMPER, v, a. Délayer dans qq. liqueur. I Ôter la trempe à de l'acier, en le faisant rougir au feu , et en le laissant refroidir peu à peu. ( Dé-tran-pé. )

DÉTRESSE, s. f. Angoisse, grande peine d'esprit causée par ime situation malheureuse , par un embarras pressant , par un danger imminent; ou Cette situation, cet embarras, ce danger même. (Dé-trë-se.)

DÉTRIMENT, s. m. {Detrîmentum.) Dommage, préjudice. [Débris, fragment. (Dé-triman. )

DÉTRITUS, s. m. Lat. Amas de débris qui s'est formé naturellement.

DÉTROIT, s. m. {Districius.) Passa^'e étroit qui fait la communication entre deux mers. I S'est dit Des passages serrés entre !«^ montagnes. | S'est dit autrefois pour District, signifiant L'étendue d'une juridiction temporelle et spirituelle. (Dé-troua.)

DÉTROMPER, v. a. Désabuser, tirer d'erreur. jPron., Sortir d'erreur, se désabuser. (Dé-tron-pé. )

DÉTRÔNER. V. a. Chasser, déposséder du trône, dépouiller de la puissance souveraine.

DÉTROUSSER, v. a. Détacher ce qui était troussé , et le laisser retomber. | Se dit de la personne qui détrousse son vêtement. |Fam., Voler par violence les effets, les marchandises, etc., d'un passant, d'un voyageur. (Dé-trou-sé.)

DÉTROUSSEUR, s. m. Yoleur qui dét' ousse les passants. (Vi.) (Dé-trou-seur.)

DÉTRUIRE. V. a. (JDestruere.) Démolir , abattre , renverser , ruiner un édifice , une construction , ou toute autre chose de semblable. | Faire qu'une chose ne soit plus, l'anéantir. |Pron., Se donner la mort.

DETTE, s. f. {Debitum,) Ce qu'on doit à qqn. Se dit surtout D'une somme d'argent. | Tout ce qu'on doit ou qu'on veut faire en retour de qq. ch. ; Toute chose qu'on ne peut se dispenser de faire , d'accomplir. ( Dë-te. )

DEUIL, s. m. (Dolere.) Grande li-istesse causée par une chose funeste , déplorable. | Affliction, douleur qu'on éprouve de la perte de qqn. | Les vêtements noirs, le crêpe, la tenture des appartements, tout ce qui, à l'extérieur, caractérise la tristesse à l'occasion de la mort d'un parent, ou de ceux dont on hérite , ou de qq. autre , comme rois, princes , maîtres. | Les étoffes ordin. noires, dont on tend une chambre, une église, etc. | La dépense qui se fait pour prendre le deuil. | Le temps pendant lequel se porte le d^jil. | Le

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cortège des parents qui assistent aux funérailles de qqn. (Deuil [11 m.].)

DEUTÉROGANONIQUE. adj. des a g.

{Deuteros , kanon. gr.) Se dit Des hvres de l'Ancien et du Nouveau Testîunent qui ont été mis plus tard que les autres dans le canon des Écritures. ( — nic-e.)

DEUTÉRONOME. s. m. {Deuteronomium.) Nom du 5' livre du Pentateuque.

DEUX. adj. {Duo.) Nombre double de l'unité. Donner ou mieux Piquer des deux.

Faire sentir les deux éperons à un cheval, pour qu'il aille plus vite. | Fam., Aller très-vite, faire beaucoup de diligence. | Fam., Un trèspetit nombre indéterminé. | Deuxième ou Second. I Subst., Le produit de deux multiplié par cinq. Le nombre deux. \ Le deux du mois, ou Le deux , Le second jour du mois. | Subst. m. Le chiffre qui marque deux (2); | Une carte à jouer, ou Le côté d'un dé à jouer qui porte deux points, etc. | Au domino , Double-dexix^ Le dé sur lequel le point de deux est répété. I Au trictrac. Amener Double-deux, Amener im doublet de deux. (Deû.) • DEUXIÈME, adj. des 2 g. Nombre d'ordre. Second, (Deu-ziè-me.)

