DOS
d'un jaune brillant. | Fumées dorées, Fumées jde cerf qui sont jaunes.
DOREUR, EUSE. s. Celui, celle dont le métier est de dorer. ( — eu-ze.)
DORIEN. adj. m, {Dorius.) Propre à la Doride, petite contrée de la Grèce ancienne. I Subst. et absoL, Le dialecte dorien. (Dori-in.)
DORIQUE, adj. des i g. (Dorlcus.) Se dit D'un des cinq ordres d'architecture, et De ce qui appartient à cet ordre. | Se dit Du dialecte dorien, et surtout De ce qui appartient à ce dialecte. I Subst. m. Se dit, absol., De l'ordre dorique. (Do-ric-e.)
DORLOTER, v. a. Traiter délicatement, avec complaisance. (Fam.)
DORMANT, ANTE. adj. Qui dort. | Eau dormante, Une eau qui ne coule point. Châssis dormant. Un châssis qui ne s ouvre point. ( Subst. m. Le châssis fixe et immobile auquel tient et dans lequel vient s'emboîter une porte ou le châssis mobile d'une croisée. | Espèce de plateau garni de cristaux, de fleurs, etc., autour duquel on range les plats , et qu'on n'enlève qu'à la fin du repas.
DORMEUR, EUSE. s. Celui, celle qui dort, ou qui aime à dormir. Fam. ( — eu-ze.)
DORMEUSE, s. f. Sorte de voiture de voyage construite de manière qu'on peut s'y étendre comme dans un lit , et y dormir à son aise.
DORMIR. \. n. (Dormîre.) {Je dors , il dort; nous dormons, ils dorment. Je dormais. Je dormis. J'ai dormi. Je dormirai. Dors. Que Je dorme. Que Je dormisse. Dormant.) Reposer , être dans le sommeil. | V. a. Dormir un bon somme, Dormir longtemps. j Fam., Dormir sur une affaire. Prendre du temps» pour en délibérer. | Laisser dormir ses capitaux , Ne pas les faire valoir. | Se dit Des eaux qui n'ont point de mouvement, ou dont le mouvement est imperceptible. | Ne point agir quand on le devrait , agir négligemment. I Subst. m. S'emploie dans le sens propre.
DORMITIF, IVE. adj. {Dormitio.) Qui provoque à dormir.
DORONIC. s. m. Genre de plantes à fleurs radiées dont une espèce est cultivée dans les jardins à cause de sa floraison précoce.
DORSAL, ALE. adj. {Dorsualis.) Qui appartient au dos.
DORTOIR, s. m. (Dormitorium.) Grande salle où l'on couche et où il y a plusieurs lits. (Dor-touar.)
DORURE, s. f. Ot" fort mince appliqué sur la superficie de qq. ouvrage, j L'art ou l'action de dorer. *
DOS. s. m. {Dorsum.) Partie du corps de l'homme ou de l'animal, depuis le cou jusqu'aux reins. | Faire le gros dos , Faire l'homme important, le capable. | Tourner
DOU
le dos, Fuir. — Fam., S'en aller. | Fam,, Porter qqn. sur son dos. En être iuiportuaé, fatigué. I Fam., Avoir bon dos. Être en état de supporter une perte, une dépense considérable sans se trouver gêné; ou Être insensible aux railleries, aux mortifications. | La. partie de certaines choses qui par sa destination, par sa position ou par sa forme, offre qq. rapport avec le dos de l'homme ou de l'animal. (Dô.)
DOSE. s. f. Quantité et proportion déterminées des ingrédients aui entrent dans la composition d'un remècre. | La quantité de chacun des ingrédients qui entrent dans un remède. | Se dit en parlant Des choses qui entrent dans un composé qcq, | Chaque prise d'un remède^ de la quantité qu'on en doit prendre en une fois. | Fam. , Une quantité déterminée de qq. fch. (Dô-ze.)
DOSER. V. a. Régler , indiquer la quantité et la proportion des ingrédients qui entrent dans une composition médicinale.
(Dô-zé.)
DOSSIER, s. m. (Dossuarius.) La partie d'un siège contre laquelle on s'appuie le dos. I Le dossier d'un lit, La traverse ou la planche qui soutient le chevet de certains hts. ( La pièce d'étoffe qui sert à cou^Tir cette planche. | Assemblage, basse de pièces relatives à une même af&ire, à un même objet. (Do-sip.)
