‹ Vocabulaire de la langue françaiseChapitre 212 sur 712 · ÉLY · texte numérisé non relu

ÉLY

Irémité des mâts , des vergues , etc. , sous la forme d'aigrettes lumineuses. ( Sin-tël-me. ) ÉLOCUTION. s. f. ( Elocuùo. ) Partie dé le rhétorique qui a pour objet le choix et l'arrangement des mots. La manière dont on s'exprime. (É-Io-cu-sion [c m.].)

ÉLOGE, s. m. ( Elogium. ) Discours à la louange de qqn. | Louange, ( É-lo-je.^

ÉLOIGNEMENT. s. m. Action par laquelle on éloigne, on s'éloigne; ou Le résultat de cette action. | Antipathie, répugnance, aversion. | Absence. | Distance , soit de lieu , soit de temps. | Se dit en parlant Des objets qui terminent la vue à une distance fort éloignée. | Désigne Les derniers p. ans d'un tableau. ( É-loua-«e-man [n m.].)

ÉLOIGNER. V. a. {Longe.) Écarter une chose ou une personne d'une autre; mettre, porter, ou envoyer loin de. | Peut s'appliquer Au temps. | Cette figure s'éloigne bien , etc. , Elle paraît fort éloignée dans le tableau. | S'éloigner de son devoir, etc. , Manquer à son devoir, etc. | S'éloigner de qq. ch.. Avoir de la répugnance pour qq. ch. , n'y être pas disposé, j S'éloigner de, avec un nom de chose pour sujet , signifie Différer de. | En parlant D'affection , d'attachement , aliéner, repousser. | Retarder, différer. | Éloigné , ée. adj. Qui est loin, soll au propre, soit au figuré. \Etre bien éloigné de faire une chose, N'en avoir pas l'intention ou le pouvoir, j Qui n'est point immédiat. (É-loua-né [n m.].) ÉLOQUEMMENT. adv. Avec éloquence.

( É-lo-ca-man. )

ÉLOQUENCE, s. f. ( Eloquentia, ) L'art, le talent de bien dire , d'émouvoir, de persuader. I La qualité de ce qui produit ou peut produire sur l'auditeur ou le spectateur les mêmes effets , les mêmes impressions que l'éloquence. ( É-lo-can-se. )

ÉLOQUENT, ENTE. adj. {Eloquens.) Qui a de l'éloquence. | Se dit Des discours, des ouvrages d'esprit, et du style. | En parlant Des termes dont on se sert pour s'exprimer; 3S"oble, persuasif, choisi, etc. jZa colère est éloquente , Elle rend qqfs. éloquent. | Qui est capable de faire la même impression, de produire les mêmes effets qu'un discours éloquent. ( É-lo-can ; an- te. )

ÉLU. s. m. V. le part. ^'Élire.

ÉLUCUBRATION. s. f. {Elucubrare.) Ouvrage composé à force de veilles et de travail. | Se dit Des veilles, des travaux mêmes qu'un ouvrage a coûté. ( É-lu-cu-brasion [c m.].)

ÉLUDER, v. a. ( Eludere. ) Éviter avec adresse.

ELYSÉE, s. m, {Elysîum.) Séjour des héros et des hommes vertueux, après leur mort. Adj., Les champs Élysées.\\ÀeM agréable, arrosé par des eaux limpides et planté de beaux arbres. ( É-li -zée. )

ÉLYSÉEN, ENNE. adj. Qui appartient

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à l'Elysée , aux champs Élysiens. (É-li-zé-in ;. ë-ne.)

ÉLYSIENS. adj. m. pi. (Elysius.) Les champs Élysiens , Les champs Élysées. ^ Éli-zi-in. )

ÉLYTRE. s. m. {Elutron, gr.) (Oqns. le font fém. ) Nom que l'on donne aux ailes supérieures des insectes à quatre ailes , lorsqu'elles sont coriaces, peu flexibles, et qu'elles protègent les ailes inférieures, comme une espèce de gaine ou d'étui. (É-li-tre. )

ÉMAIL, s. m. (Smalto, it.) Matière vitrifiée et plus ou moins opaque, qui peut recevoir différentes couleurs, et qu'on applique, à l'aide du feu, sur certains ouvrages d'or,^ d'argent, de cui\Te, etc. , pour les orner. | L'émail des dents, La superficie ordin.

blanche et luisante qui couvre la partie osseuse des dents. ] L'ouvrage émaillé. |Poét., La variété , la diversité des fleurs. | Émaux , au plur., t. de blas., se dit Des couleurs et des métaux dans les armoiries. ( É-mall [U m.].)