DEUXIÈMEMENT, adv. En second lieu.

(Deu-ziè-m e-man. )

DÉVALER. V. a. {De, vallis.) Faire descendre qq. ch. I V. a. et n. Descendre , aller d'un lieu haut à un lieu bas. (Vi. et pop.)

DÉVALISER. V. a. Voler, dérober à qqn.

sa valise, ses bardes, ses effets. (Dé-va-li-zé.)

DEVANCER. V. a. Aller , marcher en avant, j Gagner le devant , arriver avant qqn. (Avoir le pas sur un autre, prendre rang avant lui. | Venir, paraître, avoir lieu avant. I Précéder qqn. dans l'ordre des temps; Être le prédécesseur de qqn. en qq. ch. que ce soit, j Faire une chose avant qqn., le précéder par sa diligence. | Surpasser , avoir l'avantage. (De-van-sé.)

DEVANCIER, ÈRE. s. Prédécesseur; celui, celle qui a précédé qqn. dans un emploi. j Au plur.. Aïeux, ancêtres. (De-van-sié.)

DEVANT, prép, de lieu. À l'opposite, visà-vis, en face. | Du côté antérieur. ( Prép. . d'ordre, s'oppose à Après. ( S'emploie comme adverbe dans les trois sens qui précèdent. | Comme devant, Comme autrefois. (Vi.)|En présence. | Être devant Dieu, Être mort. | Subst. m. Le côté opposé à celui de derrière, la partie antérieure, | Les devants d'un tableau , Les premiers plans. | Prendre le devant, Partir avant qqn. , le dépasser en allant plus vite. I Prévenir , devancer qqn., le gagner de vitesse dans une affaire. | Au-devant DE. loc. prép. À la rencontre de. | Aller au-devant, Prévenir, j Loc. adv. Allons aitdevant. I Ci-DEVAirr. loc. adv. Précédemment, ci-dessus. (Autrefois. Les ci-devant récollets, (De-van.)

DEVANTIER. s. m. Tablier que portent

DEV

1m feoiD^es du peuple. (Ti, et fam.) (De-vantié. )

DEVA>TIÈRE. s. f. Sorte de jupe tendue par devant et par derrière , que les i'emme-s portent quand elles montent à cheval à la manière des hommes,

DEVANTURE, s. f. Face antérieure. Se dit en parlant Des objets qui ne présentent qu'une façade. | Le revêtement de boiserie qui garnit le devant dune boutique, d'une alcôve, etc. I Au plur.. Les plâtres que les couvreurs mettent au devant des souches de cheminées pour raccorder les tuiles et les ardoises.

DEVASTATEUR. TRICE. adj. et s. Qui dévaste. ( — tri-se.)

DÉVASTATION, s. f. Action de dévaster, ou Le résultat , letTet de cette action. ( — tasion.)

DÉVASTER. V. a, {Dei>asiare. ) Désoler, ravager , ruiner.

DÉVELOPPÉE, s. f. La courbe par le développement de laquelle on peut supposer quuBe autre courbe est formée. ;^Dé-ve-lo-pée.) DEVELOPPEMENT, s. m. Action de développer , de se développer ; ou Le résultat de cette action. | Une exposition plus ou moins détaillée. [Figure de carton ou de papier dont les parties, étant pliées et rejointes, composent la surface diin solide. (Dé-ve-lo-pe-man.) ^ DÉVELOPPER, v. a. {De, vélum.) Ôter Tenveloppe de qq. ch. , ou Déployer une chose enveloppée, pliée. [Faire qu'une chose prenne de l'accroissemenL, son accroissement. [Représenter sur un plan les diverses faces d'un objet. | Exposer , présenter , faire voir qq. ch. en détail, j Débrouiller. | Pron., S'étendre. (Dé-ve-lo-pé.)