DOT. s. f. (Dos.) (Le T se prononce tant au pluriel qu'au singulier.) Le bien qu'une femme apporte en mariage, j Une dot qui reste la propriété de la femme , quoique le mari en partage la jouissance et en ait l'administration. ( Ce qu'une fille apporte au couvent où elle se fait religieuse.
DOTAL, ALE. adj. (Dotalis.) Qui est relatif ou qui appartient à la dot.
DOTATION, s. f. Action de doter un étabUssement d'utiUté pubUque , un corps , etc., et Le fonds, le revenu^ assigné à cet effet. I Se dit Des biens d'un majorât réversible à la couronne à défaut de mâle. (Dota-sion.)
DOTER, v. a. {Dotare.) Donner a une fille un bien, un revenu, une somme, lorsqu'elle se marie. | Se dit en parlant Des filles qui se font religieuses. | Assigner, un certain revenu à un établissement d'utilité publique, à un corps, etc. | favoriser, gratifier deqq. ch. d'avantageux.
DOUAIRE, s. m, (Dotare.) Ce que le mari donne à sa femme en faveur du mariage qu'il contracte, et pour qu'elle en jouisse en cas qu'elle lui sur>ive. (Dou-è-re.)
DOUAIRIER. s. m. Se disait D'un enfant qui se tenait au douaire de sa mère , en renonçant à la succession de son père. (Douè-rie.)
DOUAIRIÈRE, adj. et subst. Veuve qui jouit d'un douaire. Se dit Des personnes d'un rang distingué. (Dou-è-riè-re.)
DOU
DOUANE, s. f. {Dogana, it.) Administration chargée de percevoir les droits imposés sur l'entrée et la sortie des marchandises, et de veiller à ce que les importations ou les exportations prohibées n'aient pas lieu. \ Le lieu, l'édifice où une douane est établie, | Se dit Des droits de douane.
DOUANIER, s. m. Celui qui est préposé pour visiter les marchandises importées, ou exportées, et pour recevoir les droits qu'elles doivent .payer. (Doua-nié.)
DOUBLAGE, s. m. Revêtement de feuilles de cuivre, ou de planches, qu'on met aux bâtiments destinés à des voyages de long cours, (Dou-bla-je.)
DOUBLE, adj. des a g. {Duplex.) Opposé à Simple. Qui vaut , qui pèse, qui contient une fois autant, j Raison double , Rapport de deux quantités dont l'une est double de l'autre. | Se dit D'une chose composée de deux autres choses pareilles, ou analogues entre elles, ou seulement de même espèce. I Fleur double. Celle qui a 'acquis par la cultiu'e un plus grand nombre de pétales qu'elle n'en aurait eu dans l'état naturel. | Fièvre double. Fièvre intermittente dont les accès de^^ennent deux fois aussi nombreux qu'ils l'étaient dans un temps donné. | Se dit Des choses plus fortes, de qualité supérieure, de vertu plus efficace que les autres choses de même nature, j Fam. , Double coquin, double fripon, etc., Grand coquin, grand fripon. I Qui a de la duplicité, j Subst. m. Toute chose qui équivaut à deux fois une autre chose, j Le double d'un corps de logis. Une des moitiés d'un corps de logis dans son épaisseur. | Le double d'un acte, etc., L'un des originaux, ou La copie d'un acte, etc. I Subst. m. Se dit Des acteurs et actrices qui remplacent dans les rôle^ ceux qui en sont chargés en premier. | Espèce de monnaie ancienne qui valait deux deniers, et dont les six faisaient un sou. | Fam., exprime Une très-petite valeur, j Adv. , Voir double, Yoir les objets comme s'ils étaient doubles ; Payer double. Payer deux fois la valeur, j Au double, loc. adv. Une fois plus.
DOUBLEAU. s. m. Se dit De certaines solives d'un plancher qui sont plus fortes que les autres, telles que les solives d'enchevêtrure. I Adj., Arc -double au , Espèce d'arcade formant une saillie ou plate-bande sur la courbure intérieure d'une voûte, qu'elle semble fortifier et soutenir. (Dou-blô.)
DOUBLEMENT, adv. Pour deux raisons, en deux manières. (Dou-ble-man.)