EMAILLER. v. a. Orner, embellir avec de l'émail , appliquer de l'émail sur qq. ch. | Émailler de la porcelaine , La recouvrir d'un enduit vitreux. | Poét. , Orner, embellir, et se dit surtout Des fleurs. (É-ma-llé [il m.].)

EMAILLEUR. s. m. OuvTier qui travaille en émail. ( É-ma-lleur [11 m.].)

ÉMAILLURE. s. f. Art d'émailler. | L'ouvTage de l'émailleur. ( É-ma-Uu-re [11 m.].)

ÉMANATION, s. f. ( Emanatio. ) Action d'émaner. | La chose qui émane. ( — na-sion.) ÉMANCIPATION, s. f. {Emancipatio.) Action d'émanciper un mineur, ou État du mineur qui est émancipé. ( É-man-si-pasion. )

ÉMANCIPER. V. a. {Emancipare.) Mettre un fils ou une fille hors de la puissance pa ternelle; ou mettre un mineur en état de jouir de ses revenus , à l'âge et suivant les formes déterminés par la loi. | Pron. , Se donner trop de licence , sortir des bornes du devoir, de la bienséance ; Ne pas garder la mesure nécessaire ou convenable. ( É-mansi-pé.)

EMANER. V. n. ( Emanare. ) Provenir, sortir, découler de. ,

ÉMARGEMENT, s. m. Action d'émarger; ou Ce qui est porté , arrêté en marge d'un compte , d'un mémoire , etc. ( É-mar-jeman. )

ÉMARGER. V. a. Signer, écrire, en marge d'un compte, d'un inventaire, d'un état, etc ( É-mar-je. )

EMBABOUlNEFu. v. a. Engager qqn. par des caresses, par des paroles flatteuses, à faire ce qu'on souhaite de lui. Fam. (Anba-boui-né.)

EMBALLAGE, s. m. L'action de celui qui emballe ; Les choses qui servent à emballer. (An-ba-la-je.)

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EMBALLER, v. a. Enipaquetcr, mettre dans une balle. | Par plaisanterie , Emballer QPn, dans une 'voiture , Le faire pai'tir en voilure, ou le voir monter en voiture pour qq. voyage. (An-ba-lé.)

EMBALLEUR, s. m. Celui dont la profession est d'emballer des marchandises , etc. I Pop., Un hâbleur, un homme qui en veut faire accroire. (An-ba-leur.)

EMBARCADERE, s. m. {Embarcadero , esp.) Espèce de cale, de jetée qui, du rivage, s'avance un peu dans la mer, et qu'on nomme aussi Débarcadère. ( An-Lar-cadè-re.)

EMBARCATION, s. f. Dénomination générique sous laquelle on comprend tous les bateaux à rames, tels que chaloupes, canots, yoles, etc., et qqfs. même les petites barques à un ou à deux mâts. (An-bar-ca-sion.)

EMBARGO, s. m. T. esp. Défense faite aux navires marchands qui sont dans un port ou sur une rade d'en sortir sans permission. (An-bar-go.)

EMBARQUEMENT, s. m. Action de s'embarquer, ou d'embarquer qq. ch, | Se dit Des frais qu'il en coûte pour embarquer des marchandises. (An-barc-e-man.)

EMBARQUER, v. a. Mettre dans une barque, dans un navire, dans un vaisseau. { Pron., Entrer dans un vaisseau ou dans qq. autre bâtiment, pour faire route. | Engager à qq. ch., ou dans qq. affaire. (Anbarc-é [c m.].)

EMBARRAS, s. m. Obstacle qu'on rencontre dans un chemin, dans un passage; encombrement. | Fam., Faire de l'embarras. Se donner de grands airs, où Afficher de grandes prétentions. ] Causer de l'embarras à qqn., Etre de trop chez lui , faire qu'il soit obligé de se mettre à l'étroit pour vous recevoir. | La confusion de plusieurs choses difficiles à débrouiller. | La peine que donne une multitude d'affaires qui surviennent toutes à la fois. | L'irrésolution dans laquelle on se trouve lorsqu'on ne sait quel parti prendre, ni par quelle voie se tirer de qq. pas difficile. | La gène, le malaise que cause la nécessité d'agir ou de parler, lorsqu'on ne sait que faire ni que dire. | Embarras d'esprit , Peine d'esprit, irrésolution d'esprit. | Un commencement d'obstruction, une accumulation de matières dans l'estomac ou dans les intestins. (An-ba-ra.)

EMBARRASSANT, ANTE. adj. Qui cause de l'embarras, qui est incommode, gênant. (An-ba-ra-san.)