DEVENIR, v. n. {Devenirs.) ( Se conj. c. Venir. ) Commencer à être ce qu'on n'était pas ; passer dune situation , d'un état à un autre. | Devenir à rien, Se réduire considéra^ blement , s'évaporer, j Avoir tel ou tel sort, tel ou tel résultat, telle ou telle issue, j Qu'est devenue telle personne, telle chose. ^ Où estelle ? où a-t-elle passé ?

DÉVERGONDAGE, s. m. Libertinage effronté, scandaleux. (Dé-vër-gon-da-je.)

DÉVERGONDÉ. ÉE. adj. et s. Qui mène publiquement une vie licencieuse , qui ne met aucune retenue dans son libertinage. Fam. (Dé-vër-gon-dé.)

DEVERS, prép. de lieu. {De, versus.) Du coté de. (Vi.) On dit vers ou près de. \ Se joint avec la préposition Par; et sert à marquer possession, j Se pourvoir par devers le juge. Se pourvoir à son tribunal. (De-vèr.) DÉVERS, ERSE. adj. {Deversi^is.) Se dit De tout corps qui n'est pas d'aplomb, jsubst., Il faut marquer ce bois suivant son devers, Suivant sa pente et son gauchissement, (Dévèr; er-se.)

DÉVERSER. V. n, {Devertere.) Pencher,

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incliner, devenir coiirb€. | Déverser uiie pièce de bois, La pencher, l'incliner. (Dé-Tër-sé.)

DÉ"VERSOIR. s. m. Endroit de la conduite de l'eau J'un moulin où l'eau se perd quand il y en a trop. (Dé-ver-souar.)

DÉVÊTIR. V. a. {Devestire.) (Se conj. c. Vêtir.) Pron. . Se dégarnir d'habits. | Se dessaisir d'un bien , l'abandonner au donataire ou à l'acquéreur.

DÉVÈT1SSF3LENT:. s, m. Dessaisissement.

(Dé-vé-ti-se-man.)

DÉVIATION, s. m. {Devins.) Mouvement, action par laquelle un corps se détourne de sa direction. ^Dé-vi-a-sion.)

DEVIDER, v. a- {De, tiduare.) Mettre en écheveau le fil qui est sur le fuseau. | Mettre en peloton le fil qui est en écheveau.

DÉVIDELU, EU SE. adj. et s. Ouvrier , ouvrière qui dévide des fils , des soies, ou en peloions ou en écheveaui. ( — eû-ze. )

DÉVIDOIR, s, m. Instrument dont on se sert pour dévider, (Dé-vi-douar.)

DÉVIE-R. v. n. {Devins.) Se détourner, être détourné de sa direction.

DEVIN, DTERESSE. s. {Divinus.) Celui, celle qui se donne pour prédire les événements qui arriveront et pour decou^TÎr les choses cachées. | Espèce de serpent qui est le plus grand et le plus fort de tous les serpents connus, ( — i-ne-rë-se.)

DEVINER, V. a. ( Divinare. ) Prédire ce qui doit arriver; ou découvrir, par des sortilèges, ce qui est caché. Il prétendait deviner oii était caciie le trésor. Abs., Prédire. | Juger, parvenir à connaître, à découvrir par voie de conjecture, j Deviner une énigme, En trouver le mot, I Fam., Devinez lé reste, Jugez du reste.

DEVINERESSE, s, f. For. Devix.

DEVINEUR. EUSE. s. Celui, ceUe qui a la prétention de deviner. Personne qui aime à juger, à connaître par voie de conjecture. Fam. { — eu-ze.)

DEVIS, s. m. Propos, discours, entretien familier. ^Vi.] j Description ou état détaille de toutes les parties d'un ouvrage, dans lequel on indique la nature, la forme et la dimension des matériaux, le prix de chacun, et l'évaluation de tout l'ouvrage, (De-vi.)

DÉVISAGER. V. a. Défigurer, déchirer le \'isage. (Dé-vi-za-jé.)