DOUBLEME:^T.s.m.T.donton se servait dans les enchères, pour dire Une fois autant. I Se disait De l'augmentation des rangs et des files d'un bataillon.
DOUBLER, v. a. {Duplicare.) Mettre le double, augmenter du double, d'une fois autant. 1 Doubler le pas , Marcher plus vite.
DOU
[Appliquer une étoffe contre l'envers d'une autre. | Doubler un rôle, un acteur. Jouer un rôle au défaut de l'acteur qui en est chargé en premier. | Mettre double, et Mettre en double. J V. n. Au jeu de paume , La balle a doublé. Elle a touché deux fois la terre. [ V. n. Devenir double. | Doublé, ée, part. I En mathém.. Raison doublée. Raison de carrés. | Doublé, s. m. Au jeu de billard , L'action de doubler, et Toute disposition des billes qui permet de doubler. Qqns. écrivent Doublet; mais on prononce toujours Doublé.
DOUBLET, s. m. Deux morceaux de cristal mis l'un sur l'autre, avec une feuille colorée entre deux, pour imiter les émeraudes, les rubis, etc. | Au jeu de trictrac, se dit Lorsque chacun des deux dés amène le même point. | Au jeu de billard, V. Doublé. (Dou-blë.)
DOUBLETTE. s. f Un des jeux de l'orgue, qui sonne l'octave au-dessus du prestant, ( Dou-blë-te. )
DOUBLEUR, EUSE. s. Celui, celle qui, dans les fabriques, double la laine, la soie sur le rouet. (- -eu-ze. )
DOUBLON, s. m. {Doblon , esp. ) Monnaife d'or espagnole qui a différentes valeurs. j Faute qui consiste à composer deux fois de suite un ou pluyeurs mots.
DOUBLURE, s. f. Étoffe dont une autre est doublée. | Au Théâtre , Double.
DOUCE-AMÈRE. s. f. Espèce de solanum à tige grimpante , qui est d'un grand usage en médecine , surtout comme autidartreux. ( Dou-sa-mè-re. )
DOUCEÂTRE, adj. des 2 g. Qui est d'une douceur fade. ( Dou-sâ-tre. )
DOUCEMENT, adv. D'une manière douce.
j Lentement. | Avec ménagement , délicatement, j Légèrement , faiblement. | Sans bruit , avec peu de bruit, à voix basse. | Sourdement, sans éclat. | Sans éprouver d'agitation , avec calme. | Paisiblement , sans qu'il v ait de trouble. | Avec humanité , avec bonté. j Sans sévérité , sans aigreur. | Sans emportement. I Dans une certaine aisance. | Commodément, agréablement. | Médiocrement bien. I Fam. , se dit Lorsqu'on veut contenir ou réprimer la vivacité, l'impatience, l'emportement, etc. , de qqn. ( Dou-se-man. )
DOUCEREUX , EUSE. adj. Qui est doux sans être agréable, qui est d'une douceur fade. J Fam. , Qui paraît doux , complaisant, [)oli , bienveillant, soumis , mais avec affectation. | Subst. , se dit Des personnes. (Douse-reû ; ze. )
DOUCET, ETTE. adj. et s. Diminutif de Doux. I Se dit Des personnes. Fam. (Dou-së ; ë-te. )
DOUCETTE, s. f. Plante, sorte de mâehe. y. Mâche. ( Dou-së- te.)
DOUCETTEMENT, adv. Doucement.
Pop. ( Dou-së-te-man. )
DOU
. DOUCEUR, s. f. ( Dulcor. ) Qualité de ce qui est doux. | La chose même qui a cette qualité, j Absol. , Façon d'agir douce et éloignée de toute sorte de violence. | Au plur. , Les choses flatteuses et galantes qu'un homme dit à une femme pour tâcher de lui plaire. | Profit , gratification , dédommagement. | En DOUCEUR, loc. adv. et fam. Doucement, lentement , avec ménagement , avec précaution. ( Dou-seur. )
DOUCHE, s. f. Eau naturelle ou minérale qu'on fait jaillir avec qq. force sur une pai'tie malade, pour la soulager, pour la guérir.
DOUCHER. V. a. Donner la douche.