EMBARRASSER, v. a. {F ara.) Causer de i'embarras, encombrer, obstruer. | Empêcher la liberté du mouvement. | Embarrasser une affaire , une question, etc., La rendre obscure et pleine de difficultés, la rendre malaisée à démêler, à éclaircir. | Mettre en peine, donner de l'irrésolution, causer du tïouble d'esprit. | Prononciation embarras-

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sce , Prononciation lente et mai articulée (An-ba-ra-sé.)

EMBASEMEîiT. s. m. Espèce do piédestal continu sous la masse d'un bâtiment. (Anba-ze-man.)

EMBATAGE. s. m. Action d'appliquer des bandes de fer sur une roue. (An-bata-je.) ^

EMBATER, v. a. Faire un bât pour une bête de somme. | Fam., Charger qqn. d'une chose qui l'incommode. (An-bâ-té.)

EMBÂTONNER. v. a. Armer d'un bâton.

Fam. (An-bâ-to-né.)

EMBATRE. v. a. Couvrir une roue avec des bandes de fer. (An-ba-tre.)

EMBAUCHAGE, s. m. Action d'embaucher. (An-bô-cha-je.)

EMBAUCHER, v. a. Engager un jeune garçon pour un métier dans une boutique ; Faire entrer , admettre un oumer dans un atelier. | Enrôler par adresse. Fam. | Éloigner ou chercher à éloigner des soldats de leurs drapeaux , pour les faire passer à l'ennemi , ou dans un parti de rebelles. (An-bô-ché.)

EMBAUCHEUR. s. m. Celui qui embauche. Fam. (An-bô-cheur.)

EMBAUCHOIR, s. m. Instrument de bois en forme de jambe, dont on se sert poui élargir les bottes ou pour empêcher qu'elles ne se rétrécissent. (An-bô-chouar.)

EMBAUINIEMENT. s. m. Action d'embaumer un corps mort. (An-bô-me-man.)

EMBAUMER, v, a. Remplir un cadavre de substances balsamiques , de drogues odorantes et dessiccatives , pour empêcher qu'il ne se corrompe. | Parfumer, remplir de bonne odeur. | Cette liqueur embaume la bouche. Elle a une saveur exquise. (Anbô-mé.)

EMBÉGUINER. v. a. Coiffer d'un béguin.

I Envelopper la tête de linge ou d'autre chose, en forme de béguin, j Entêter de qq. ch. , infatuer. P'am. (An-bég-i-né [g ni.].)

EMBELLIE, s. f- Moment de ralentissement dans l'agitation de la mer ou dans la violence du vent. (An-bë-Ue.)

EMBELLIR, v. a. {Bellus.) Rendre beau , orner. | V. n. et v. pron. Devenir beau. | Ne faire que croître et embellir , se dit D'une jeune personne qui devient tous les jours plus grande et plus belle. | Se dit, par plaisanterie, Des choses qui augmentent, soit en bien, soit en mal. (An-bë-Ur.)

EMBELLISSEMENT, s. m. Action par laquelle on embellit. | La chose même qui sert à embellir. (An-bë-li-se-man.)

EMBERLUCOQUER (S'), v. pron. Se coiffer d'une opinion , s'en préoccuper tellement, qu'on en juge aussi mal que si on avait la berlue. Fam. (An-ber-lu-coc-é [c m.].)

EMBESOGNÉ , ÉE. part, du verbe inusité Embesogner. Occupé à qq. besogne, à qq. affaire. Fam. et se dit par plaisanterie. (An be-zo-/ié [n m.].)

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EMBLAVER, v. a. {Embledare, b. 1.) Semer une lerre en blé. (An-bla-vé.)

EMBLAVURE. s. f. Terre ensemencée de blé. (An-bla-vu-re.)

EMBLE. s. m. r. Amble.

EMBLÉE (D'). loc. adv. Du premier effort, du premier coup, de plein saut. (Anblée.)

EMBLÉMATIQUE, adj. des 2 g. Qui tient de l'emblème. (An-blé-ma-tic-e.)

EMBLÈME, s. m. {Emblema.) Espèce de figure symbolique, qui est d'ordinaire accompagnée de quelques paroles en forme de sentence. | Symbole. | Attribut. (An^lè-me.)

EMBOIRE (S'). V. pron. Se dit D'un tableau dont les couleurs et les différentes touches deviennent ternes, mates , et se confondent. ( En sculpture , et sans le pronom personnel, Emboire d'huile ou de cire un moule de plâtre, Le frotter d'huile ou de cire fondue , pour empêcher la matière qu'on y coulera de s'y attacher. (San-boua-re.)

EMBOISER. V. a. Engager qqn. par de petites flatferies , par des cajoleries et par des promesses, à faire ce qu'on souhaite de lui- (An-boua-zé.)

EMBOISEUR, EUSE. s. Celui, celle qui emboise. (An-boua-zeur ; eu-ze.)