DEVISE, s. f. Figure accompagnée de paroles, exprimant d'une manière allégoricpje qq. pensée , qq. sentiment, | Le corps de In devise , La figure de la devise. L'âme de La devise, Les paroles de la devise. | Un oti plusieurs mots formant une espèce de sentence qui indique les goûts , les qualités , la profession . la résolution , etc., de qqn. (Devi-ze.)

DEVISER. T. n. S'entretenir familièrement. (De-Ti-zé. )

DÉVISSER. V. a. Défaire, ôter les vis qui servent à retenir, à fixer une chose. | ReL'-

3ao

DEV

rer, séparer une chose d'une autre à laquelle elle s'adapte à vis. (Dé-vi-sé.)

DÉVOIEMENT. s. m. (De, wa.) Flux de ventre, diarrhée. | Inclinaison d'un tuyau de cheminée ou d'un tuyau de descente. ( Dévoua-man.)

DÉVOILEMENT, s. m. Action de dévoiler. (Dé-voua-le-man.)

DÉVOILER. V. a. Hausser, relever le voile d'une femme. I Relever une religieuse de ses vœux. I Ôter le voile ou toute autre chose semblable qui cache un objet. | Découvrir, révéler une chose qui était cachée, secrète. (Dévoua-lé.)

DEVOIR, v. a. (Deèere.) (Je dois, il doit; nous devons , ils doivent. Je devrais. Je dus. J'ai dû. Je devrai. Je devais. Que Je doive. Que je dusse. Devant.) Être obligé à payer une somme d'argent , à rendre ou à donner qq. ch. que ce soit. |Fam., Il m'en doit ou Je lui en dois, il m'a offensé, il m'a joué un tour, je m'en vengerai. | Do/f, dans les livres de compte , désigne La partie d'un compte où l'on porte ce qu'une personne doit, ce qu'elle a reçu. Doit et avoir. Le passif et l'actif. I Être obUgé à qq. ch. par la morale , par la loi , par sa condition , par la bienséance. jPron., Cela se doit, se dit De ce qui doit être , de ce qu'on est obUgé de faire. | Être redevable à , tenir de. | Se dit pour mai-quer qu'il y a une espèce de justice de raison, de .nécessité, etc., qu'une chose soit. |Se dit De ce qui paraît vraisemblable , probable , plus ou moins certain. | Marque qu'une chose arrivera infailUblement. | Se dit De ce qu'on doit ou qu'on présume , ou qu'on suppose qui arrivera. | Marquer l'intention qu'on a de faire qq. ch. |Pron., Ètie obligé. Être tenu de se dévouer, de se sacrifier. (De-vouar.)

DEVOIR, s. m- Ce à quoi on est obligé par la raison , par la morale , par la loi , par sa condition, par la bienséance, etc. [ Etre à son devoir. Être à son poste. | Devoir pascal, La communion que tout catholique doit faire chaque année à sa paroisse, aux fêtes de Pâques. I Z?errt/er^ devoirs. Honneurs funèbres. I Aller rendre ses devoirs à (jqn.. Aller le saluer chez lui, lui faire une visite de politesse. [Thème, version, composition qu'on donne à faire à un écolier.

DÉVOLE. s. f. Se dit Lorsque la personne qui fait jouer manque la vole.

DÉVOLER. V. n. Être en dévole.

DÉVOLU, UE. adj. {Devolutus.) Qui passe , qui est transporté d'une personne à une autre, qui est acquis, échu à qqn. en vertu d'un droit. K Dévolutif.

DÉVOLU, s. m. Provision d'un bénéfice vacant par l'incapacité ecclésiastique de celui qui en est en possession, j Jeter un dévolu, Faire signifier un dévolu.

DEVOLUTAIRE. s. m. Celui qui a obtenu un dévolu. ( — lu-tè-re.)

DÉVOLUTIF , IVE. ad}. Qui fait qu'une

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chose passe , est transportée d'une personne à une autre.