DOUGINE. s. f. Moulure ondoyante, concave par le haut et convexe par le bas. ( Dou-si-ne. )
DOUCIR. V. a. {Dulcîs. ) Donner le poli à une glace. ( Dou-sir. )
DOUELLE. s. f. Le parement intérieur ou extérieur d'un voussoir. | La courbure d'une voûte. ( Dou-ë-le. )
DOUER. V. a. {Dotare.) Donner, assigner un douaire. [ Avantager, favoriser, pourvoir, orner.
DOUILLE, s. f. Partie creuse et cylindrique d'une baïonnette , du fer d'une pique , d'une bêche, etc., qui sert à l'adapter au canon du' fusil, au bois, au manche, etc. ( Dou-lle [11 m.].)
DOUILLET, ETTE. adj. (Dulcis.) Doux et mollet, tendre et délicat. | Adj. et subsl. Se dit D'une personne trop déUcate, qu'un rien incommode , qui est sensible à la plus légère douleur. ( Dou-llë ; llë-te [11 m.].)
DOUILLETTE, s. f. Vêtement de soie ouaté, qu'on met par-dessus les autres, en hiver. ( Dou-llë-te [11 m.].)
DOUILLETTEMENT, adv. D'une manière douillette. Douillettement couché su?' un hon lit. ( Dou-llë-te-man [11 m.].)
DOULEUR, s. f. {Dolor.) L'effet d'un mal qu'éprouve, que souffre le corps. | L'effet que causent les peines de l'esprit ou du cœur.
DOULOIR (SE), v. pron. {Dolere.) Se -plaindre. (Vi.) ( Se-dou-louar. )
DOULOUREUSEMENT, adv. Avec douleur, d'un ton douloureux. ( — reû-ze-man.)
DOULOUREUX , EUSE. adj. Qui cause de la douleur, ou Qui marque de la douleur. I Se dit Des parties du corps , lorsqu'elles deviennent tellement sensibles, qu'on n'y saurait toucher sans causer de la douleur. ( Qui cause de la peine , du chagrin , de l'affliction. (Dou-lou-reû; ze.)
DOUTE, s. m. Incertitude, ou Ce qui cause l'incertitude, j Soupçon, conjecture. | Cette disposition de l'esprit par laquelle il ne reçoit pour xnn que ce qui est évidem-j ment prouvé. | Crainte , appréhension. | Scrupule. I Sans doutk. loc. adv. Assurément, certes. | Selon toutf* les apparences.
DOUTER. V. n. ( Dubitare. ) Être dans Vincertitude, n'être pas sûr. j Pron. , Croire
DOU
sur qq. apparence , conjecturer, soupçonn**.
DOUTE USEMENT. adv. Avec doute.
( Dou-teu-ze-man. )
DOUTEUX , EUSE. adj. Incertain , donl il y a lieu de douter. | Se dit Des personne» sur qui l'on ne peut pas trop compter, dont on n'est pas trop sûr. | Équivoque , ambigu.] Jour douteux, Jour faible. | Douteux, subst. va. Risquer le certain pour le douteux. (Douteu; ze.)
DOUVAIN. s. m. Rois propre à faire des douves. ( Dou-vin. )
DOUVE, s. f. Planche qui entre dans la construction d'un tonneau ou de qq. autre ouwage de tonnellerie.
DOUVE, s. f. Nom vulgaire de deux espèces de renoncules qui croissent dans les marais , et qui sont très-nuisibles aux bestiaux.