EMBOITEMENT, s. m. État, position d'une chose qui s'emboîte dans une autre , de deux choses qui s'emboîtent l'une dans l'autre. (An-boua-te-man.)

EMBOÎTER. V. a. {Buretta.) Enchâsser une chose dans une autre. | Emboîter le pas. Se dit dans les exercices , Lorsque les soldats , marchant les uns derrière les autres , se rapprochent tellement que le pied de chaque homme vient se poser à la place où était celui de l'homme qui le précède. (Anboua-té.)

EMBOÎTURE. s. f. L'endroit où les choses s'emboîtent. | L'insertion d'une chose dans une autre. (An-boua-tu-re.)

EMBOLISME. s. m. {Embolismos, gr.) Intercalation. (An bo-lis-me.)

EMBOLISMIQUE. adj. des 2 g. Intercalaire. Se dit Des mois surajoutés dans certaines années par les chronologistes , pour former le cycle lunaire de dix-neuf ans. (Anbo-lis-mic-e.)

EMBONPOINT, s. m. Bon état ou bonne iiabitude du corps. (An-bon-pouin.)

EMBORDURER. v. a. Mettre une bordure à un tableau , à une estampe. (An-bordu-ré )

EMBOSSAGE. s. m. Action d'embosser, de s'embosser ; ou L'état d'un vaisseau embossé. (An-bo-sa-je.)

EMBOSSER. v. a. Amarrer un vaisseau de l'avant et de l'arrière, pour le fixer contre le vent ou le courant. (An-bo-sé.)

EMBOUCHER, v. a. {Bucca.) Mettre à sa bouche un instrument à vent, afin d'en tirer àes sous. \ Emboucher la trompette. Prendre

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le ton élevé, sublime. | Emboucher un chevaL, Lui faire un mors convenable à sa bouche. I Fam., Emboucher qqn. , Le bien instruire de ce qu'il a à dire. | Pron., se dit D'une rivière qui se jette dans une autre, ou qui se décharge dans la nfier. | Embouché, ÉE. part. Pop., Être mal embouché, Avoir l'habitude de parler impertinemment , de dire ou des injures ou des paroles indécentes. I Se dit D'un bateau, d'un train de bois qui commence à passer dans qq. endroit resserré. (An-bou-ché.)

EMBOUCHOIR. s. m. Bout d'une trompette ou d'un cor, qui se sépare de l'instrument , et qu'on y adapte lorsqu'on veut en tirer des sons. | T. de bottier, se dit qqfs. pour Embauchoir. (An-bou-chouar.)

EMBOUCHURE, s. f. L'entrée d'un fieuve dans la mer, d'une rivière dans un fleuve ou dans une autre rivière. | La partie du mors qui entre dans la bouche du cheval. | La manière dont on embouche certains instruments à vent. I Embouchure de trompette , de flûte, de flageolet, La partie de ces instruments que l'on met dans la bouche pour eu jouer. (An-bou-chu-re.)

EMBOUER. V. a. Couvrir, salir de boue.

Pop. (An-boii-é.)

EMBOUQUEMENT. s. m. (Bucca.) Entrée d'une passe étroite, d'un canal entre des terres, entre des îles. (An-bouc-e-man.)

EMBOUQUER. v. n. Entrer dans une passe étroite, dans un canal qui est entre des terres, entre des îles. (An-bouc-é [c m.].)

EMBOURBER, v.a. Mettre dans un bourbier. I Embourbé , ée. part. Qyi est enfoncé dans la bourbe. (An-bour-bé.)

EMBOURRER. v. a. Garnir de bourre, de crin, de laine. On dit plus ordin. Âembourrer. (An-bou-ré.)

EMBOURBER, v. a. Mettre en bourse.

(An-l)our-sé.)

EMBOUTIR. V. a. Revêtir de plomb étamé une corniche oti tout autre ornement de bois, pour les préserver de la pourriture. (An-bou-tir.)

EMBRANCHEMENT, s. m. Position d'un tuyau qui se joint à un autre, comme une branche d'arbre se joint au tronc. | Le point de rencontre de deux ou de plusieurs chemins. (An-bran-che-man.)

EMBRASEMENT, s. m. Action ou effet d'un feu violent qui consume en jetant des flammes. | Combustion, désordre, grand trouble dans un État (An-bra-ze-man.)

EMBRASER, v. a. {Brazein , gr.) Mettre en feu. | Se dit De la guerre, de l'amour, de l'enthousiasme, etc. I Embrasé, ée. part, ^ir embrasé, atmosphère embrasée, Air, atmosphère dont la chaleur est excessive et brûlante. (An-bra-zé.)

EMBRASSADE, s. f. Action de deux personnes qui s'embrassent. Fam. (An-brasa-de.)

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