DÉVOLUTION, s. f. {Devolutus.) Transport , transmission d'un bien , d'un droit , etc., qui se fait d'une personne à une autre en vertu d'un droit. ( — lu-sion.)

DÉVORANT, ANTE. adj. {Devorans.) Qui mange en dévorant. | Qui consommé beaucoup , ou Qui excite à manger beaucoup et avidement. | Qui consume, qui détruit avec plus ou moins de rapidité. | Se dit De certaines choses qui se font sentir avec plus ou moins de violence, | Air dévorant, Air extrêmement subtil , et dangereux pour les personnes dont la poitrine est délicate.

DÉVORER. V. a. {Devorare.) Manger une proie en la déchirant avec les dents. | Avaler goulûment, manger avidement, j Manger enti*èrement. | Dévorer un livre, des livres. Les lire avec avidité, avec une extrême promptitude. | Dévorer des yeux , Tenir les yeux fixement attachés sur une personne ou sur une chose, avec l'expression du désir. | Consumer, détruire. | Se dit De l'effet que produisent en nous la faim et la soif quand elles sont devenues pressantes, les longues peines d'esprit, les passions trèsardentes, etc.

DÉVOT, OTE. adj. (Z>ero^uj.) Pieux , attaché aux pratiques religieuses. | Se dit De celui qui fait consister la religion dans les pratiques extérieures du culte, ] Qui caractérise une personne dévote. | Qui est fait avec dévotion , ou qui excite à la dévotion. I Subst., se dit Des personnes dévotes. | Subst., Faux dévot. (Dé-vô.)

DÉVOTEIMENT. adv. D'une manière dévote et pieuse. ( — te-man.)

DÉVOTIEUSEMENT. adv. Dévotement.

(Vi.) Dé-vo-sieu ze-man.)

DÉVOTIEUX , EUSE. adj. Dévot. ( Dévo-si-eu; ze.)

DÉVOTION, s. f. {Devotio.) Piété , attachement aux pratiques religieuses. | Tableau de dévotion , Tableau représentant un sujet pieux. I L'offrande est à dévotion , On donne ce qu'on veut à l'offrande. | L'action d'accompUr des pratiques religieuses; au plur.. Ces pratiques mêmes. ) Au plur., La communion. | Dévouement , disposition à faire tout ce qui peut plaire à qqn. (Dé vosion.)

DÉVOUEMENT, s. m. (Plusieurs écrivent Dévoùment.) Abandonnement aux volontés dun autre, disposition à le servir en toute occasion. | L'action de s'exposer à un grand péril , ou à une mort certaine , paihumanité, par patrioti>me, etc. | L'acte religieux des anciens par lequel un citoyen s'offrait volontairement aux divinités infernales , pour faire retomber sur sa tête le malheur dont la république se croyait menacée, (Dé-vou-man.)

DÏA

DÉVOUER. V. a. {Devovere.) Vouer, consacrer, livrer sans réserve, j Pron., S'exposer à un grand péril , ou se dévouer à une mort certaine, par attachement pour qqn., par humanité , par patriotisme , etc.

DÉVOYER. V. a. (Devîus.) (Se conj. c.

Employer.) Détourner de la voie, du chemin. I Donner le dévoiement | Dévoyé, ke. suhsl. Se dit De ceux qui ne sont pas dans la voie du salut. (Dé-voua-ié.)

DEXTÉRITÉ, s. {.{Dexteritns.) A^àvessede la main. | L'adresse de l'esprit. (Dëcs-té-ri-té.)

DEXTRE. s. f. (Dextra.) La main droite , ou Le côté droit, le côté de la main droite. (Vi.) T. de blas. Le côté dextre , Le côté droit. J dextre , À droite. (Dëcs-tre.)

DEXTREMENT. adv. Avec dextérité.

(Vi.) (Dëcs-tre-man.)

DEY. s. m. {Day, turc.) Le chef de l'ancien gouvernement d'Alger. (Dé.)