DOUX, OUCE. adj. {Dulcîs.) Dont la saveur est ordin. agréable au goût , et n'a rien d'aigre, d'amer, d'âpre, ou de salé. Subst. m. L'amer et le doux sont deux qualités contraires. I Vin doux , Qui n'a pas encore cuvé. I Se dit De tout ce qui fait une impression agréable sur les autres sens , et qui n'a rien de rude, d'aigre , de piquant , ou de brusque, de trop vif, de trop éclatant, etc. | Vue douce. Vue où il y a d'agréables repos. | Style doux. Style qui n'a rien de rude, qui est aisé et coulant. | Qui est d'une température agréable , qui n'est ni trop chaud , ni trop froid , et qui est calme. | Chaleur douce. Chaleur modérée. | Calme , tranquille. | Humain , traitable , affable , bénin , clément. ( Qui est peu pénible , peu difficile à supporter, à endurer, à observer, qui n'est -pas imposé ou infligé avec trop de rigueur. | Qui dénote ou semble exprimer une disposition bienveillante, affectueuse, ou la candeur, la sérénité, la bonté habituelle de l'âme. | De douces paroles. Des paroles obligeantes, flatteuses , ou Des propos tendres , galants. |Se dit De tout ce qui émeut agréablement, de tout ce qui flatte ou qui touche agréablement l'esprit , le cœur, l'imaginatiort | Subst. m. Passer du grave au doux. \ Se dit Des métaux dont les parties sont bien liées, et qui se plient aisément sans se casser. | Doux, adv. Filer doux. Demeurer dans la retenue, dans la soumission à l'égard de qqn. que l'on craint; Souffiir patiemment une injure. I Tout doux. loc. adv. et fam. dont on se sert Pour reprendre qqn. qui s'emporte, qui s'échauffe trop, etc. (Dou; se. )
DOUZAINE, s. f. coll. Nombre de douze, assemblage de choses de même nature au nombre de douze. | Un nombre indéterminé , mais qui n'est pas considérable. Fam. | Fam., À la douzaine, se dit en parlant D'une chose, d'une personne commune, de peu de considération.— Communément. ( Dou-zë-ne. )
DOUZE, adj. numéral des i g. {Duodecim.) Dix et deux. | Douzième. | Subst. m. Le pro-
DRxV
(iuU de douze multiplié par cinq. \ Le douze du mois , Le douzième jour'du mois.
DOUZIÈME, adj. des 2 g. ( Duodecimus.) Nombre d'ordre. Qui est immcdiatemenl après le onzième. |Subst. m. Chaque partie d'un tout qui est ou que l'on conçoit divisé en douze parties égales.
DOUZIEMEMENT, adv. En douzième lieu. ( — me-man. )
DOYEN, s. m. Le plus ancien suivant l'ordre de réception dans un corps , dans une compagnie. | Titre de dignité ecclésiastique. I Titre de dignité dans les facultés de l'université. •] Le plus ancien en âge. ( Douaiin. )
DOYENNÉ, s. m. Dignité de doyen dans une église. | Se dit De la demeure du doyen. I Espèce de poire très-fondante et peu parfumée, qui se cueille en automne. ( Doiiaië-né. )
DRACICME. s. f. ( Drachma. ) ( On prononce, et qqns. écrivent Dragme.) Ancienne monnaie grecque, qui était d'argent, et qui pesait la hiiitième partie d'une once, j Un huitième d'once, un gros.
DRAGÉE, s. f. ( Tragemata.) Amande, pistache, aveline ou autre petit fruit couvert de sucre très-dur et ordinairement très-blanc. I Fig. et fam.. Avaler la dragée, Se résigner à quelque chose de fâcheux. | Le menu plomb dont on se sert pour tirer aux oiseaux, j Mélange de divers grains , tels que pois , vesces , fèves , lentilles , qu'on laisse croître en herbe pour les donner aux chevaux.
( Dra-jée. )
DRAGEOIR. s. m. Espèce de soucoupe à rebords élevés , et ordin. d'argent , dans laquelle on servait autrefois des dragées, sur la fin du repas. ( Dra-jouar. )
DRAGEON, s. m. Rejeton qui naît de la racine d'un arbre ou d'une plante, et que l'on peut en détaclier pour le replanter ailleurs. ( Dra-jon. )
DILA-GEONNER. v. n. Pousser des drageons. ( Dra-jo-né. )
DRAGOMAN. s. m. P\ Drogmaîî.
DRAGON, s. m. {Draco.) Animal fabuleux qu'on représente avec des griffes , des ailes et une queue de serpent. | Le dragon infernal , Le démon. | Se dit De certains petits lézards des pays chauds , ((ui ont une aile membraneuse de chaque côté du corps , et qui voltigent avec légèreté d'un arbre à un autre. | Fam. , Une femme vive, turbulente, acariâtre, ou Un enfant mutin et déterminé. I Constellation de l'hémisphère boréal.] Se dit Des soldats d'un corps de cavalerie qui combat qqfs. à pied, et dont l'uniforme , en France , est ordin. de drap vert. | Tache qui vient dans la prunelle des hommes et des chevaux.
'DRAGONNADE. s. f. Se dit Des p.ersécutions exercées sous Louis XtV contre les protestants, pour les forcer à embrasser la