EST
Marque apposée à un livre pour faire connaître la bibliothèque à laquelle il appartient. I L'instrument qui sert à faire ces sortes de marques. (Ès-tan-pi-Ue [11 m,].)
ESTAMPILLER, v. a. Marquer avec une estampille. (Ës-tan-pi-l!é [11 m.].)
ESTER. V. n. (Stare.) Ester en Jugement, Poursuivre une action en justice , soit en demandant, soit en défendant. 1 Ester à droit, Comparaître , se présenter devant le juge sur l'assignation qu'on a reçue. (Vi.) (Ës-te.)
ESTÈRE. s. f. Nat'e de jonc qui vient de Provence, d'Italie, du Levant. (Es-tè-re.)
ESTERLIN. s. m. Poids de vingt-huit grains et demi. (Ës-tër-lin.)
ESTEL^LE. s. f. r. Êteule,
ESTHÉTIQUE, s. f. {Aisthêsis, gr.") Science qui a pour objet de rechercher et de déterminer les caractères du beau dans les productions de la nature ou de l'art (Ës-tétic-e.)
ESTIMABLE, adj. des a g. {Mstîmabilis.) Qui mérite d'être estimé. (Es-ti-ma-ble.)
ESTIMATEUR. Sw m. {^stimator.) Celui qui a la charge, la mission de priser une chose, d'en déterminer la valeur. | Se dit en parlant De choses morales. (Ës-ti-ma-teur.)
ESTIMATIF, adj. m. Se dit Des procèsverbaux et devis des experts nommes pour estimer des réparations , des travaux. (Es-tima-tif.)
ESTIiLlTION. s. f. (JEstimatio.) Action d'estimer , prisée , évaluation. ( Ës-ti-masion.)
ESTIME, s. f. {jEstimium.) Opinion favorable que l'on a de q.uelqu'un , fondée sur la connaissance de son mérite , de ses bonnes qualités, de ses vertus, j Se dit Du cas que l'on fait de certaines choses. | Calcul que le pilote fait tous les jours du sillage du navire, afin de juger à peu près du lieu où l'on est, et du chemin qu'on a fait. (Ës-ti-me.)
ESTIMER. V. a. {Mstimare.) Priser quelque chose, en apprécier, en déterminer la valeur. I Avoir une opinion avantageuse de qqn. , de qq. ch. , en faire cas. | Croire, conjectu rer, présumer. (Ës-ti-mé.)
ESTIVAL, ALE. adj. {^stivalis.) Qui naît ou qui produit en été. | Maladies estivales, Maladies qui régnent en été. (Ëf ti-val.)
ESTOC, s. m. {Stock , ail.) Épée longue et étroite qui ne servait qu'à percer. | La pointe d'une épée, d'un sabre; Frapper d'estoc et de taille , Frapper de la pointe et du tranchant, I Tronc d'arbre , Couper un arbre à blanc estoc. Le couper à fleur de terre jusqu'à la souche. | Fam., Être réduit à blanc estoc, Être entièrement ruiné. | Fam., Brin d'estoc. Long bâton ferré par les deux bouts. Cette locution a vieilli. | Fam., Cela ne vient pas de son estoc , Cela ne vient pas de luL (Vi.) I Ligne d'extraction. (Ti.) (Ës-toc.)
ESTOCADE, s. f. ( Stock , ail. ) Grand coup allongé d'épée ou de fleuret , que daoc
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la salle d'armes on appelle Botte, j Fam. et vi. Demande imprévue, attaque à laquelle on ne s'attend pas. ( Ës-to-ca-de. )
ESTOCADER. v. a. Porter des estocades.
] (Vi.) Fam. , Se presser l'un l'autre par de vives raisons , par des arguments. ( És-toca-dé. )
ESTOMAC, s. m. ( Stomachus. ) Dans le corps de Thomme ou de l'animal, L'orgaue intérieur destiné à recevoir et à digérer les aliments. ] La partie extérieure du corps qui répond à la poitrine et à l'estomac. | Dans les volailles La partie antérieure de l'animal , après que les cuisses et les ailes ont été levées. Se dit Des viandes cuites. (Ës-to-ma. )
ESTOMAQUER ( S*), v. pron. Se tenir offensé de ce qu'une personne a dit ou fait , le trouver mauvais. Fam. ( Sës-to-mac-é [c m.].)
ESTOMPE, s. f. Instrument en forme de petit rouleau pointu , fait de peau , de coton ou de papier, avec lequel on étend le crayon ou le pastel sur un dessin. | Un dessin fait à i'estompe. ( Ës-ton-pe. )
ESTOMPER. V. a. Étendre le crayon ou le pastel sur un dessin avec l'estompe. ( Ëston-pé.)
ESTOUFFADE. s. f. Façon d'accommoder les viandes en les faisant cuire dans un vase bien fermé. On dit qqfs. Élouffade. (Ës-toufa-de.)
ESTRADE, s. f. {Strada,i\..) Chemin.
Battre V estrade f Parcourir la campagne, aller à la découverte , pour connaître la position , les mouvements de l'ennemi. | Petite élévation sur le plancher d'une chambre , d'une salle , etc. ( Ës-tra-de. )
ESTRAGON, s. m. Herbe potagère odoriférante qu'on met ordin. dans les salades et dans les ragoûts. ( Ës-lra-gon. )
ESTRAMAÇON. s. m. {Stramazzone , it.) Sorte d'épée à deux tranchants qu'on portait autrefois. Un coup d' estramaçon y Un coup du tranchant de l'épée. ( Ës-tra-mason.)
ESTRAMAÇONNER. v. n. et a. Donner des coups d'estramaçon. ( Ës-tra-ma-so-né. )
ESTRAPADE, s. f. {Strappata , it.) Supplice qu'on faisait souffrir à un criminel , en l'élevant au haut d'une longue pièce de bois, les mains liées derrière le dos avec une corde qui soutenait tout le poids du corps , et en le faisant tomber avec roideur jusqu'à deux ou trois pieds de terre. | L'espèce de potence au haut de laquelle on élevait un criminel pour lui donner l'estrapade. | Double , triple estrapade, Tour que font les danseurs de corde , en passant deux ou trois fois tout le corps entre leurs bras et la corde qu'ils tiennent. ( Ës-tra-pa-de. )
ESTRAPADER. v. a. Faire souffrir l'estrapade. ( Ës-tra-pa-dé. )
ESTRAPASSER. v. a. Fatiguer, excéder