DLA.. Mot dont les charretiers se servent pour faire aller leurs chevaux à gauche.

DIABÈTE, s. m. {Diabètes.) Maladie qui est caractérisée par une excrétion très-aboudante d'urine contenant une matière sucrée,

DIABÉTIQUE, adj. des 2 g. Qui tient du diabète. ( Dia-bé-tic-e. )

DIABLE, s. m. {Diabolus.) Démon, esprit malin, mauvais ange. | Tirer le diable par la queue, Avoir beaucoup de peine à se procurer de quoi vi\Te. | Loger le diable dans sa bourse. N'avoir pas le sou. | Jlvoir le diable au corps , Être méchant , furieux ; montrer beaucoup d'adresse , de courage , de force , de talent ou d'esprit. ( Cest là le diable, se dit De ce qu'il y a de pénible, de difficile, de fâcheux, de contrariant dans la chose dont il s'agit. \y4u diable / se dit Lorsqu'on se rebute , lorsqu'on renonce à faire une chose difficile ou très-pénible. | S'en aller an diable, à tous les diables. Se perdre, disparaître tout à fait. Manquer, échouer. | Personne très-méchante, ou violente, emportée, ou d'une pétulance excessive, d'une turbulence incommode et bruyante. | Personne remarquable par qq. qualité , par ses mœurs, par ses manières. | Un bon diable. Un homme de bonne humeur, de bon caractère. I Un grand diable. Un homme grand et dégingandé. | Une affaire du diable , Une affaire très-compliquée, ou qui a, qui peut avoir de très-grandes suites, j S'emploie souvent comme iuterj. de surprise, d'admiration, de doute, de mécontentement, d'inquiétude , etc. I Subst. masc. Sorte de double toupie que l'on fait tourner rapidement suiune corde attachée à deux baguettes , et qui ronfle avec beaucoup de bruit. | Espèce de charrette à quatre roues fort basses , qui sert au transport de certaines marchandises , et qui fait beaucoup de bruit en roulant sur le pavé. I Petit chariot à deux roues dont les maçons se servent pour transporter les pier- " res. L Se dit D'une espèce de cigale , ainsi

DIA 32 1

que de Divers oiseaux et de Qqs. poissons.! Éw DIABLE, loc. ad\. Fort, extrêmement.! À \.K DIABLE, loc. adv. Très-mal,

DIABLEMENT, adv. Excessivement. Fam.

( Dia-ble-man. )

DIABLERIE, s. f. Sortilège, maléfice. | Se dit Des prétendues possejisions , des eiisoicellements. | Fam. , Tout mauvais effet dont on ne peut décou\Tir la cause. | S'est dit De certaines pièces populaires où le diable jouait ordin. le princij)al rôle.

DIABLESSE, s. f. T. d'injure. Femme méchante et acariâtre. ( Dia-bic-se. )

DIABLEZOT. Exclamation famil. Vous pensez qu'on doive %'ous croire, diablezot , Je ne suis point assez sot pour cela. (Vi.) ( Dia-ble-zô. )

DIABLOTIN, s. m. Petite figure de diable. I Méchant petit enfant. | Espèce de dragée faite de chocolat et couverte de nonpareille.

DIABOLIQUE, adj. des 2 g. Qui est du diable, qui vient du diable. | Qui est extrêmement méchant , pernicieux dans son genre. | Fam. , Qui est fort mauvais. | Qui est très - difficile , très - pénible. Fam. ( Diabo-lic-e. )

DIABOLIQUEMENT, adv. Avec une méchanceté diabolique. ( — lic-e-man. )

DIACHYLON. s. m. ( Dia, chulos , gr. ) Emplâtre considéré comme résolutif . et dans lequel il entre des substances gommorésineuses. On écrit aussi Diaclirlum. (qui se prononce Diachilome ). ( Dia-chi-lon. )

DIACODE. s. m. (Dia, kôdeia, gr. ) Sirop fait avec la décoction des têtes de pavots blancs. Adj. , Sirop diacode.

DIAGONAL , ALE. adj. ( Diaconus. ) Qui appaitient au diacre, qui a rapport su diacre.

DIACONAT, s. m. ( Diaconatus. ) Le second des ordres sacrés , ou l'office de diacre. ( Dia-ca-na. )

DL^CONESSE. s. f. ( Diaconissa. ) Se dit Des veuves et des filles qui, dans la primitive Église, étaient employées à certains ministères ecclésiastiques. On dit aussi Diaconisse. ( Dia-co-në-se. )

DIACRE, s. m. ( Diaconus. ) Celui qui est promu au second des ordres sacrés.

DIADELPHIE. s. f. ( Dis , adelphos , gr. ) Classe du système de Linné qui comprend les plantes à plusieurs étamines réunies par leurs filets en deux corps distincts. ( Di-a-del-fie. )

DIADÈME, s. m. ( Diadema. ) Sorte de bandeau qui était la marque de la royauté parmi les anciens , et dont les rois et les reines se ceignaient le front. | Poétiq. , La royauté même.

DIAGNOSTIC, s. m. {Diagnostikos , gr. ) Partie de la médecine qui a pour objet de reconnaître , de distinguer les maladies ; ou L'action même de les reconnaître, de les dis tinguer. ( Di-ag-nos-tic-e. )

DIAGNOSTIQUE, adj. des 2 g. et s. m,

ai

i'Al

DIA

( Diagnostikos , gr. ) Se dit Des signes d'à- .

Srès lesquels on peut établir le diagnostic i 'une maladie. ( Di-ag-nos-tic-e. )

DIAGONAL, AiE. adj. { Diagonalis.) Qui va d'un angle d'une ûgure rectiligne à langle opposé, j Subst. fém. La ligne qui va d'un angle d'un parallélogramme, ou d'une figure qcq., à l'angle opposé.

DLAGONALEMENT. adv. D'une manière diagonale. ( Di-a-go-na-le-man. )

DIALECTE, s. m. ( Dia/ectus. ) Langage particulier d'une ville ou d'une province , dérivé de la langue générale de la nation. ( Di-a-lëc-te. )

DIALECTICIEN, s. m. ( Dîalecticus. ) Celui qui sait la dialectique, qui s'applique à l'étude de la dialectique. | Homme qui donne à ses raisonnements une forme méthodique. ( Di-a-lëc-ti-siin. )

DIALECTIQUE, s. f. {Dialectlca.) Logique, art de raisonner, j Le talent de raisonner avec métiiode ; Les raisonnements méthodiques en général. ( Di-a-lëc-tic-c. )

DIALECTIQLTEJVIENT. adv. Selon les formes de la dialectique. ( Di-a-lëc-tic-e-man. )

DIALOGIQLIE. adj. des i g. Qui a la forme du dialogue. (Di-a-lo-jic-e. )

DIALOGISME. s. m. L'art, le genre du dialogue ; ou L'emploi des formes du dialogue. ( Di-a-lo-jis-me. )

DIAiOGISTE. s. des 2 g. ( Dialogista. ) Celui ou celle qui a fait un dialogue, des dialogues. (Di-a-lo-jis-te. )

DIALOGUE, s. m. (Dialogus.) Entrelien, conversation. Fam. |Se dit De certains ouvrages d'esprit qui ont la forme d'un entu^tien , d'une conversation entre deux ou plusieurs personnes. | Ce que disent entre e-ix les personnages d'une pièce de théâtre, d'une égiogue , d'un entretien supposé ; et La manière dont l'auteur fait parler entre eux les personnages qu'il met en scène. ( Se dit, en musiq. , de Deux parties qui se répondent l'une à l'autre, et qui souvent se réunissent. ( Di-a-log-e. )

DIALOGUER. V. n. Converser. Fam. | Se dit Des personnages d'une pièce de théâtre, d'une égiogue, d'un entretien supposé. [ Se dit , en musiq. , De deux parties qui se répondent l'une à l'autre, et qui souvent se réunissent. | Faire parler entre eux deux ou plusieurs personnages. I V. a. Bien dialoguer une scène. ( Di-a-log-e [g tn.]. )

DIAMANT, s. m. {Adamas.) Pierre précieuse , la plus brillante et la plus dure de toutes. I Petit ouvrage d'un genre gracieux, soigneusement exécuté, j Diamant faux , Pierre naturelle ou factice , qui ressemble au diamant. | Outil de vitrier, de miroitier, etc. , qui consiste en une pointe de diamant fixée à un manche , et qui sert à couper le verre et les glaces. | Le diamant d' une ancre, La jonction desxleux bras de l'ancre avec la verge. DIAMANTAIAE. s. m. Ou\Tier qui taille

DIA

les diamants, et qui en fait trafic. On dit pUi^ ordin. Lapidaire. ( Di-a-man-tè-re. )

DIAMETRAL , ALE. adj. ( Diametrus. ) Appartenant au diamètre. Ligne diamétrale.

DIAMÉTRALEMENT, adv. D'un bout du diamètre à l'autre. | Se dit Des personnes ou des choses qui sont tout à fait contraires, entièrement opposées l'une à l'autre. ( Di-amé-tra-le-man. )

' DIAMÈTRE, s. m. ( Diameter. ) Ligne droite qui va d'un point de la circonférence d'un cercle à un autre point , en passant par le centre. — La plus grande largeur ou grosseur d'une chose ronde, arrondie, elUptique, etc.

DIANDRTE. s. f. (Z>«, anêr, gr.) Classe du système de Linné qui renferme les planter à deux étamines.

DIANE, s. f. {Diana, n. pr. ) Batterie de tcmibour qui se fait à la pointe du jour , pour éveiller les soldats ou les matelots.

DIANTRE, s. m. Mot très-familier dont on se sert pour éviter de prononcer le mot de Diable , et qui est tantôt une sorte d'imprécation , tantôt un signe d'étonnement , d'admiration, etc.

DIAPALME. s. m. {Dia, ^v. ; palma.) Sorte d'emplâtre dessiccatif.

DIAPASON, s. m. {Diapason.) L'éten due des sons qu'une voix ou un instrument peut parcourir, depuis le ton le plus bas jusqu'au plus haut. | Sorte d'instrument d'acier à deux branches , dont on se sert poui prendre le ton. ( Dia-pa-zon. )

DIAPÉDÈSE. s. f. ( Diapedesis , gr. ) Éruption du sang par les pores. ( Diapé-dè-ze. )

BIAPHANE. adj. des 1 g. {Dia, phaino, gr.) Se dit Des corps qui transmettent abondamment la lumière. 'Très-transparent. (Di^ a-fa-ne. )

DIAPHANÉITÉ. s. f. La faculté qu'ont certains corps de transmettre abondamment la lumière. ( Di-a-fa-né-i-lé. )

DIAFHORÈSE. s. f. ( Diaphoresis. ) Toute espèce d'évacuation cutanée, de trans piration. ( Dia-fo-rè-ze. )

DIAPHORÉTIQUE. adj. des 2 g. {Dîaphoreticus.) Se dit Des remèdes qui excitent la diaphorèse, la transpiration. On l'emploie aussi comme substantif masculin. (Diafo-ré-tic-e.)

DLAPHRAGMATIQUE. adj. des 2 g.

Qui a rapport au diaphragme. (Di-a-fragma-tic-e.)

DIAPHRAGME, s. m. ( Diaphra^ia. ) Muscle très large et fort mince, situe à la base de la poitrine , qu'il sépare d'avec l'abdomen, j Cloison transversale qui partage une silique, une capsule. (Di-a-frag-me.)

DIAPRER. V. a. Tarier de plusieurs couleurs. I Diapré, ék. adj. Les couleurs dont la nacre est diaprée. \ Prunes diaprées. Espèce de prunes violettes.

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